Budget 2026: Olivier Faure pense qu'un "chemin étroit" existe pour trouver un accord

L'ESSENTIEL
- Après huit jours de débats sur la partie "recettes" du budget de l'État, les députés entament leur dernier jour d'examen de ce volet du projet de loi finances (PLF) aujourd'hui. Lire la brève
- La gauche boude une réunion organisée en début d'après-midi par le gouvernement autour des des groupes parlementaires en raison de la présence du RN. Lire l'article
- Les députés s'empareront demain en séance du budget de la Sécurité sociale, rejeté en commission vendredi. Lire la brève
- Lenteur des débats, pas de 49.3, absence de majorité... L'adoption du budget au Parlement dans les temps paraît difficilement envisageable. Lire l'article
Amélie de Montchalin assure que "les amendements votés" seront "transmis au Sénat"
Ce direct consacré à l'actualité politique est désormais terminé, merci de l'avoir suivi sur BFMTV.com
Les discussions sur la partie "recettes" du budget ne sont pas terminées et reprendront après l'étude du projet de loi de financement de la Sécurité sociale qui, elle, débute ce mardi. Face aux nombreux amendements qui doivent encore être étudiés, le président de la commission des Finances Éric Coquerel appelle à "accélérer" les discussions budgétaires.
De son côté, la ministre chargée des Comptes publics Amélie de Montchalin a assuré sur France 2 que "les amendements votés" seront "transmis au Sénat" afin d'éviter qu'ils examinent le projet de budget dans sa copie initiale.
La séance est levée, les discussions sur la partie "recettes" du budget ne sont pas terminées
La séance à l'Assemblée nationale est levée, alors que les discussions portant sur la partie "recettes" du budget 2026 de l'État ne sont pas achevées.
La conférence des présidents doit maintenant définir les conditions dans lesquelles les débats doivent continuer.
Le président de la commission des Finances Éric Coquerel appelle à "accélérer" les discussions budgétaires
Le président de la commission des Finances Éric Coquerel explique que les députés ont étudié "à peu près" 20 amendements chaque heure. "Mais, il nous reste 2.000 amendements. On est limite-limite, il faudra accélérer, ça doit être l'objectif", poursuit-il.
"Ce n'est pas la fin de la discussion budgétaire, puisqu'on la reprendra après le projet de loi de finance de la sécurité sociale", précise le député La France insoumise, peu avant la suspension de la séance.
Les députés, de LFI au RN, rejettent la fiscalisation des indemnités journalières pour affection longue durée
Les députés ont rejeté l'une des mesures les plus décriées du projet de budget de l'État qui prévoit de soumettre à l'impôt sur le revenu les indemnités journalières versées aux personnes atteintes d'une affection longue durée (ALD).
Des députés de tous les groupes parlementaires, de La France insoumise au Rassemblement national, en passant par Les Républicains, ont défendu sa suppression.
Amélie de Montchalin annonce un milliard d'euros supplémentaire "que ce qui avait été mis dans le budget initial pour l'hôpital"
La ministre chargée des Comptes publics Amélie de Montchalin annonce sur France 2 un milliard d'euros supplémentaire "que ce qui avait été mis dans le budget initial pour l'hôpital, l'autonomie et la santé".
"C'est pour les personnels soignants des hôpitaux une annonce importante", selon Amélie de Montchalin.
Jordan Bardella estime que "les macronistes ont accepté les exigences idéologiques" de la gauche "pour éviter la dissolution"
Dans une tribune publiée dans Le Figaro, Jordan Bardella écrit que les députés du Rassemblement "ne cherchent pas le tumulte, mais la cohérence", dans les débats sur le budget.
"Ils défendent l’ordre budgétaire autant que l’ordre tout court", poursuit le président du parti d'extrême droite.
"Pour éviter la dissolution, les macronistes ont livré l’économie du pays à la gauche, acceptant ses exigences idéologiques au détriment du bon sens et de la responsabilité", estime aussi Jordan Bardella, partageant son "ambition de baisser la fiscalité de 25 milliards d’euros sur les familles, et de 20 milliards sur les entreprises".
