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Un pétrolier, soupçonné d'appartenir à "la flotte fantôme" a été "arraisonné" par les États-Unis en mer des Caraïbes

BFM Matthieu Heyman
Cette capture d'écran d'une vidéo publiée par la secrétaire américaine à la Sécurité intérieure, Kristi Noem, montre ce qu'elle affirme être l'arraisonnement et la saisie d'un pétrolier dans la mer des Caraïbes le 9 janvier 2026.

Cette capture d'écran d'une vidéo publiée par la secrétaire américaine à la Sécurité intérieure, Kristi Noem, montre ce qu'elle affirme être l'arraisonnement et la saisie d'un pétrolier dans la mer des Caraïbes le 9 janvier 2026. - X / @Sec_Noem

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Selon la secrétaire du département américain de la Sécurité intérieure, ce pétrolier est "soupçonné de transporter du pétrole sous embargo et appartenant à la 'flotte fantôme'".

Les États-Unis poursuivent leur lutte contre "la flotte fantôme". Un pétrolier, le Olina, a été "arraisonné" ce vendredi 9 janvier au matin par des garde-côtes américains à l'est de la mer des Caraïbes, selon Kristi Noem, secrétaire du département américain de la Sécurité intérieure.

"Ce navire, soupçonné de transporter du pétrole sous embargo et appartenant à la 'flotte fantôme', avait quitté le Venezuela en tentant d'échapper aux forces américaines", écrit-elle sur ses réseaux sociaux.

Deux jours après la saisie d'un pétrolier en Atlantique nord

L'opération a été menée par des Marines, selon le commandement militaire américain dans la zone, sur X. "Des appréhensions comme celle-ci sont soutenues par toute la puissance du Groupe amphibie prêt au combat de la marine américaine", détaille l'armée américaine.

Cette intervention intervient deux jours après "la saisie" d'un pétrolier sous pavillon russe par les États-Unis dans l'Atlantique nord. Le navire était placé sous sanctions américaines depuis 2024 pour des liens présumés avec l'Iran et son allié du Hezbollah. Ce mercredi, Washington a aussi annoncé la saisie d'un pétrolier visé par des sanctions dans la mer des Caraïbes.

"Les flottes fantômes n'échapperont pas à la justice. Elles ne se cacheront pas derrière de fausses déclarations de nationalité", réaffirme ce vendredi Kristi Noem, estimant qu'il s'agit "de sources de financement d'activités illicites, notamment le narcoterrorisme".