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Libye

Les avocats de l'ancien président de la République ont adressé une demande à la justice le 27 novembre 2025 sollicitant une "confusion de peines" dans le dossier dit "des écoutes" et l'affaire Bygmalion. La décision finale pourrait permettre à Nicolas Sarkozy de ne pas porter de bracelet électronique.

"Je dormirai en prison la tête haute": Nicolas Sarkozy s'exprime après sa condamnation à 5 ans de prison dans le procès de l'affaire libyenne

"Je dormirai en prison la tête haute": Nicolas Sarkozy s'exprime après sa condamnation à 5 ans de prison dans le procès de l'affaire libyenne

Le tribunal correctionnel de Paris a rendu son jugement ce jeudi 25 septembre dans l'affaire des soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle victorieuse de Nicolas Sarkozy en 2007. L'ex-chef de l'État est reconnu coupable d'association de malfaiteurs mais relaxé pour d'autres chefs d'inculpation. Nicolas Sarkozy s'exprime à l'issue de l'audience. 

Procès Sarkozy-Kadhafi: Béchir Saleh, ancien bras droit du dictateur libyen, condamné à 5 ans de prison

Procès Sarkozy-Kadhafi: Béchir Saleh, ancien bras droit du dictateur libyen, condamné à 5 ans de prison

Nicolas Sarkozy a été jugé coupable d'association de malfaiteurs entre 2005 et 2007 dans le procès de l'affaire Kadhafi, mais relaxé pour recel de détournement de fonds publics et pour corruption passive. La justice a considéré qu'il n'y a pas eu de financement illégal de la campagne de l'ex-président en 2007. Bechir Saleh, directeur de cabinet de Mouammar Kadhafi, est condamné à 5 ans de prison.

Procès Kadhafi: le parquet dénonce un "pacte de corruption inconcevable" entre Nicolas Sarkozy et Mouammar Kadhafi

Procès Kadhafi: le parquet dénonce un "pacte de corruption inconcevable" entre Nicolas Sarkozy et Mouammar Kadhafi

Le parquet financier a fustigé mardi le "pacte de corruption inconcevable, inouï, indécent", noué selon lui par Nicolas Sarkozy et ses proches avec le dictateur libyen Mouammar Kadhafi en 2005, en débutant ses réquisitions qui doivent durer trois jours. Un pacte qualifié ainsi car "conclu avec (un) régime sanguinaire" et ayant eu "pour objectif de soutenir financièrement la campagne" de "celui qui deviendra le 6eme président de la Veme République", a déclaré le procureur financier Philippe Jaeglé dans un propos introductif.