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Incarner "un projet politique": Gabriel Attal confirme que son parti Renaissance changera de nom "après les municipales"

BFM Baptiste Farge
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"Les noms qui ont été choisis" jusqu'ici pour la formation présidentielle "ne reflétaient pas forcément un projet politique", a mis en avant le patron de Renaissance sur BFMTV-RMC.

En Marche, la République en Marche, Renaissance... Et bientôt une nouvelle appellation. Si le parti présidentiel a régulièrement fait peau neuve ces dernières années, Gabriel Attal a confirmé ce mardi 27 janvier sur BFMTV-RMC un nouveau nom à venir pour la formation politique qu'il dirige "après les municipales".

"Quand j'ai pris les rênes de ce parti il y a un an, les adhérents eux-mêmes m'ont dit qu'il fallait changer de nom", a-t-il expliqué, avant d'ajouter: "les noms qui ont été choisis (jusqu'ici) ne reflétaient pas forcément un projet politique. Or, je pense que le nom d'un parti doit permettre d'identifier (son) projet politique."

Le nouvel intitulé du mouvement macroniste devrait être "La Nouvelle République", même si Gabriel Attal n'a pas formellement confirmé cette information affirmant que "plusieurs noms sont possibles".

"Libéral", "progressiste", "ferme" et "pro-européen"

Cette appellation reprend le concept égrainé par l'ancien Premier ministre à Arras (Pas-de-Calais) lors de sa rentrée politique du 22 septembre. "Une Nouvelle République" où "tout sera refondé", avait présenté Gabriel Attal, même s'il a exercé le pouvoir sous Emmanuel Macron, dont il se veut critique.

En ce sens, celui qui est également chef des députés Ensemble pour la République a lancé des propositions tous azimuts, entre nouveau système de retraites, interdiction du port du voile aux moins de 15 ans, ou convention thématique sur l'autorisation de la Gestation pour autrui (GPA) en France.

Interrogé sur sa ligne politique, Gabriel Attal s'est dit "libéral en matière économique", très ferme sur les questions régaliennes, progressiste sur les questions sociétales et climatiques" ou encore "pronfondément pro-européen".

Candidat putatif pour l'élection présidentielle de 2027, le patron de Renaissance va chercher à monter en puissance ces prochains mois, notamment avec la publication d'un ouvrage après les municipales. Avant cela, il organise des tables rondes au Palais Brongniart à Paris ce mardi soir pour échanger sur diverses thématiques, en présence de Marylise Léon, Michel-Édouard Leclerc ou encore Patrick Martin.

Le nom de l'événement? "La nuit de la Nouvelle République".