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Sifaoui: "Si l'artificier se fait exploser", cela veut dire que d'autres sont "capables de fabriquer" des bombes

Sifaoui: "Si l'artificier se fait exploser", cela veut dire que d'autres sont "capables de fabriquer" des bombes

Invité sur BFMTV ce vendredi, Mohamed Sifaoui, journaliste spécialiste du terrorisme islamiste, a réagi à la déclaration de François Hollande, selon laquelle, le réseau des attentats de Paris et Bruxelles était "en voie d'être anéanti". Une affirmation un peu optimiste pour l’auteur qui a voulu rester "très prudent". "Si on doit comptabiliser ceux qui constituaient la galaxie Abaoud, Akrou, Kriket, Bengalem, il s'agit de quelques centaines d'individus", a-t-il expliqué. D’après lui, Daesh a fait revenir "un certain nombre d'éléments opérationnels, après les avoir soumis à une formation". "Si même l'artificier (Najim Laachraoui, ndlr) se fait exploser, cela veut dire que d'autres sont capables de fabriquer des engins explosifs", a-t-il ajouté.

Opération à Schaerbeek en Belgique: "Il y a eu une détonation assez forte"

Opération à Schaerbeek en Belgique: "Il y a eu une détonation assez forte"

Une importante opération de police est en cours, vendredi après-midi à Schaerbeek, une commune de Bruxelles, liée au "projet d'attentat avancé" déjoué à Argenteuil dans la nuit de jeudi à vendredi. Selon l'envoyée spéciale de BFMTV Caroline Mier, "il y a eu une détonation assez forte". "Il y a un déploiement policier extrêmement important, c'est un périmètre très grand qui a été bouclé par des hommes lourdement armé", explique-t-elle. Elle rapporte qu'un homme "aurait été maîtrisé par les forces de l'ordre".

Violences policières présumées: un parent d'élève dénonce "des insultes raciales"

Violences policières présumées: un parent d'élève dénonce "des insultes raciales"

Eve Heinrich, la responsable de la Fédération des conseils de parents d'élèves (FPCE), a affirmé "avoir assisté à des violences policières graves", après la diffusion d’une vidéo montrant un policier frapper au visage un adolescent du lycée Bergson de Paris. "C'est scandaleux que ça se soit passé ici, parce que c'est un quartier de jeunes de classes plus populaires, et comme par hasard, c'est là que les flics ont chargé", a-t-elle accusé. Elle a également déclaré que des parents allaient porter plainte car "leurs enfants ont été victimes d'insultes raciales de la part des forces de l'ordre".

Vidéo de violence policière: "une image choquante", estime le préfet de police

Vidéo de violence policière: "une image choquante", estime le préfet de police

L'Inspection générale de la police nationale (IGPN) a décidé d'ouvrir une enquête après la diffusion ce jeudi d’une vidéo montrant un policier frapper au visage un lycéen. "Cette image est choquante", a réagi Michel Cadot, le préfet de police de Paris au micro de BFMTV. "Mais ce n’est qu’un moment d’un processus qu’il faut que l’enquête clarifie", a-t-il ajouté. Avant cet incident, "il y a eu des jets de projectiles et des agressions contre les forces de police", a tenu à rappeler le préfet de police.

Accident dans l’Allier: "la responsabilité est très forte de la part de l’Etat"

Accident dans l’Allier: "la responsabilité est très forte de la part de l’Etat"

Douze personnes sont mortes jeudi soir dans une collision sur une route très accidentogène de l'Allier. Après cet accident, Gérard Dériot, le président du Conseil départemental dénonce les lenteurs de l'Etat pour faire construire une autoroute qui doit remplacer cet axe alors que "tout est prêt". "Nous assistons à un drame horrible, la responsabilité est très forte de la part de l'Etat", a-t-il dit sur BFMTV.

Pour Pâques, la sécurité autour des églises renforcée

Pour Pâques, la sécurité autour des églises renforcée

Le ministère de l'Intérieur a appelé le 16 mars dernier les préfets à renforcer la vigilance autour des églises en prévision des fêtes de Pâques. Pour les fidèles, voir au moins un garde armé posté devant leur église est un signe rassurant. Comme à Noël, les forces de l'ordre sont invitées à entrer en contact avec les paroisses. Mais le nombre de policiers disponible n'est pas suffisant pour permettre d'assurer la protection de toutes les églises.

