Guerre en Ukraine: Kiev discute avec Paris, Londres et Bruxelles des "prochaines étapes" du plan de paix de Donald Trump
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'exprime lors d'une réunion avec le président américain Donald Trump dans le bureau ovale de la Maison Blanche à Washington, DC, le 18 août 2025. - Mandel NGAN
Le ministre ukrainien des Affaires étrangères Andriï Sybiga a indiqué avoir discuté vendredi 21 novembre au soir avec plusieurs homologues européens, dont ceux de la France et du Royaume-Uni, des "prochaines étapes" face au plan de Donald Trump pour régler le conflit avec la Russie.
Dans la foulée d'une série d'entretiens avec des responsables européens dans la journée, Andrïï Sybiga a tenu un appel commun avec les chefs de la diplomatie français Jean-Noël Barrot, britannique Yvette Cooper, finlandaise Elina Valtonen et de l'UE Kaja Kallas.
"J'ai fait part des résultats des récents contacts du président (Volodymyr) Zelensky et exposé la logique de nos prochaines étapes", a-t-il indiqué sur X, précisant que des "représentants de l'Italie et de l'Allemagne" avaient participé à la conversation.
"Nous avons discuté en détail des éléments des propositions de paix présentées par les États-Unis et de notre travail commun pour ouvrir la voie à une paix juste et réalisable", a-t-il ajouté, appelant à "maintenir une pression transatlantique pour forcer la Russie à mettre fin à la guerre".
"Garantir un cessez-le-feu complet"
Yvette Cooper a indiqué pour sa part que l'entretien visait à "réaffirmer le soutien (britannique) pour une paix juste et durable et se coordonner concernant les prochaines étapes".
"Nous devons garantir un cessez-le-feu complet et créer l'espace nécessaire pour des négociations constructives", a-t-elle insisté sur X.
Des médias dont l'AFP ont publié ces propositions de 28 points soutenues par le président américain et qui demandent que Kiev cède des territoires à la Russie, renonce à intégrer l'Otan, réduise ses forces armées et organise des élections dans la foulée.
Donald Trump a estimé que le 27 novembre, jour de la fête de Thanksgiving, était une date butoir "adéquate" pour recevoir une réponse sur ce texte de 28 points, qui reprend plusieurs exigences russes et qui est donc perçu par beaucoup à Kiev comme une forme de capitulation.











