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Donald Trump quitte la Suisse après avoir participé au Forum de Davos

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Le président américain Donald Trump dévoile son nouveau "Conseil de paix", ce jeudi 22 janvier, au forum de Davos. Il doit aussi rencontrer son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky après avoir désamorcé la veille le conflit sur le Groenland qu'il avait lui-même provoqué.

L'ESSENTIEL

  • Le président Donald Trump participe à Davos (Suisse), à une cérémonie de signature de la charte fondatrice d'un "Conseil de paix", censé œuvrer à la résolution des conflits dans le monde. Lire l'article
  • Après le lancement de ce Conseil de la paix, le président américain a rencontré le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Lire l'article
  • L'envoyé spécial américain Steve Witkoff est attendu dans la journée à Moscou pour des discussions avec Vladimir Poutine. Lire l'article
  • Après des semaines de déclarations agressives, le président américain a annoncé mercredi "un futur accord" avec le Danemark sur le Groenland, en retirant ses menaces douanières autant que militaires. Lire l'article

Volodymyr Zelensky assure qu'il est parvenu à un accord avec Donald Trump sur les garanties de sécurité en Ukraine

Ce direct consacré à l'actualité internationale est désormais terminé, merci de l'avoir suivi sur BFMTV.com.

Volodymyr Zelensky a assuré qu'un accord sur les garanties de sécurité en Ukraine a été trouvé avec Donald Trump, rencontré un peu plus tôt dans la journée. Mais le dirigeant ukrainien prévient que la question des territoires de l'est du pays "n'est pas encore résolue". Selon Volodymyr Zelensky, les documents de l'accord visant à la fin de la guerre sont "presque prêts".

Des déclarations qui interviennent alors que l'émissaire américain Steve Witkoff rencontre Vladimir Poutine à Moscou.

"Quand l'Europe réagit de manière unie, elle peut se faire respecter": Emmanuel Macron estime "normal qu'il y ait une solidarité" quand un pays européen "est soumis à des contraintes"

Emmanuel Macron estime que la conclusion de cet épisode de tensions autour du Groenland, "c'est que quand l'Europe réagit de manière unie, en utilisant les instruments qu'elle a à sa disposition quand elle est menacée, elle peut se faire respecter. Et c'est une très bonne chose".

"Nous sommes pour la paix, pour la stabilité, nous sommes pour que l'ordre international soit calme et quand l'un de nous est soumis à des contraintes, il est normal qu'il y ait une solidarité".

Emmanuel Macron se félicite du retour "au calme" après "l'escalade" autour du Groenland

Emmanuel Macron déclare, à propos des tensions autour du Groenland, que "quand l'Europe est unie, forte et réagit vite, les choses rentrent dans l'ordre et dans le calme. Je m'en félicite".

"On a commencé la semaine avec une forme d'escalade, des menaces d'invasion et tarifaires, et nous sommes revenus à une situation qui me paraît plus acceptable, même si nous restons vigilants", ajoute-t-il depuis Bruxelles où il se trouve pour une réunion informelle des membres du Conseil européen.

Jean-Noël Barrot invité du Face-à-face vendredi

Le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot sera invité du Face-à-face vendredi à 8h25 sur BFMTV.

Une rencontre "trilatérale" Ukraine-Russie-États-Unis prévue cette semaine

Volodymyr Zelensky annonce que des discussions trilatérales entre l'Ukraine, la Russie et les États-Unis auront lieu cette semaine dans le cadre d'une rencontre.

"Je pense que ce sera la première rencontre trilatérale aux Émirats (arabes unis), ce sera demain et après-demain...", déclare-t-il au Forum économique mondial de Davos, ajoutant: "Les Russes doivent être prêts à des compromis."

Cette "rencontre trilatérale" aura lieu "au niveau des négociateurs".

Donald Trump quitte le Forum économique de Davos

Le président des États-Unis quitte la Suisse après avoir participé au Forum économique de Davos.

Volodymyr Zelensky indique que la question des territoires de l'est du pays "n'est pas encore résolue"

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky affirme que la question des territoires de l'est de l'Ukraine revendiqués par Moscou n'était "pas encore résolue" dans le cadre des négociations en vue d'une fin de la guerre.