Bruno Retailleau déplore que le Rassemblement national "vote, avec la gauche, des milliards d’impôts supplémentaires"
Le président des Républicains Bruno Retailleau écrit que "le débat budgétaire aura au moins un mérite: faire sortir le Rassemblement national du bois".
"Ce parti explique à longueur de journée sur les plateaux, que la France croule sous la pression fiscale et, la nuit venue, il vote, avec la gauche, des milliards d’impôts supplémentaires", poursuit-il.
Amélie de Montchalin assure que "les amendements votés" seront "transmis au Sénat"
"Le Premier ministre et le gouvernement s'engagent à ce que tous les amendements votés soient transmis au Sénat", déclare Amélie de Montchalin, ministre chargée des Comptes publics, sur France 2.
Amélie de Montchalin souhaite éviter que le Sénat examine le projet de budget dans sa copie initiale, sans les amendements votés par l'Assemblée nationale.
Cette situation pourrait se produire si l'Assemblée nationale ne vote pas d'ici le 23 novembre le projet de budget, une hypothèse de plus en plus probable.
Olivier Faure pense qu'il y a "un chemin étroit" pour adopter un budget
"Il y a un chemin étroit" qui "existe" pour trouver un accord sur le budget, estime Olivier Faure sur BFMTV.
Olivier Faure affirme que la censure ou non du gouvernement "se joue dans le mois"
Olivier Faure affirme sur BFMTV que la censure ou non du gouvernement "se joue dans le mois". Le patron du PS dit attendre de voir "la copie complète" du budget pour prendre sa décision.
Le député LFI François Piquemal appelle le PS "à revenir à la raison et à revenir à la gauche"
Le député LFI François Piquemal appelle au micro de BFMTV le PS "à revenir à la raison et à revenir à la gauche".
Les débats ont repris à l'Assemblée
Les débats sur le projet de loi de finances 2026 ont repris à l'Assemblée nationale.
Le gouvernement souhaite d'autres réunions de travail avec les groupes parlementaires
La réunion organisée cet après-midi par le gouvernement avec les groupes parlementaires, boycottée par la gauche, "lance un cycle de réunions de travail thématiques à venir où seront conviés dans le même format les groupes de l'Assemblée qui souhaitent participer", fait savoir une source gouvernementale à BFMTV.
"On va tout droit vers les ordonnances ou la loi spéciale", affirme Matthias Renault, député RN
"On va tout droit vers les ordonnances ou la loi spéciale", affirme Matthias Renault, député RN, après une réunion avec le gouvernement sur la question du budget.
Rendez-vous budgétaire avec les groupes parlementaires: un conseiller ministériel reconnaît une "réunion (qui) avait du plomb dans l’aile"
Un conseiller ministériel regrette auprès de BFMTV la non-présence de la gauche au sein de la réunion budgétaire organisée avec les groupes parlementaires au ministère des relations avec le Parlement.
"Le but c’était de mettre tout le monde autour de la table pour voir ce qu’on pouvait lâcher, ouvrir des négociations et trouver un consensus", explique ce dernier.
"Depuis 24 heures, on savait que cette réunion avait du plomb dans l’aile car plusieurs groupes ne veulent pas venir s’il y a le RN", ajoute le conseiller qui précise que la réunion est maintenue.
Aucun des partis de gauche ne se rendra à la réunion budgétaire autour du gouvernement
Le PS, les écologistes et les communistes n'iront pas à la réunion prévue en début d'après-midi au ministère des relations avec le Parlement, a appris BFMTV.
Les socialistes, tout comme les Verts, expliquent qu'ils ne participent pas à des réunions budgétaires "en présence du RN".
Plus tôt dans la matinée, LFI avait d'ores et déjà annoncé sécher l'invitation.
Plus d'informations ici.
Pourquoi l'adoption du budget au Parlement paraît difficilement envisageable
Lenteur des débats, pas de 49.3, absence de majorité... L'adoption du budget au Parlement paraît de plus en plus difficilement envisageable ces dernières heures.
