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DIRECT. Budget 2026: la motion de censure déposée par le RN également rejetée, le projet de loi adopté à l'Assemblée

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Le Premier ministre et le gouvernement affrontent ce mardi 27 janvier deux nouvelles motions de censure déposées par la gauche hors PS et le Rassemblement national en réaction à l'activation du 49.3 sur le volet dépenses du budget 2026 de l'État. Comme celles déposées le 23 janvier, elles devraient être repoussées par les députés.

L'ESSENTIEL

  • La gauche hors PS et le Rassemblement national ont chacun déposé une motion de censure à l'encontre du gouvernement après l'activation du 49.3 pour faire adopter la partie dépenses du budget de l'État 2026. Lire l'article
  • Vendredi dernier, Sébastien Lecornu et son équipe avaient déjà échappé à la censure, les députés ayant rejeté les motions déposées pour l'adoption du volet recettes du budget. Lire l'article
  • Le Parti socialiste, se targuant d'avoir obtenu des concessions et des "avancées" dans cette nouvelle copie budgétaire, avait refusé de voter la motion de censure de la gauche. Lire l'article
  • Si le texte est bien adopté à l'Assemblée nationale ce mardi après-midi, le budget de l'État pour l'année sera examiné jeudi matin au Sénat. Sous réserve des résultats de ces votes, le budget 2026 reviendra vendredi matin à l'Assemblée nationale. Lire la brève

Les prochaines étapes du budget

Après l'adoption officielle en première lecture du projet de loi de finances par l'Assemblée nationale, aujourd'hui, la séquence budgétaire est encore loin d'être terminée.

Désormais, le Sénat doit statuer sur le texte adopté par l'Assemblée nationale dans les prochains jours.

Ensuite, le texte reviendra à l’Assemblée nationale pour un ultime 49.3, qui doit permettre - ou non - au gouvernement de valider définitivement le budget.

Comme à l'accoutumée, le Conseil constitutionnel devrait se prononcer sur la conformité du texte, après sa saisine par les parlementaires d’opposition. L'année dernière, il avait censuré dix articles du budget 2025.

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Le Parti socialiste affirme que "le bras de fer avec la macronie a payé"

Le Parti socialiste réagit sur X au vote du budget, désormais transmis au Sénat.

"Ce n’est pas le nôtre, mais le bras de fer avec la macronie a payé!", se réjouit le PS.

Face aux critiques pour son refus de voter les motions de censure, le parti de gauche estime que, "dans un Parlement sans majorité", il a agi pour "sortir la France de l’impasse et protéger les Français(es)."

La 21e et la 22e motions de censure depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir en 2017

Le gouvernement de Sébastien Lecornu a fait face aujourd’hui à sa 7e et 8e procédure de motion de censure, un record sous la Ve République en France.

Depuis l’élection d’Emmanuel Macron en 2017, les députés de l’Assemblée nationale se sont réunis à 22 reprises pour voter une motion de censure, ce qui constitue également un record.

Au total, 76 motions de censure ont été votées depuis l’instauration de la Ve République en 1958.

Jean-Philippe Tanguy estime que "les Républicains ont tout trahi jusqu'au bout"

Le député du Rassemblement national à l'Assemblée nationale estime que l'échec des deux motions de censure n'est pas "un coup pour rien".

Selon lui, "cela permet de faire un état des lieux extrêmement clair sur les responsabilités des uns et des autres."

Jean-Philippe Tanguy vise particulièrement les députés LR, après leur absence de soutien à la motion de censure déposée par son parti : "Il est évident que désormais, malgré les hésitations de monsieur Barnier, les Républicains ont abandonné toutes leurs promesses. Cela clarifie la situation. Les Républicains ont tout trahi jusqu'au bout. C'est absurde", déplore-t-il.

Mathilde Panot (La France Insoumise) dénonce le "changement d'alliance des socialistes"

La présidente du groupe LFI déplore que "la motion de censure a échoué encore une fois à quelques voix, notamment du fait du changement d'alliance des socialistes (PS)."