"Tout tourne autour de la partie orientale de notre pays. Tout tourne autour des territoires. C'est le problème que nous n'avons pas encore résolu", déclare-t-il.

Volodymyr Zelensky assure qu'il est parvenu à un accord avec Donald Trump sur les garanties de sécurité

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky annonce être parvenu à un accord avec son homologue états-unien Donald Trump sur les garanties de sécurité,pour assurer le maintien de la paix en Ukraine, après une éventuelle cessation du conflit avec la Russie.

"Les garanties de sécurité, c'est prêt [...] le document doit être signé par les parties, par les présidents, et ensuite il ira aux parlements nationaux".

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Le Groenland veut "continuer un dialogue pacifique" et tient à son droit à l'autodétermination

Le Premier ministre du Groenland assure qu'il veut "continuer un dialogue pacifique" et tient à son droit à l'autodétermination.

Il a également indiqué que personne hormis le Groenland et le Danemark n'est habilité à conclure des accords sur l'île. "Nous choisissons le Royaume du Danemark", déclare-t-il.

La souveraineté et l'intégrité territoriale sont une "ligne rouge", ajoute-t-il.

Zelensky affirme que les Européens lui ont "conseillé" de ne pas parler des missiles Tomahawks avec Trump

Volodymyr Zelensky affirme que les Européens lui ont "conseillé de ne pas parler des missiles Tomahawks" lors son échange avec Donald Trump, afin de ne pas "gâcher l'ambiance".

Kiev réclame depuis plusieurs mois à Washington des missiles américains de croisière Tomahawk mais se heurte au refus de Donald Trump.

Le président ukrainien affirme que les documents de l'accord visant à la fin de la guerre sont "presque prêts"

Les documents de l'accord visant à la fin de la guerre en Ukraine sont "presque prêts", affirme Volodymy Zelensky après une réunion avec Donald Trump qui s'est bien passée selon lui.

"Nous sommes au dernier kilomètre, c'est le plus difficile", a-t-il déclaré.

Volodymyr Zelensky affirme qu'"aucune garantie de sécurité ne peut fonctionner sans les États-Unis"

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a estimé que les garanties de sécurité proposées par les Européens pour éviter une nouvelle invasion russe ne seraient pas suffisantes sans l'implication des États-Unis.

"Encore une fois, tout le monde est très positif, mais le soutien du président Trump est indispensable. Et encore une fois, aucune garantie de sécurité ne peut fonctionner sans les États-Unis", a-t-il déclaré lors d'un discours offensif au Forum économique mondial, où il a fustigé le manque de "volonté politique" de l'Europe.

Volodymyr Zelensky déplore le manque de "volonté politique" de l'UE contre Vladimir Poutine

Volodymyr Zelensky déplore depuis Davos le manque de "volonté politique" de l'UE contre Vladimir Poutine. Il regrette des "disputes internes" et des "non-dits" qui sapent l'unité des Européens face à la Russie.

"Au lieu de devenir une véritable puissance mondiale, l'Europe reste un magnifique kaléidoscope fragmenté de petites et moyennes puissances", constate-t-il.

"Le monde bouge plus vite que l'Europe", a-t-il mis en garde, enjoignant le continent à "définir l'avenir" et non pas seulement "réagir".

Trump promet des "représailles" si les Européens commencent à vendre de la dette américaine

Donald Trump a dit qu'il lancerait de "grosses représailles" si les pays européens commençaient à vendre des titres de dette américaine dans le but de faire pression sur les Etats-Unis.

"Si cela arrivait, nous lancerions de grosses représailles et nous avons toutes les cartes en main", a déclaré le président américain dans une interview avec la chaîne Fox Business depuis Davos.

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"La guerre doit prendre fin", dit Trump après sa rencontre avec Zelensky

La réunion entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky est terminée. Elle aura duré moins d'une heure.

"J'ai eu une bonne réunion avec Volodymyr Zelensky", a déclaré le président américain face à la presse. "La guerre doit prendre fin", a-t-il ajouté sans faire plus de commentaires.

"Notre pays ne sera ni cédé, ni ne fera l'objet de marchandages": le Groenland réagit à l'annonce d'un "accord" entre Washington et l'Otan

Toute tentative de céder du territoire au Groenland est "inacceptable", a jugé le vice-Premier ministre groenlandais, au lendemain de l'annonce d'un projet d'accord sur le futur de l'île entre Donald Trump et le chef de l'Otan.