Les députés sont censés terminer ce lundi l'examen en première lecture de la partie "recettes" du budget de l'État. Seulement, ils ne parviendront pas à respecter ces délais en raison de nombreux amendements à examiner.
Face à cet enlisement des débats, une partie de la classe politique estime que le gouvernement passera sa copie via des ordonnances, un scénario inédit sous la Ve République.
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Pierre Moscovici alerte sur "une situation préoccupante" des finances sociales
Le premier président de la Cour des comptes alerte, après la publication d'une note sur la situation financière de la Sécurité sociale, sur la "situation préoccupante" dans laquelle se trouve le financement des dépenses dans le pays, toujours en quête d'un budget pour l'année 2026.
Pierre Moscovici rappelle que le déficit de la Sécu' "a doublé depuis deux ans" en expliquant que les dépenses ont augmenté de 3,6% alors que la richesse nationale n'a grossi que de 2,5%.
"Donc le déficit se creuse et devient permanent", s'inquiète le haut fonctionnaire qui dénonce une situation "pas saine et tenable à rectifier "dès 2026 et dans l'avenir".
La partie dépenses du budget 2026 de l'État étudiée à partir de demain en commission des Finances
La commission des Finances de l'Assemblée nationale va étudier la partie dépenses du budget 2026 de l'État à partir de demain 18h30 et jusqu'à dimanche -avec en plus la journée du 12 novembre.
Le RN se dit "fier d’avoir fait baisser la pression fiscale" sur les PME et les classes moyennes
Sur X, Marine Le Pen mène l'offensive après les votes de son groupe parlementaire à l'Assemblée nationale tout le week-end sur la partie recettes du budget 2026 de l'État.
"Le RN est fier d’avoir, comme vient de l’admettre le gouvernement, fait baisser la pression fiscale sur les PME, les ETI et les classes moyennes. Il va maintenant s’attaquer à protéger notre système de protection sociale et à faire baisser les dépenses conformément à ses engagements", écrit-elle.
La Cour des comptes alerte sur la "perte de contrôle" des finances sociales
Le doublement du déficit de la Sécurité sociale entre 2023 et 2025 atteste, selon la Cour des comptes, d'"une perte de contrôle de la trajectoire des finances sociales dans une période qui n’est pas caractérisée par une crise économique ou financière aiguë".
L'instance note toutefois que "les mesures proposées dans le PLFSS 2026, couplées à une conjoncture économique plus favorable aux recettes sociales pourraient amorcer un début de redressement des comptes sociaux".
Le déficit de la Sécurité sociale atteindra 23 milliards d'euros en 2025, son plus haut niveau hors Covid depuis 2012
En 2025, le déficit de la Sécurité sociale atteindra 23 milliards d'euros, "en augmentation de 7,7 milliards d'euros par rapport à 2024", alerte la Cour des comptes dans une note sur la situation financière de la Sécu'.
"En 2024, ce déficit avait déjà augmenté de façon brutale et non anticipée, passant de 10,8 à 15,3 milliards d'euros. En deux ans, il aura plus que doublé et se situe désormais, hors années exceptionnelles de la crise Covid, au niveau le plus élevé observé depuis 2012", écrit la Cour.
LFI n'ira pas à la rencontre du gouvernement cet après-midi sur le budget
Aurélie Trouvé, députée LFI, annonce sur BFMTV que LFI ne participera pas à la réunion annoncée par Roland Lescure dans la matinée sur notre antenne.
Une discussion autour du budget avec les groupes parlementaires qui aura lieu à 13h15 au ministère des relations avec le Parlement.
"Nous croyons en la démocratie parlementaire, c'est dans l'hémicycle avec les élus du peuple que ça se passe. Ça ne se passe pas dans un ministère", fustige la députée.
Olivier Faure répond à Jean-Luc Mélenchon qui l'accuse d'une "alliance" avec le gouvernement
En déplacement à Choisy-le-Roi dans le Val-de-Marne dimanche, Jean-Luc Mélenchon a estimé que les députés du Parti socialiste "ont changé d'alliance" au profit du gouvernement de Sébastien Lecornu.
