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Edouard Philippe - Page 22

Édouard Philippe veut "aller vite" sur les réformes

Édouard Philippe veut "aller vite" sur les réformes

Au sommaire de votre édition du week-end: Le premier tour des élections législatives aura lieu dans 3 semaines. Édouard Philippe veut "aller vite" sur les réformes. Et que faut-il retenir de la première semaine d’Emmanuel Macron à l’Élysée ? - Le point avec nos éditorialistes politiques Laurent Neumann et Neila Latrous. Ainsi que notre invitée Isabelle Attard, députée citoyenne du Calvados. Elle est la seule candidate aux législatives sous les étiquettes de la France insoumise, du PS et d'EELV. - 20h 2017, du dimanche 21 mai 2017, présenté par Lucie Nuttin, sur BFMTV.

Edouard Philippe et Nicolas Hulot affichent leur entente

Edouard Philippe et Nicolas Hulot affichent leur entente

Nicolas Hulot et Edouard Philippe ont effectué leur première sortie commune ce vendredi. Le chef du gouvernement et son ministre de la Transition écologique et solidaire se sont rendus à Valenton, dans le Val-de-Marne, pour visiter une usine produisant du biométhane et en ont profité pour mettre en scène leur entente. Mais ce vendredi était également synonyme de fin de dépôt de dossiers pour les candidats aux législatives. Un scrutin aux allures de troisième tour de présidentielle, qui offrira soit une majorité à Emmanuel Macron, soit le forcera à la cohabitation. - Avec: Hervé Gattegno, directeur de la rédaction du "Journal du Dimanche". Sarah Legrain, candidate de la France Insoumise dans la 16ème circonscription de Paris, secrétaire nationale du Parti de Gauche. Jean-Rémi Baudot, reporter politique de BFMTV. Véronique Reille Soult, spécialiste de la réputation et experte de la gestion de crise online. - 20H 2017, du vendredi 19 mai 2017, présenté par Lucie Nuttin, sur BFMTV.

Deux LR dans le gouvernement d'Edouard Philippe

Deux LR dans le gouvernement d'Edouard Philippe

Trois membres du parti Les Républicains entrent au gouvernement d'Emmanuel Macron. En plus du Premier ministre, Bercy sera dirigé par deux figures LR. Avec ces nominations, Emmanuel Macron fait ainsi un coup politique. Il pioche une personnalité dans chaque chapelle de la droite traditionnelle: un sarkozyste, avec la présence de Gérald Darmanin à l'Action et aux comptes publics ; un juppéiste, avec Edouard Philippe, et un lemairiste, avec le chef de file du mouvement, Bruno Le Maire, qui devient ministre de l'Économie. - On en parle avec: Ludovic Vigogne, journaliste à L'Opinion. Anne Rosencher, directrice déléguée de la rédaction de L'Express. Guillaume Roquette, directeur de la rédaction du Figaro Magazine. Et Renaud Dély, directeur de la rédaction de Marianne, auteur de "La vraie Marine Le Pen, une bobo chez les fachos" (Ed. Plon). - Edition spéciale, du mercredi 17 mai 2017, présentée par Ruth Elkrief, sur BFMTV.

Quels sont les visages du gouvernement d'Édouard Philippe?

Quels sont les visages du gouvernement d'Édouard Philippe?

L'annonce du gouvernement que conduira Édouard Philippe, a eu lieu, ce mercredi à 15h. Il est composé de 22 personnalités: 11 femmes et 11 hommes. Certains ministres sont bien connus tels Nicolas Hulot qui a été nommé ministre de la Transition écologique ou Jean-Yves Le Drian qui quitte le ministère de la Défense du gouvernement sortant pour celui de l'Europe et des Affaires étrangères. D'autres doivent encore se faire un nom auprès du grand public comme Jean-Michel Blanquer, nouveau ministre de l'Éducation nationale ou Frédérique Vidal, ministre de l'Enseignement supérieur.

Nomination d'Édouard Philippe à Matignon: la droite se divise

Nomination d'Édouard Philippe à Matignon: la droite se divise

La nomination d'Édouard Philippe comme Premier ministre divise son camp. La droite est alors partagée entre ceux qui appellent à saisir la main tendue par Emmanuel Macron et ceux qui disent "non", tout en voulant rester dans l'opposition. François Baroin, sénateur-maire LR de Troyes et chef de file des Républicains pour les législatives, voudrait d'ailleurs lancer un contre-appel à la "main tendue" du président de la République. - On en parle avec: Dominique Bussereau, député LR de Charente-Maritime, ancien ministre (signataire de l'appel à la main tendue lundi). Notre chef du service politique Thierry Arnaud. Ainsi que nos éditorialistes politiques Anna Cabana et Laurent Neumann. - BFM Story, du mardi 16 mai 2017, présenté par Olivier Truchot, sur BFMTV.