"Quelle que soit la pression exercée par d'autres, notre pays ne sera ni cédé, ni ne fera l'objet de marchandages sur notre avenir", a réagi Mute Egede dans un message publié sur Facebook.

"Il est inacceptable d'essayer de céder notre pays à d'autres. C'est notre pays - c'est nous qui en façonnons l'avenir", a-t-il ajouté. Donald Trump, qui convoite âprement le territoire autonome danois, assure que les États-Unis ont obtenu "tout ce (qu'ils) voulaient" et "pour toujours".

Début de la rencontre entre Zelensky et Trump à Davos

La rencontre à Davos entre le dirigeant ukrainien Volodymyr Zelensky et son homologue américain Donald Trump a débuté, a indiqué la présidence ukrainienne.

Cette rencontre en marge du Forum économique mondial se déroule le jour où les émissaires américains de Donald Trump doivent rencontrer à Moscou le président russe Vladimir Poutine, dans le cadre des pourparlers pour tenter de mettre fin à la guerre en Ukraine.

Le passage de Rafah ouvrira "dans les deux sens" la semaine prochaine

Le point de passage de Rafah entre l'Egypte et la bande de Gaza rouvrira "dans les deux sens" la semaine prochaine, déclare l'administrateur du territoire palestinien nouvellement nommé par le Conseil de paix du président américain Donald Trump à Davos.

"L'ouverture de Rafah signifie que Gaza n'est plus fermée à l'avenir et au monde", indique Ali Shaath, ancien vice-ministre de l'Autorité palestinienne.

De nombreux dirigeants politiques présents pour le lancement du Conseil de paix

Selon l’Associated Press, sont présents à Davos le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, l’envoyé spécial américain, Steve Witkoff, et Jared Kushner, gendre du président et négociateur-clé de son administration.

À l'échelle internationale, on retrouve également le président argentin Javier Milei et le président indonésien Prabowo Subianto, tous deux alliés de Trump ; le président conservateur du Paraguay, Santiago Peña ; le président ouzbek Shavkat Mirziyoyev ; le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif ; le Premier ministre arménien Nikol Pashinyan et le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev.

L'administration Trump félicite l'adoption de la charte

"Félicitations, président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle", déclare Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche, lors de cette cérémonie en présence d’un parterre de dirigeants ayant accepté l’invitation de Washington à rejoindre l’institution.

Donald Trump signe la charte fondatrice d'un Conseil de paix

Devant les caméras, Donald Trump signe la charte fondatrice d'un Conseil de paix à Davos.

"Une fois que le Conseil sera complètement formé, nous pourrons faire à peu près ce que nous voulons et nous le ferons en coordination avec les Nations unies", affirme le président américain.

Le président américain Donald Trump tient la charte fondatrice signée lors de la réunion du "Conseil de la paix" au Forum économique mondial (WEF) à Davos, le 22 janvier 2026.
Le président américain Donald Trump tient la charte fondatrice signée lors de la réunion du "Conseil de la paix" au Forum économique mondial (WEF) à Davos, le 22 janvier 2026. © FABRICE COFFRINI

Les États-Unis "vont parler" avec l'Iran

Le président américain affirmé que l'Iran souhaitait entamer des discussions avec les États-Unis et que Washington est disposé à le faire.

Il rappelle que les États-Unis avaient frappé des sites d'enrichissement d'uranium iraniens l'an dernier pour empêcher Téhéran de fabriquer une arme nucléaire. "On ne peut pas laisser faire ça", dit-il. "Et l'Iran veut effectivement parler, et nous parlerons", ajoute-t-il.

Les États-Unis "travaillent" pour mettre fin à la guerre en Ukraine

"Nous travaillons pour terminer avec le massacre en cours en Ukraine", indique Donald Trump qui doit rencontrer le président ukrainien Volodymyr Zelensky à 13h30.

"Si j'avais été président, cette guerre n'aurait jamais débuté", lance-t-il.

Donald Trump se réjouit de la capture de Nicolas Maduro

"Nous avons l'armée la plus puissante au monde", avance Donald Trump évoquant la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro qu'il qualifie de "dictateur hors la loi".