"Ceux qui n'ont pas voté la censure permettent de sauver Emmanuel Macron car je le rappelle: Sébastien Lecornu est la dernière cartouche du président de la République", martèle-t-elle.

Elle dénonce un revirement du parti d'Olivier Faure qui "va coûter extrêmement cher au pays". La députée de la dixième circonscription du Val-de-Marne appelle désormais les citoyens à aller "interpeller" les députés socialistes qui n'ont pas voté la censure, avant un dernier 49.3 qui aura lieu après le passage du budget au Sénat.

La motion de censure du Rassemblement national est rejetée à son tour

Après celle de la gauche hors PS, la motion de censure du Rassemblement national a été rejetée à son tour par les députés, avec 140 voix pour sur 289 voix requises.

Le vote de la motion de censure du Rassemblement national commence

Après le rejet de la motion de censure de la gauche hors PS, les députés votent désormais pour ou contre celle déposée par le Rassemblement national.

La première motion de censure, déposée par la gauche hors PS, est rejetée

Les députés ont rejeté la première motion de censure, déposée par la gauche, hors Parti socialiste, contre le gouvernement de Sébastien Lecornu. Elle n'a pas obtenu la majorité requise de 289 voix avec seulement 267 voix, soit deux voix de moins que vendredi dernier.

Les prises de parole sont terminées, le vote de la première motion de censure débute

Les prises de parole sont désormais terminées à la tribune de l'Assemblée. Les députés vont désormais voter pour ou contre la première motion de censure, déposée par la gauche hors PS.

"Il n'y a pas eu d'alternatives crédibles" à la copie budgétaire du gouvernement, assure Sébastien Lecornu

"Durant toutes ces 350 heures de débat, il n'y a pas eu d'alternatives crédibles", assure le Premier ministre Sébastien Lecornu, avant l'examen des deux motions de censure visant son gouvernement.

Sébastien Lecornu regrette que le budget soit "attaqué et caricaturé"

Sébastien Lecornu répond désormais aux prises de parole. "Cette motion de censure ne porte pas sur une ligne, mais sur une question beaucoup plus simple, plus rude: voulons-nous assumer la dépense publique de la France telle qu'elle est ou refuser d'y toucher?", déclare le Premier ministre.

Ce dernier fustige les groupes politiques qui ne veulent pas "décider" et ne veulent pas "travailler à un compromis pour pouvoir accuser".

"Ce budget, lui, décide (...) Ce budget est attaqué et caricaturé et pour la première fois depuis longtemps, la dépense ralentit", assure-t-il.

Corentin Le Fur (Droite Républicaine) décrit un "budget de compromis", "loin du musée des horreurs qu'avait tenté de nous vendre M. Bayou"

Le député du groupe Droite Républicaine Corentin Le Fur décrit un texte qui est "le fruit d'un travail de longue haleine", de "victoires arrachées", loin du "musée des horreurs qu'avait tenté de nous vendre M. Bayou".

"Est-ce que ce budget est pour autant idéal? Évidemment que non (...) c'est un budget de compromis", explique-t-il.

"Le groupe socialiste a fait le choix de s'extraire des vieux réflexes partisans pour penser plus grand", affirme la députée PS Océane Godard

"Nous n'avons pas œuvré pour sauver le gouvernement mais pour préserver la gouvernabilité de la France", assure la députée socialiste Océane Godard.

"Le groupe socialiste a fait le choix de s'extraire des vieux réflexes partisans pour penser plus grand", assure-t-elle.

Hadrien Clouet (LFI/NFP) fustige un budget de "fusion" des macronistes "avec l'extrême droite"

"Ce budget n'est pas seulement macroniste, c'est un point de fusion avec l'extrême droite", fustige le député Hadrien Clouet (LFI/NFP).

"Les différents points concernant les étrangers sont copiés-collés à l'extrême droite, avec les voix des socialistes", dénonce-t-il, exhortant: "il est temps de voter la censure".