"Je ne sais pas de quoi il parle et de toute façon ce qu'il dit à, pour moi, assez peu d'intérêt. Chacun sait ici qu'il n'y a aucun accord entre le gouvernement et les socialistes", répond sur France Inter Olivier Faure au chef de file de La France Insoumise.
"Je souhaite qu'il y ait un débat qui soit le plus clair possible et qui permettre de faire apparaître à la fois une droite et une gauche qui cherchent à certains moments des compromis et des points de passage. Jean-Luc Mélenchon devrait lui-même s'intéresser aux votes de ses propres amis", lance le socialiste.
Budget: le PS affirme voter contre s'il n'obtient pas "gain de cause"
Huit jours après avoir plaidé pour un "casus belli" dans le cas où la taxe Zucman serait rejetée, Olivier Faure affirme sur France Inter voter contre le budget de l'État si le PS n'obtient pas "gain de cause".
"Si nous n'obtenons pas gain de cause, nous commencerons d'abord par voter contre ce projet de budget et si nous votons contre, ce budget ne passera pas. L'histoire n'est pas terminée. Mais c'est au gouvernement de prendre conscience et à sa majorité très relative, du fait qu'ils ne peuvent pas s'imposer comme les années précédentes", assure le Premier secrétaire du PS.
Rendez-vous budgétaire avec les groupes parlementaires: le RN ira pour défendre "farouchement les Français"
Sur X, le député (RN) de la Somme Jean-Philippe Tanguy confirme que deux de ses membres iront à la rencontre annoncée sur BFMTV-RMC par Roland Lescure.
Le groupe du Rassemblement nationale à l'Assemblée nationale sera représenté "par Joëlle Mélin et Matthias Renault aux discussions organisées ce midi par le gouvernement sur le PLF et le PLFSS".
"Sans illusion sur la sincérité de cette consultation, nous y défendrons farouchement les Français", assure Jean-Philippe Tanguy.
Olivier Faure assure que le PS n'est pas "à la recherche d'un budget qui soit socialiste"
"Nous ne sommes pas à la recherche d'un budget qui soit socialiste", assure Olivier Faure sur France Inter.
"Ce sera un budget qui sera ni socialiste ni celui de Sébastien Lecornu. Parce que nous n'avons pas de majorité absolue, ce qui suppose d'être dans une forme de budget d'attente. Nous verrons en 2027 qui l'emporte à l'élection présidentielle et à ce moment-là, il y a peut-être une majorité qui se dégagera", concède le Premier secrétaire du PS.
"Pour l'instant, personne ne peut s'imposer à l'autre. Depuis le départ, nous nous battons pour que cette copie soit révisée", insiste Olivier Faure.
Les présidents des groupes parlementaires invités "cet après-midi" par le gouvernement
L'ensemble des présidents des groupes parlementaires sont invités "cet après-midi" pour discuter du budget, annonce sur BFMTV-RMC Roland Lescure.
"Ils sont tous invités, on verra s'ils viennent tous. (...) Il y en a qui ne souhaitent pas de deal", estime le ministre de l'Économie.
Le rendez-vous est fixé à 13h15 au ministère des relations avec le Parlement.
Roland Lescure estime que le gouvernement "a lâché pas mal de choses" sur le budget mais note qu'il "faudra un geste fiscal"
Sur BFMTV-RMC, le ministre de l'Économie estime qu'un "certain nombre de choses votées" à l'Assemblée nationale sur la partie recettes du budget 2026 de l'État "sont inopérantes".
Pour autant, ce dernier assure qu'il "faudra un geste fiscal" dans la copie budgétaire finale. Toutefois, le vote paraît encore loin et "ça peut dérailler dix fois", s'inquiète Roland Lescure.
"On a lâché pas mal de choses", estime le ministre de l'Économie sur notre antenne.
Budget: Olivier Faure dit chercher à ce que "les horreurs" contenues dans la copie initiale "disparaissent"
Le Premier secrétaire du Parti socialiste (PS) Olivier Faure dénonce "les horreurs" contenues dans le projet de budget de l'État et rappele l'objectif de son parti.