Depuis l'intervention des États-Unis, "le peuple vénézuélien est très heureux", soutient le dirigeant américain qui affirme avoir de "bonnes relations" avec les dirigeants du Venezuela.

La guerre à Gaza "touche à sa fin", affirme Donald Trump

Évoquant la situation à Gaza, Donald Trump assure que "la guerre touche à sa fin", mettant en garde le mouvement islamiste palestinien Hamas.

"Si le Hamas ne fait pas ce qu'il a promis (...), ça va être la fin pour eux", lance le président exhortant le mouvement islamiste à "déposer les armes".

Les États-Unis ont mis fin à 8 guerres en 9 mois, selon Donald Trump

S'érigeant en faiseur de paix, Donald Trump estime que les États-Unis ont "éteint de nombreux incendies". "Nous sommes heureux de pouvoir arrêter ces guerres", affirme le président américain qui soutient avoir "arrêté huit guerres en neuf mois".

Donald Trump affirme que la guerre en Ukraine sera "réglée prochainement"

Donald Trump annonce qu'"une guerre va être réglée très prochainement", évoquant le conflit en Ukraine. "Vous savez de quoi je parle, celle que je pensais qui serait facile à régler, mais ça a été la plus difficile".

Donald Trump prend la parole à Davos

Donald Trump commence son discours pour le lancement du Conseil de Paix, depuis Davos, en Suisse.

L'envoyé spécial américain Steve Witkoff attendu à Moscou

L'envoyé spécial américain Steve Witkoff est attendu dans la journée à Moscou pour des discussions avec Vladimir Poutine. Il sera accompagné du gendre de Donald Trump, Jared Kushner.

Un ticket d'entrée à un milliard de dollars

Pour siéger de façon permanente au Conseil de paix, les pays devront débourser un milliard de dollars. Les pays qui ne le verseraient pas ne pourraient siéger au-delà de trois ans.

Seuls les États "invités à y participer par le président" américain pourront faire partie du "Conseil", a toutefois précisé Donald Trump lors d'une déclaration lundi.

Quels pays ont accepté de participer au Conseil de paix ?

Une petite dizaine de pays ont d'ores et déjà accepté de siéger au Conseil de paix, tandis que seuls trois pays ont ouvertement refusé la proposition de Donald Trump.

Parmi les nouveaux membres à cette organisation internationale, on compte : Israël, la Hongrie, l'Arménie, le Bahreïn ou encore l'Égypte.

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Volodymyr Zelensky rencontrera Donald Trump à 13 heures

Après le lancement du Conseil de paix, le président américain a prévu de rencontrer le président ukrainien Volodymyr Zelensky à Davos.

Hier, Donald Trump a affirmé que la Russie et l’Ukraine seraient "stupides" de ne pas arriver à un accord pour mettre fin au conflit, qu’il avait promis de régler en une journée en prenant ses fonctions il y a un an.

Le Conseil de paix, un projet concurrent à l'ONU

Cette instance, qui avait obtenu un mandat de l'Organisation des Nations Unies pour superviser la reconstruction de Gaza, se présente dorénavant comme un projet concurrent à l'ONU.

Dès le préambule, la charte du Conseil de paix critique implicitement les Nations Unies en affirmant que le "Conseil de paix" devra avoir "le courage de s'écarter des approches et des institutions qui ont trop souvent échoué".

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En quoi consiste le Conseil de paix lancé par Donald Trump?

Décrit comme une instance diplomatique pour chapeauter la reconstruction de Gaza, le "Conseil de paix" de Donald Trump, créé le 14 janvier dernier, est désormais présenté comme une organisation internationale formant une alternative aux Nations Unies.

"Le Conseil de paix est une organisation internationale qui vise à promouvoir la stabilité, à rétablir une gouvernance fiable et légitime, et à garantir une paix durable dans les régions touchées ou menacées par des conflits", indique le texte intégral.

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Donald Trump attendu à Davos en Suisse

Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré aux discussions diplomatiques de Davos, en Suisse, où Donald Trump doit notamment présider une cérémonie de signature de la charte fondatrice de son "Conseil de paix", censé œuvrer à la résolution des conflits dans le monde.