La députée Ensemble Julie Delpech fustige la gauche et le RN qui préfèrent "le chaos au travail"

"Nous y voilà à nouveau, à examiner les deux mêmes motions de censure déposées par les mêmes groupes. L'histoire ne se répète pas, elle bégaie", juge la députée Ensemble pour la République Julie Delpech.

Elle fustige la gauche qui a déposé la première motion de censure et le RN qui a déposé la seconde, deux groupes qui préfèrent "le chaos au travail".

Éric Ciotti (UDR) décrit "un texte sans vision, sans courage, sans foi dans l'économie"

Éric Ciotti, président du groupe Union des droites pour la République (UDR), fustige "un texte sans vision, sans courage, sans foi dans l'économie" et décrit une "trahison" du gouvernement.

Édouard Bénard (GDR) ironise sur un budget qui fait "moins encore que celui de Michel Barnier"

"Votre budget parvient à l'exploit de faire moins encore que celui de Michel Barnier pourtant peu réputé pour ses ardeurs bolchéviques", lance à la tribune Édouard Bénard, député Gauche démocrate et républicaine (GDR).

"Malgré cette prudence fiscale, vous n'avez même pas réussi à satisfaire vos soutiens traditionnels", fustige-t-il.

Le groupe Liot ne "votera pas les motions de censure" "dans sa grande majorité"

"Le groupe Liot, dans sa grande majorité, ne votera pas les motions de censure", explique le député Michel Castellani. "L'instabilité a un coût collectif considérable, la chute d'un gouvernement n'apporte rien en tant que telle", ajoute-t-il.

Le groupe Horizons ne va pas voter les motions de censure mais rejette toute "adhésion au texte"

"Nous ne prendrons pas la responsabilité de plonger notre pays dans encore davantage d'instabilité", explique à la tribune la députée Horizons Félicie Gérard. "Mais notre refus de la censure ne signifie absolument pas notre adhésion à ce texte", affirme-t-elle.

Jean-Paul Mattéi, député "Les Démocrates", décrit une copie budgétaire "qui ne plaît à personne mais qui a le mérite d'exister"

Jean-Paul Mattéi, député "Les Démocrates" des Pyrénées-Atlantiques, est à la tribune.

Son groupe ne devrait pas voter les motions de censure. Le député décrit "une copie qui ne plaît à personne mais qui a le mérite d'exister".

Chaque groupe va se succéder à la tribune pour exposer sa position sur les motions de censure

Après les prises de parole de Christine Arrighi pour le groupe Écologiste et Social et de Jean-Philippe Tanguy pour le RN, chaque groupe va désormais se succéder à la tribune pour exposer sa position sur les motions de censure.

Jean-Philippe Tanguy prend la parole pour défendre la motion de censure du Rassemblement national

Après le groupe Écologiste et Social, c'est au tour du Rassemblement national de défendre sa motion de censure. C'est le député RN de la Somme Jean-Philippe Tanguy qui est à la tribune.

Il pointe les "mensonges éhontés" du gouvernement. "Les Français savent que ce budget ne va pas baisser les impôts et va les alourdir (...) ils savent que ce budget ne contrôle pas les dépenses, ils savent qu'il n'arrête pas l'emballement fou de la dette...", déclare-t-il.

L'examen de la première motion de censure, déposée par la gauche, a commencé

L'examen des motions de censure débute. La motion déposée par la gauche est examinée en premier. La députée écologiste Christine Arrighi est à la tribune.

"Une démocratie s'abîme quand on habitue la société à ne plus croire au débat (...) Voter cette motion de censure, ce n'est pas jouer à un jeu politique", affirme la députée.

La séance des questions au gouvernement est désormais terminée, l'examen des motions de censure va bientôt débuter

Après près d'une heure et demie de séance, les QAG sont désormais terminées.

L'examen des deux motions de censure, l'une déposée par la gauche et l'autre par le Rassemblement national, va bientôt commencer.

La liste des orateurs avant l'examen des deux motions de censure

Avant le vote des deux motions de censure à l'Assemblée, le groupe Écologiste et Social va défendre sa motion pendant 15-20 minutes avec la députée Christine Arrighi à la tribune, puis ce sera au tour du groupe du Rassemblement national avec Jean-Philippe Tanguy.

