Budget: la réunion des dirigeants du socle commun à Matignon est terminée

L'ESSENTIEL
- Grève du 2 octobre, gouvernement, budget... Sébastien Lecornu est attendu au tournant lors de cette semaine décisive et compliquée pour son avenir à Matignon. Lire l'article
- Le Premier ministre compte ses alliés et revoit notamment aujourd'hui les chefs de parti et de groupe du socle commun. Lire la brève
- En quête d'un budget, Sébastien Lecornu recevra les groupes politiques de l'Assemblée nationale et du Sénat le 3 octobre. Lire l'article
- Olivier Faure, le premier secrétaire du Parti socialiste, estimait ce matin sur BFMTV-RMC que "si rien ne change, il y aura une censure" de son parti. Lire l'article
Sébastien Lecornu souhaite baisser la dépense publique en luttant notamment contre les fraudes fiscales et sociales
Ce direct consacré à l'actualité politique en France est désormais terminé.
Le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé, au cours de sa réunion avec le socle commun à Matignon ce lundi 29 septembre, vouloir acter une baisse de la dépense publique.
Selon lui, deux sujets s'imposent au nouveau gouvernement: lutter contre les fraudes fiscales et sociales, et la sécurité au quotidien.
Le Premier ministre a également confirmé le dépôt du projet de loi en même temps que les projets de loi de finances (PLF) et de financement de la Sécurité sociale (PLFSS).
La proposition faite par Yaël Braun-Pivet, présidente de l'Assemblée nationale, d'une mise en place d'un plan plus représentatif des forces politiques présentes au Parlement a, quant à lui, été rejeté par le NFP qui lui préfère un statu quo.
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"Non, je le connais depuis longtemps": Jean-Pierre Raffarin pas déçu par François Bayrou
Sollicité sur le bilan de François Bayrou au micro de BFMTV, l'ancien Premier ministre (LR) Jean-Pierre Raffarin a affirmé ne pas être déçu du chef du gouvernement sortant.
"Non, je le connais depuis longtemps", a répondu laconiquement Jean-Pierre Raffarin.
"C'est positif", a-t-il ajouté avant de quitter le plateau.
"Si on n'est pas content d'un dispositif, on essaye de le changer": Jean-Pierre Raffarin revient sur la condamnation de Nicolas Sarkozy
Pour l'ancien Premier ministre et sénateur (LR) Jean-Pierre Raffarin, la condamnation de Nicolas Sarkozy le 25 septembre dernier pour association de malfaiteurs dans l'affaire des financements libyens est "un choc pour l'opinion".
Au lendemain de la décision de justice, la défense de Nicolas Sarkozy évoquait quant à elle une décision "mal fondée en droit".
Une condamnation qui ne doit en aucun cas remettre en question le travail des magistrats, a tenu à rappeler Jean-Pierre Raffarin, pour qui "la loi de la République doit s'appliquer".
"Si on n'est pas content d'un dispositif, on essaye de le changer", a ajouté l'ancien Premier ministre qui a néanmoins admis que la réaction de Nicolas Sarkozy était "normale" après "toutes ces heures de procès".
"Un geste de décence" et de "reconnaissance": Christian Estrosi promet de nommer le parvis de l'Hôtel des polices de Nice "Nicolas Sarkozy"
Christian Estrosi, ancien ministre de Nicolas Sarkozy et maire (HOR) de Nice (Alpes-Maritimes), est revenu, ce lundi soir, sur sa volonté de nommer le parvis du nouvel Hôtel des polices de sa ville "Nicolas Sarkozy".
Sur l'antenne de BFMTV, l'édile a expliqué que ce choix était "un geste de décence" et de "reconnaissance" pour un "grand ministre" et un "grand président".
Une annonce qui intervient quatre jours seulement après la condamnation de Nicolas Sarkozy pour association de malfaiteurs dans le cadre de l'affaire des financements libyens durant la campagne présidentielle de 2007.