Le marché du travail, le premier grand chantier d'Edouard Philippe

Le marché du travail, le premier grand chantier d'Edouard Philippe

A peine installé à Matignon, Edouard Philippe va devoir se pencher sur un sujet qu'il connaît bien: le marché du travail. Le Havre, sa ville, était effectivement en première ligne lors des blocages liés à la loi Travail il y a un an. A l'époque, il avait interpellé Manuel Valls dans l'Hémicycle, lui reprochant son incapacité à entretenir un dialogue social apaisé. Comme il s'est toujours opposé à la méthode forte, comment compte-t-il faire pour réformer le marché du travail ? - L'édito Eco de Mathieu Jolivet, du mardi 16 mai 2017, sur BFMTV.

Édouard Philippe se revendique "homme de droite"

Édouard Philippe se revendique "homme de droite"

Cet après-midi, Bernard Cazeneuve a passé la main à Edouard Philippe, Premier ministre nommé par Emmanuel Macron. L’occasion pour le socialiste de préciser qu’il quittait ses fonctions en "homme de gauche". "Je n’avais pas de doute sur le fait que vous étiez un homme de gauche. Je suis un homme de droite", a répondu son successeur. - On en parle avec le Dr Olivier Véran, référent santé de la campagne d'Emmanuel Macron, neurologue au CHU de Grenoble, ancien député PS de l'Isère, candidat La République en Marche aux législatives. Maurice Szafran, éditorialiste à Challenges. Et Raphaël Stainville, rédacteur en chef politique à Valeurs Actuelles. - Grand Angle, du lundi 15 mai 2017, présenté par Jean-Baptiste Boursier, sur BFMTV.

Édouard Philippe à Matignon: quelles conséquences à droite ?

Édouard Philippe à Matignon: quelles conséquences à droite ?

Au lendemain de son investiture, Emmanuel Macron a dévoilé son Premier ministre cet après-midi. Le nouveau président de la République a choisi de confier cette fonction cruciale à Édouard Philippe, député-maire Les Républicains du Havre. À 46 ans, cet "homme de droite" et proche d'Alain Juppé devient le plus jeune chef de gouvernement depuis Laurent Fabius en 1984. Alors, cette nomination menace-t-elle l’unité du parti Les Républicains à un mois des législatives ? - L’analyse de Marion Mourgue, journaliste politique au Figaro. Alain Auffray, journaliste politique à Libération. Et notre éditorialiste politique Bruno Jeudy. - Grand Angle, du lundi 15 mai 2017, présenté par Jean-Baptiste Boursier, sur BFMTV.

Édouard Philippe, le pari

Édouard Philippe, le pari

Le nouveau Premier ministre, Édouard Philippe, a choisi de se rendre à la préfecture de police de Paris pour son premier déplacement juste après son interview au 20h de TF1 ce lundi. Il a rendu hommage aux forces de police mobiliser pour la sécurité des Français. "Je suis venu leur dire, le plus simplement possible, que l'on pense tous à eux et que l'on a parfaitement conscience de l'importance de leur mission" a-t-il déclaré. Le nouveau locataire de Matignon va constituer le premier gouvernement du nouveau président de la République. Il assure être un homme de droite. - Un document "Grand Angle BFMTV" du lundi 15 mai 2017.

Edouard Philippe de l'UMP: "Les Républicains", "Je ne suis pas totalement convaincu par ce nom"

Edouard Philippe de l'UMP: "Les Républicains", "Je ne suis pas totalement convaincu par ce nom"

Edouard Philippe, le député-maire UMP du Havre, était l'invité de Laurent Neumann sur BFMTV mardi soir. Il a réagi à l'adoption par le bureau politique de l'UMP à la quasi-unanimité d'un nouveau nom pour le parti pour "Les Républicains". "Le président de l'UMP avait au moment de sa campagne, dit qu'il voulait changer de nom. Il est parfaitement légitime qu'il propose un changement de nom. J'ai eu un petit désaccord avec lui sur la méthode qui avait été utilisée parce qu'on ne savait pas comment ça allait se passer. Il l'a expliqué très clairement au bureau politique et ça me va très bien. Il a justifié les raisons pour lesquelles il proposait le nom "Les Républicains". Il se trouve que je ne suis pas totalement convaincu par ce nom", a-t-il expliqué.