"Ce que je cherche depuis le début est de faire en sorte que la copie de François Bayrou et largement repris par le gouvernement soit effacé au profit d'une copie plus juste", affirme Olivier Faure sur France Inter.
"Cette exigence est de respecter les Françaises et les Français, de respecter ce qu'ils nous demandent et de faire en sorte que toutes ces horreurs qui sont contenues encore dans le projet de budget disparaissent. Je crois que c'est possible", poursuit-il.
Éric Coquerel ne sait "pas où habitent les socialistes" et menace d'une censure en cas de budget par ordonnance
Le député (LFI) de la Seine-Saint-Denis et président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, estime sur Public Sénat que le "pire scénario" actuellement serait un budget passé "par ordonnance".
Face à cette possibilité, Éric Coquerel brandit la menace d'une censure déposée "entre fin novembre et mi-décembre pour éviter le pire".
Une censure votée par les socialistes? "La question, il faut la poser aux socialistes", note l'élu qui affirme ne pas savoir "jusqu'où vont aller les socialistes" avec le gouvernement. "Je ne sais plus en ce moment où ils habitent", estime Éric Coquerel.
Amélie de Montchalin assure que le gouvernement "ne reviendra pas en arrière" sur l'abandon du 49.3
Comme il s'y est engagé, le gouvernement n'utilisera pas l'article 49.3 pour faire passer le budget au Parlement. "On ne reviendra pas en arrière", assure ce matin sur RTL Amélie de Montchalin.
"Cela fait des mois, voire des années, qu'on nous dit que le 49.3 était un coup de force démocratique, que cela abîmait le Parlement", rappelle la ministre des Comptes publics.
"Le Premier ministre y a renoncé. Nous avons donné le pouvoir à la démocratie dans ce qu’elle a de plus fondamentale: un député a un bouton de vote, il est pour, contre, ou il s’abstient. On forme des majorités comme ça", conclut la ministre.
Éric Coquerel juge que le gouvernement "joue la montre" pour faire passer le budget "soit par ordonnance, soit en loi spéciale"
Éric Coquerel, député (LFI) de la Seine-Saint-Denis et président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, partage ce matin sur Public Sénat son "inquiétude" de ne pas pouvoir voter dans les temps le budget 2026 de l'État.
"Tel qu'on est parti, on ne l'aura pas examiné le 23 novembre", date de la fin forcée des débats à l'Assemblée nationale sur les recettes. Les délais constitutionnels obligeant alors le gouvernement à transmettre le texte au Sénat.
"Moi je pense qu'ils jouent la montre", estime Éric Coquerel qui exprime sa certitude que l'objectif du gouvernement est de faire passer le budget "soit par ordonnance, soit en loi spéciale"
Amélie de Montchalin accuse le RN et LFI d'être des "arnaqueurs et illusionnistes"
Alors que l'examen du budget 2026 se poursuit, Amélie de Montchalin dénonce ce matin sur RTL la France insoumise et le Rassemblement national, qu'elle qualifie "d'arnaqueurs et d'illustionnistes qui animent le temps mais ne veulent pas que ça marche".
"Il y a des députés qui cherchent un compromis et qui votent des mesures pour les PME, pour les ménages", ajoute la ministre des Comptes publics, dénonçant ceux qui en parallèle "essayent de faire dérailler le train avant d'arriver en gare".
Le ministre de l'Éducation nationale justifie la suppression de 4.000 postes d'enseignants à la rentrée prochaine
Le bugdet 2026 de l'État prévoit une hausse de 200 millions d'euros des crédits alloués à l'Éducation nationale et la suppression de 4.000 postes d'enseignants à la rentrée prochaine.
Une décision, qu'a justifié le ministre Édouard Geffray ce matin sur TF1. Selon lui, cette suppression viendra "s'adapter à la démographie en fonction des territoires" alors que la France "perd un million d'élèves".
"D'un côté on baisse le nombre d'élèves par classe, de l'autre on limite la fermeture des classes et en parallèle on est obligé par certains endroits de tenir compte de la chute démographique considérable", explique le locataire de la rue de Grenelle.