Chaque groupe montera ensuite à la tribune pour indiquer sa position, avec des prises de parole d'environ 10 minutes.

La liste des orateurs dans l'ordre:

  • Modem: Jean-Paul Mattéi
  • Horizons: Félicie Gérard
  • Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires (LIOT): Michel Castellani
  • Gauche démocrate et républicaine (GDR): Édouard Bénard
  • Union des droites pour la République (UDR): Éric Ciotti
  • Ensemble pour la République: Julie Delpech
  • LFI/NFP: Hadrien Clouet
  • PS: Océane Godard
  • Droite Républicaine: Corentin Le Fur
  • Non inscrit: Philippe Bonnecarrère

QAG, motions de censure... Le programme de l'après-midi à l'Assemblée nationale

Cette après-midi s'annonce chargée à l'Assemblée. Dès 15 heures, place aux Questions au Gouvernement (QAG), pendant environ 1h30.

Vers 16h30, l'examen des deux motions de censure va démarrer. Le groupe Écologiste et Social va défendre sa motion pendant 15-20 minutes, puis ce sera au tour du groupe du Rassemblement national.

Ensuite, chaque groupe montera à la tribune pour indiquer sa position, avec des prises de parole d'environ 10 minutes.

Le Premier ministre pourra répondre avant le vote de la première motion de censure (celle de la gauche), qui durera entre 20 et 30 minutes. La présidente de l'Assemblée annoncera alors les résultats. Le vote de la deuxième motion (celle du RN) suivra, avec le même déroulement.

Au total, l'examen et le vote des deux motions devraient prendre environ trois heures, soit une fin prévue vers 19h30.

Vers une adoption définitive du budget en début de semaine prochaine? Le calendrier parlementaire des prochains jours se précise

Si le texte sur la loi de finances 2026 est bien adopté à l'Assemblée nationale cet après-midi, le budget de l'État pour l'année sera examiné jeudi matin, à 10h30, au Sénat, a appris BFMTV de sources concordantes.

Sous réserve des résultats de ces votes, le budget 2026 reviendra vendredi matin à l'Assemblée nationale, selon des sources concordantes à BFMTV.

En toute cohérence, le Premier ministre engagerait une dernière fois sa responsabilité sur cet examen vendredi matin, pour un examen des éventuelles motions de censure la semaine prochaine.

Gabriel Attal "n'a jamais exclu" l'idée d'une primaire au sein du bloc central pour la présidentielle

L'ancien Premier ministre appelle sur BFMTV-RMC, et à 16 mois de l'élection présidentielle, que les personnalités "qui défendent grosso modo un projet proche ne soient pas toutes candidates" en 2027. Il assure n'avoir "jamais exclu la possibilité" d'une primaire au sein de son camp.

Son objectif? Éviter que le second tour de l'élection présidentielle ne se joue pas "entre La France insoumise et le Rassemblement national".

Gabriel Attal confirme "un nouveau nom de parti" pour Renaissance "après les municipales"

"Plusieurs noms sont possibles" pour changer le nom du parti Renaissance, confirme Gabriel Attal sur BFMTV-RMC ce matin. "Rendez-vous après les municipales", lance ce dernier.

Toutefois, s'il refuse de dire si celui choisi sera "Nouvelle République", le secrétaire général de Renaissance estime que "cela incarne le projet qu'on veut porter pour le pays".

Gabriel Attal favorable à la "suppression de l'âge légal" de départ à la retraite

L'ancien Premier ministre et secrétaire général de Renaissance estime sur BFMTV-RMC que la France "arrive au bout d'un modèle" social, sécuritaire et d'immigration.

Gabriel Attal "propose un nouveau système de retraites" et veut "un système universel et libre".

"Je suis pour une suppression de l'âge légal (...) et que l'on assume la capitalisation", note l'ex-chef du gouvernement.

