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Conso

Le gouvernement veut autoriser les supermarchés et commerces de bouche à donner une partie de leurs invendus à leur salariés. Malgré l'obligation de donner aux associations, une partie des invendus alimentaires finit toujours à la benne.

Vue d'un magasin d'Okaïdi à Mondeville, le 20 avril 2005.

La seconde main et l’ultra fast-fashion lui ont fait trop de mal: l'enseigne Okaïdi demande son placement en redressement judiciaire pour ses activités en France (elle compte 2.000 salariés)

Le groupe textile IDKids, propriétaire d’Okaïdi et basé à Roubaix, a demandé une procédure de protection pouvant mener à un redressement judiciaire afin de faire face à une forte concurrence et à des difficultés financières en 2025, tout en poursuivant sa restructuration autour de l’enseigne Okaïdi+.