Violences policières présumées: "La faute paraît évidente", affirme Nicolas Comte

Violences policières présumées: "La faute paraît évidente", affirme Nicolas Comte

L'Inspection générale de la police nationale (IGPN) a décidé d'ouvrir une enquête après la diffusion ce jeudi d’une vidéo montrant un policier frapper au visage un lycéen. "La faute paraît évidente", a réagi Nicolas Comte, secrétaire général SGP Police-FO, ce vendredi sur BFMTV. "Mais il faut savoir quel était le contexte", a ajouté le syndicaliste. "Ce policier risque des sanctions pénales pour des violences illégitimes (…) et la révocation", a indiqué Nicolas Comte.

Le maire de Sarcelles ne "croit pas" à l'équivalent de Molenbeek en France

Le maire de Sarcelles ne "croit pas" à l'équivalent de Molenbeek en France

François Pupponi, maire PS de Sarcelles, a répondu, ce jeudi sur BFMTV, aux allégations de certains politiques qui estiment que sa ville est un autre Molenbeek, à savoir des quartiers communautarisés aux mains de salafistes où les lois de la République n’existent plus. Si le député du Val-d’Oise a reconnu que "des réseaux jihadistes essaient de s'implanter un peu partout", il a tempéré en expliquant être en veille et avoir des contacts réguliers avec les services de renseignement.

Unef: "On a face à nous un gouvernement jusqu'au-boutiste"

Unef: "On a face à nous un gouvernement jusqu'au-boutiste"

Des défilés avaient lieu jeudi à Paris, Lyon, Bordeaux, Toulouse, Grenoble ou encore Besançon, à l'appel de sept syndicats et organisations de jeunes (CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef, UNL et Fidl) contre la loi Travail. Toutefois, la mobilisation semblait moins importante que la semaine dernière. "Tout le monde a les yeux rivés vers le 31" grande journée de mobilisation, a indiqué à BFMTV le président de l'Unef en marge de la manifestation parisienne. "On a face à nous un gouvernement jusqu'au-boutiste. Il a une mobilisation contre lui mais malgré tout il veut nous imposer un projet de loi qui va nous précariser", selon William Martinet.

"Toute collaboration d'Abdeslam serait une bonne surprise", pour l'avocate de victimes

"Toute collaboration d'Abdeslam serait une bonne surprise", pour l'avocate de victimes

Salah Abdeslam "a fait part de son souhait de partir en France le plus vite possible", après avoir refusé dans un premier temps, a déclaré jeudi matin son avocat. "Toute collaboration d'Abdeslam serait une bonne surprise", a réagi Solange Doumic, avocate de victimes des attentats du 13 novembre. Mais pour elle, "s'il avait voulu collaborer, il l'aurait montré par des actes dès le début". "Les familles des victimes attendent bien sûr son arrivée en France mais pour elles, l'important c'est que l'enquête avance; qu'elle avance ou à Bruxelles c'est la même chose", ajoute-t-elle.

Les voyageurs se disent anxieux dans les transports franciliens

Les voyageurs se disent anxieux dans les transports franciliens

Mardi, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a annoncé le déploiement de 1.600 policiers et gendarmes supplémentaires dans les transports, suite aux attentats de Bruxelles. Des compagnies de CRS ont également été envoyées en renfort dans les gares et les aéroports. Mardi, une loi autorisant les agents de la SNCF et de la RATP à procéder à des palpations de sécurité et à fouiller les bagages a été publiée au journal officiel. Malgré ces nouvelles mesures, les Français ne sont pas rassurés. "Il y a une ambiance de nervosité, d'anxiété", témoigne un voyageur à la gare Montparnasse.

Salah Abdeslam "souhaite revenir en France le plus vite possible", selon son avocat

Salah Abdeslam "souhaite revenir en France le plus vite possible", selon son avocat

Salah Abdeslam "a fait part de son souhait de partir en France le plus vite possible", a déclaré jeudi son avocat Sven Mary à la sortie d'une audience devant une juridiction d'instruction belge. Il a ajouté avoir obtenu un report au 7 avril de son audience devant la Chambre du conseil belge, qui devait statuer jeudi sur le maintien en détention de son client. Le suspect numéro un des attentats de Paris ,"veut s'expliquer en France".