Baisse de la dépense publique et sécurité du quotidien, les deux priorités du prochain gouvernement
Le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé, au cours de sa réunion avec le socle commun ce lundi midi à Matignon, vouloir baisser la dépense publique.
Selon lui, deux sujets s'imposent au nouveau gouvernement: lutter contre les fraudes fiscales et sociales, ainsi que la sécurité du quotidien.
Le Premier ministre a confirmé le dépôt du projet de loi en même temps que les projets de loi de finances (PLF) et de financement de la Sécurité sociale (PLFSS).
Il a également fait savoir qu'un "débat" sur la justice fiscale et le juste partage de l'effort de redressement des finances publiques se tendrait entre les différents membres du socle commun "sans abîmer croissance et emploi". Le gouvernement fera des propositions, y compris sur certains impôts qui devront diminuer, "notamment en faveur du travail".
Sur la sécurité, une "convergence" a été actée par le socle commun suite à une question de Bruno Retailleau; le ministre de l'Intérieur qui voudrait un projet de loi pour renforcer les effectifs.
Désaccord sur la répartition des postes clés à l'Assemblée à l'issue de la conférence des présidents
Les chefs des différents groupes parlementaires ont échoué, à l'issue de la conférence des présidents, à se mettre d'accord sur une nouvelle répartition des postes clés au sein du Bureau de l'Assemblée nationale.
Yaël Braun-Pivet, présidente de l'hémicycle, a en effet présenté un plan plus représentatif des forces politiques représentées au Parlement; un plan prévoyant, entre autres, la présence d'un plus grand nombre de députés RN dans le Bureau de l'Assemblée.
La proposition a été rejetée par le NFP qui a fait savoir sa préférence pour le statu quo.
Un vote définitif aura lieu ces mercredi 1er et jeudi 2 octobre.
La réunion du socle commun à Matignon est terminée
Le déjeuner du socle commun, organisé autour du premier ministre Sébastien Lecornu à Matignon, vient de toucher à sa fin.
Plusieurs des personnes présentes ont d'ores et déjà quitter les lieux. C'est notamment le cas du ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau.
Étaient présents à l'occasion de cette réunion Paul Christophe et Claude Malhuret pour Horizons, Gabriel Attal et François Patriat pour Renaissance, Bruno Retailleau, Laurent Wauquiez et Mathieu Darnaud pour LR, Marc Fesnau pour le Modem et, enfin, Hervé Marseille pour l'UDI.
Christian Estrosi veut baptiser le parvis du nouveau commissariat de Nice "Nicolas Sarkozy"
Le maire de Nice (Alpes-Maritimes) Christian Estrosi (Horizons - HOR) a annoncé, ce lundi 29 septembre, vouloir baptiser le parvis du nouvel Hôtel de police de la ville "Nicolas Sarkozy", du nom de l'ancien chef d'État.
"Présent dès l'origine, il a soutenu ce projet unique, et vu son intérêt pour nos forces de l'ordre et pour la sécurité des Niçoises et des Niçois", a ajouté le maire de Nice sur X.
Une manière pour l'édile d'apporter son soutien à Nicolas Sarkozy condamné à cinq ans de prison ferme, le 25 septembre dernier, dans l'affaire des financements libyens lors de sa campagne présidentielle de 2007.
Le socle commun se réunit à Matignon pour un déjeuner
Dans quelques minutes, le socle commun se réunit une nouvelle fois à Matignon autour du Premier ministre.
Seront présents Paul Christophe et Claude Malhuret pour Horizons, l'ex-chef du gouvernement Édouard Philippe étant absent.
Gabriel Attal et François Patriat représenteront Renaissance. Bruno Retailleau, Laurent Wauquiez et Mathieu Darnaud pour les LR, mais aussi Marc Fesnau pour le Modem et Hervé Marseille pour l'UDI.