Édouard Geffray réitière son objectif de voir 21 élèves en moyenne présents dans les classes à la rentrée 2026.
Le ministre de l'Économie sur BFMTV à 8h30
Roland Lescure, ministre de de l'Économie et des Finances, est l'invité d'Apolline de Malherbe à 8h30 dans le Face à Face de BFMTV-RMC.
Votes solennels, délais constitutionnels... Quel agenda avant l'adoption, ou l'échec, du budget?
Après huit jours, les débats sur la partie "recettes" du budget de l'État (PLF) vont être stoppés à minuit ce soir. Pour autant, le calendrier parlementaire va se poursuivre dans les prochaines semaines:
- 4 novembre: les députés s'empareront en séance du budget de la Sécurité sociale (PLFSS), rejeté en commission vendredi.
- 12 novembre: date, à l'heure actuelle, fixée pour un vote solennel sur le budget de la Sécurité sociale. Vote qui pourrait, tout comme celui sur les recettes de l'État, être repoussé si les débats ne se déroulent pas dans les temps.
- 13 novembre: reprise des discussions sur le PLF en séance à l'Assemblée nationale.
- 23 novembre, à minuit: fin forcée des débats à l'Assemblée nationale sur les "recettes". Les délais constitutionnels obligeant alors le gouvernement à transmettre le texte au Sénat.
Les élus disposent en tout de 70 jours pour examiner le PLF à compter du dépôt du texte à l'Assemblée nationale le 14 octobre, soit jusqu'au 23 décembre, avec une promulgation avant le 31 décembre.
De gauche à droite, les députés sceptiques sur l'avenir du budget
L'adoption du texte sur la partie "recettes" du budget 2026 de l'État nécessiterait l'abstention des socialistes et des écologistes (et le vote positif de la coalition gouvernementale). Or rien ne la laisse présager à ce stade.
D'ores et déjà le rapporteur général du Budget, Philippe Juvin (LR), anticipe son rejet: "Je ne vois pas très bien comment cette partie 1 pourrait être votée, parce qu'en fait elle ne va satisfaire personne", a-t-il dit sur LCI dimanche.
Le chef des députés PS, Boris Vallaud, a ainsi fait part dans une interview à La Tribune Dimanche de son "écœurement", après le rejet vendredi de la taxe Zucman sur le patrimoine des ultra-riches, et alors que la gauche peine de manière générale à "mettre de la justice dans ce budget".
Le ministre de l'Économie Roland Lescure a lui mis en garde contre la "sorcellerie fiscale" et le vote de mesures "totalement inopérantes". Sur France Inter dimanche, le vice-président du RN Sébastien Chenu a fustigé un budget "de bric et de broc", qui crée "beaucoup d'impôts" sans s'attaquer "aux dépenses toxiques".
Après le budget de l'État, place à celui de la Sécurité sociale dès demain
Les députés s'empareront demain en séance du budget de la Sécurité sociale, rejeté en commission vendredi.
Celui-ci doit faire l'objet d'un vote solennel le 12 novembre, après lequel pourront reprendre les discussions sur le projet de loi de finances, jusqu'au plus tard le 23 novembre à minuit -les délais constitutionnels obligeant alors le gouvernement à transmettre le texte au Sénat.
Le gouvernement tablait ces jours-ci sur un vote le 18 novembre pour la partie "recettes" du budget de l'État.
Les députés s'apprêtent à baisser le rideau sur la partie "recettes" du budget de l'État
Bonjour à tous et bienvenue sur ce direct consacré à l'actualité politique française. Les députés bouclent aujourd'hui huit jours de débats sur la partie "recettes" du budget de l'État, sans espoir de voter sur ce premier volet mardi comme initialement prévu.
Au menu lundi, la poursuite des discussions sur la justice fiscale, avec notamment des amendements sur la taxation des plus-values immobilières, ou les droits de succession.
La ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin devrait dresser un bilan des mesures adoptées jusqu'à présent. Il semble peu probable que le texte puisse trouver une majorité dans l'hémicycle.