Amélie de Montchalin note que le budget actuel ne comporte "aucune hausse d'impôts pour les ménages"

La ministre de l’Action et des Comptes publics, estime sur Europe 1/CNews que le "débat public relaie pleins de critiques sur un budget qui n'est pas notre budget".

"Je le redis: il n'y a aucune hausse d'impôts pour les ménages et pour les PME de notre pays", assure cette dernière.

Amélie de Montchalin fustige le "mensonge" des "extrêmes dangereux pour le pays".

Le candidat LFI à la présidentielle choisi "en temps voulu" selon Mathilde Panot

La présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale explique sur TF1 ce matin que "nous prendrons notre décision en temps voulu" concernant le nom du candidat du parti à l'élection présidentielle de 2027.

Mathilde Panot estime de son côté que "Jean-Luc Mélenchon serait un excellent candidat" mais avance que "le candidat, c'est d'abord le programme".

Censures, Sénat, retour à l'Assemblée nationale... Le programme avant l'adoption définitive du budget

L'adoption du budget arrive dans sa dernière ligne droite alors que PS, LR et bloc central se sont entendus ces derniers jours sur une copie budgétaire permettant d'éviter la chute du gouvernement. Mais plusieurs étapes sont encore nécessaires avant son adoption définitive.

Les députés se prononceront dès 15 heures, comme vendredi dernier, sur les deux motions de censure déposées par la gauche hors PS et l'alliance RN-UDR. Sauf surprise, le gouvernement devrait échapper à la censure.

Le texte partira ensuite à quelques kilomètres de là au Sénat, mercredi en commission et jeudi en séance publique.

Le budget sera finalement présenté une dernière fois à l'Assemblée nationale et devra encore être adopté par 49.3, cette fois sur l'ensemble de la loi de finances.

Gabriel Attal invité du Face à Face à 8h30 sur BFMTV-RMC

L'ancien Premier ministre et secrétaire général de Renaissance répondra aux questions d'Apolline de Malherbe sur BFMTV-RMC dès 8h30 ce matin dans le Face à Face.

L'examen des motions de censure attendu à partir de 15 heures

À partir de 15 heures, et après les questions au gouvernement selon le site du palais Bourbon, l'Assemblée nationale se saisira des deux votes sur les motions de censure.

Celle déposée par la gauche sera la première à être mise au vote. Vendredi, elle avait obtenu 269 voix, 19 de moins que les 288 nécessaires pour faire tomber le gouvernement.

Viendra ensuite le vote, encore plus certain quant à son échec, de la motion de l'extrême droite -qui ne récoltera pas les voix de la gauche. Le RN et l'UDR avait alors récolté 142 votes pour.

Hausse de la prime d'activité, indexation du barème de l'impôt sur le revenu... Les mesures qui ont convaincu le PS de ne pas censurer

Lors d'une allocution télévisée vendredi dernier, le Premier ministre a dévoilé une série de mesures qu'il entend intégrer au budget pour convaincre le Parti socialiste de ne pas le censurer en cas d'adoption du texte sans vote.

Pari réussi puisque en ajoutant, notamment, au budget 2026 plusieurs mesures comme la hausse de la prime d'activité, l'indexation du barème de l'impôt sur le revenu ou encore la généralisation des repas universitaires à 1 euro, les socialistes ont refusé de voter la censure et par la même de faire tomber le gouvernement.

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Le gouvernement à nouveau confronté à la censure de l'Assemblée nationale

Bonjour à tous et bienvenue sur ce direct consacré à l'actualité politique française, et notamment l'examen aujourd'hui des deux nouvelles motions de censure de l'opposition visant le gouvernement.

Sébastien Lecornu a activé le 49.3 pour faire adopter le volet dépenses du budget 2026 de l'État.

Cette décision du chef du gouvernement a obtenu l'aval du PS qui, après avoir obtenu "des avancées" dans cette nouvelle copie budgétaire, ne votera pas les motions de censure, ne laissant donc que peu d'espoir aux oppositions de voir tomber le gouvernement aujourd'hui.