Diplôme de Sébastien Lecornu: une plainte pour "usurpation de titre" déposée contre le Premier ministre
Ce dimanche, Gérard Lenfant, président du Syndicat national des agents publics de l’Éducation nationale (SNAPEN), a annoncé dans un communiqué sur X avoir déposé une plainte "devant la Cour de justice de la République contre le Premier ministre Sébastien Lecornu pour usurpation de titre".
"Le syndicat reproche au chef du gouvernement d’avoir laissé entendre qu’il était titulaire d’un master en droit public, diplôme qu’il n’aurait pas validé", poursuit ce dernier.
Sébastien Lecornu a reconnu, à demi-mots, n'avoir pas validé un master de droit, lors d'un entretien accordé au Parisien, paru vendredi 26 septembre, contrairement à ce qu'il avait pu affirmer par le passé.
"Ça ne va pas être si facile": l'atterrissage délicat de Michel Barnier à l'Assemblée nationale
Fraîchement élu député de Paris, l'ancien Premier ministre est bien décidé à ne pas faire de la figuration à l'Assemblée nationale.
Son arrivée dans l'hémicycle pourrait bien lui servir de rampe de lancement vers la présidentielle au risque d'agacer Laurent Wauquiez et Bruno Retailleau.
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"Pas d'augmentation" en 2026 du budget des services qui dépendent de Matignon
Dans un communiqué, les services du Premier ministre affirment que "l’ensemble des services, administrations, organismes et autorités administratives indépendantes dont le budget relève de Matignon ne verront pas leurs moyens de fonctionnement augmenter en 2026, par rapport au niveau de 2025".
Le montant sera donc le même que l'an passé: 430 millions d'euros. "Ces efforts porteront également sur le remplacement des agents partants au sein des services concernés, ceux-ci seront limités au strict minimum", écrit l'hôtel de Matignon.
À noter deux exceptions à cette sèche des budgets: "la défense et à la sécurité nationale".
Ces mesures interviennent quelques heures après une annonce de l'Élysée qui va geler son budget pour la deuxième année consécutive "dans un souci d'exemplarité".
Éric Coquerel souhaite "une élection présidentielle" car "le problème part de l'Élysée"
Le député (LFI) de Seine-Saint-Denis juge sur Public Sénat ce matin qu'il faut "un retour" au peuple via "une élection présidentielle".
Selon lui "le problème part de l'Élysée" et que la France "ne peut pas continuer un an de plus avec des gouvernements minoritaires".
Si le PS sauve "une deuxième fois (...) le macronisme", LFI en "tirerait les conséquences"
Le député LFI Éric Coquerel cible le Parti socialiste ce matin sur Public Sénat en assurant qu'un deal signé avec le socle commun sur le budget l'écarterait de ce qu'était le NFP il y a un an.
"Si le Parti socialiste, une deuxième fois, sauvait le macronisme, faisait le malheur du pays, inutile de vous dire que c’est des chose dont on tirerait les conséquences", explique l'élu.
Éric Zemmour, "pour la sévérité", se dit favorable à l’exécution provisoire des peines
À l'inverse de nombreux responsables politiques, notamment à droite, le chef de file de Reconquête a assuré ce matin sur Franceinfo ne pas vouloir "spécialement supprimer l’exécution provisoire" des peines.
"J’imagine qu’elle est très utile. Je suis pour la sévérité. Je ne vais pas subitement vous dire parce que c’est Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen que je suis contre", indique ce dernier.
Condamnation de Sarkozy: le Premier secrétaire du PS critique "une partie du monde politique qui a décidé de faire la peau des juges"
Sur BFMTV-RMC, Olivier Faure a fustigé l'attitude d'"une partie du monde politique qui a décidé de faire la peau des juges".
La présidente du tribunal ayant rendu son jugement dans l'affaire du financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy est en effet la cible d'attaques depuis la fin de la semaine dernière.
Olivier Faure menace de déposer une motion de censure en cas d'échec des négociations
S'associer à la motion de censure de LFI en cas d'échec des négociations? "Nous verrons", juge Olivier Faure qui menace sur BFMTV-RMC le Premier ministre que "si le compte n'y est pas, nous déposerons une motion de censure, nous prendrons notre responsabilité".
"Il n'y aura aucune bienveillance", tranche sur BFMTV-RMC Olivier Faure.
La patron du PS réclame "une copie complète" du budget au Premier ministre vendredi, le "rendez-vous de la dernière chance"
Vendredi sera le "rendez-vous de la dernière chance" pour Sébastien Lecornu auprès du PS, assure son Premier secrétaire sur BFMTV-RMC.
D'ailleurs, Olivier Faure réclame à Sébastien Lecornu "une copie complète" du budget lors de leur rencontre vendredi à Matignon.
L'ISF "ne touchait pas les ultras riches" reconnaît Olivier Faure
L'impôt sur la fortune "ne touchait pas les ultras riches" reconnaît Olivier Faure sur BFMTV-RMC ce matin.
Le PS ouvert aux discussions et dira "oui" au Premier ministre si ses propositions rapportent autant qu'espéré avec la taxe Zucman
Vendredi, le PS rencontrera Sébasien Lecornu et assure sur BFMTV-RMC que si les propositions du Premier ministre de davantage taxer les holdings des plus riches puisse rapporter autant qu'espéré avec la taxe Zucman, alors il dira "oui" et ne censurera pas le gouvernement.
Olivier Faure prévient que "si rien ne change, il y aura une censure"
Pas de taxe Zucman, pas de suppression de la réforme des retraites... Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste, estime sur BFMTV-RMC le Premier ministre "veut faire comme d'habitude" et où "les mêmes causes produiront les mêmes effets".
"Si rien ne change, il y aura une censure et vraisemblablement une dissolution. Nous sommes prêts", assure le patron des socialistes.
Jean-Michel Aulas juge que Lyon se trouve "dans une situation de décadence absolue"
Jean-Michel Aulas, ancien président de l'Olympique Lyonnais (OL) et candidat à la mairie de Lyon, estime sur RTL que Lyon est "dans une situation de décadence absolue".
"Ce qui est une atteinte à l'État de droit, ce sont les menaces contre les juges" fustige le président du tribunal judiciaire de Paris
Peimane Ghaleh-Marzban, président du tribunal judiciaire de Paris, répond ce matin sur RTL à l'ancien chef de l'État, Nicolas Sarkozy, ayant fait état d'un "viol de l'État de droit" après sa condamnation.
"Ce qui est une atteinte à l'État de droit, ce sont les menaces contre les juges. C'est inacceptable et ça devrait être un électrochoc", dénonce ce dernier sur France Inter.
Notes de frais d'Anne Hidalgo: le "dossier est actuellement en cours" assure le chef du Parquet national financier
Sur RTL, le chef du Parquet national financier confirme que le "dossier est actuellement en cours" au sujet de l'étude des notes de frais d'Anne Hidalgo.
La maire de Paris est épinglée pour des dépenses jugées excessives ces derniers jours. Anne Hidalgo a depuis porté plainte contre X pour "dénonciation calomnieuse".
"Oui nous faisons notre travail, quelque soit la coloration politique. Ma boussole restera le code de procédure pénale", assure Jean-François Bohnert.
Le Parquet national financier n'a pas encore fait appel de la condamnation de Nicolas Sarkozy
Jean-François Bohnert, procureur de la République financier, chef du Parquet national financier, "continue de travailler" et n'a "pas encore fait appel" de la condamnation de Nicolas Sarkozy, indique ce dernier sur RTL.
"Je le recevrai avec mon équipe" le 13 octobre prochain, réaffirme le patron du Parquet national financier.
Le chef du Parquet national financier n'a "aucun compte à régler" et "pas de haine à exprimer"
Jean-François Bohnert, procureur de la République financier, chef du Parquet national financier, "s'étonne" sur RTL de la réaction de Nicolas Sarkozy ayant fait état d'un "viol de l'État de droit"
"On va un peu trop loin", fustige le procureur de la République financier.
Il poursuit: "Avant d'en arriver au jugement, il n'y a pas moins d'une centaine de magistrats qui s'est penchée sur le dossier du financement libyen de sa campagne".
Jean-François Bohnert assure qu'il n'a "aucun compte à régler avec aucun homme politique" et prône "l'indépendance d'analyse" du tribunal. "Nous n'avons pas de haine à exprimer".
Condamnation de Nicolas Sarkozy: le chef du Parquet national financier dénonce des menaces "insupportables"
"Après le rendu du délibéré" dans l'affaire Sarkozy, Jean-François Bohnert, procureur de la République financier, chef du Parquet national financier, dénonce sur RTL ce matin les menaces "insupportables et inadmissibles" contre la présidente du tribunal.
"On est en train de marcher sur la tête, quand on menace de mort un tribunal, l'État de droit est menacé", estime ce dernier qui juge que "Montesquieu se retourne dans sa tombe"
"Oui", la démocratie est en danger en France selon lui, qui ajoute que "les décisions sont critiquables (...) là on va trop loin".
Bruno Retailleau adresse ses "sincères félicitations" à Michel Barnier après sa victoire aux législatives
Le ministre démissionnaire de l'Intérieur, Bruno Retailleau, félicite sur X son ancien patron, et ex-Premier ministre, Michel Barnier.
Ce dernier a été élu député de Paris hier après "une large victoire" dans une circonscription qui lui était largement favorite entre les 5, 6 et 7es arrondissements parisiens.
"La gauche recule de plus de 6 points, un résultat très encourageant pour les prochaines élections municipales à Paris (...) C’est une chance et un atout précieux dans la période d’incertitude politique que traverse notre pays", ajoute le président des Républicains.
Le gouvernement connu cette semaine, "avant le début des travaux parlementaires"
Alors que le Premier ministre "souhaite prendre le temps" de négocier et s'assurer d'un soutien -ou à minima de la bienveillance- des socialistes pour éviter la censure, la date d'annonce du futur gouvernement se fait attendre.
Les membres du gouvernement devraient pourtant être nommés cette semaine, comme l'indiquait BFMTV vendredi. Une information confirmée par l'intéressé lui-même qui a annoncé que le gouvernement serait annoncé "avant le début des travaux parlementaires".
Si le début de la session ordinaire est prévu ce mercredi 1er octobre, ces premiers jours seront consacrés à la distribution des postes-clés. Les débats législatifs reprendront quant à eux le lundi 6 octobre
"Celles et ceux qui vont accepter d’entrer au gouvernement doivent partager les grandes orientations du socle commun", a déclaré le Premier ministre dans un entretien accordé au Parisien et publié le 26 septembre.
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Les groupes politiques de l'Assemblée nationale et du Sénat reçus vendredi
Sébastien Lecornu recevra les groupes politiques de l'Assemblée nationale et du Sénat ce vendredi 3 octobre.
L'occasion pour lui de négocier une nouvelle fois avec les formations politiques, que ce soit sur le budget ou leurs intentions face à une motion de censure.
Une semaine décisive s'enclenche pour le Premier ministre
Bonjour à tous et bienvenue dans ce direct consacré à l'actualité politique en France.
Le Premier ministre Sébastien Lecornu enclenche dès aujourd'hui une séquence politique importante pour son avenir à l'hôtel de Matignon.
Le chef du gouvernement, qu'il n'a pas encore formé 19 jours après sa nomination, doit revoir aujourd'hui les chefs de parti et de groupe du socle commun.
Il affrontera mercredi sa troisième journée de mobilisation populaire et syndicale, après celles des 10 et 18 septembre, avant de mener de nouvelles consultations politiques -RN compris- jeudi et vendredi.











