Budget: Sébastien Lecornu déclenche un ultime 49.3
Sébastien Lecornu a engagé, vendredi 30 janvier, par un troisième et dernier 49.3, la responsabilité de son gouvernement pour faire adopter sans vote le budget de l'Etat.
Sébastien Lecornu a engagé, vendredi 30 janvier, par un troisième et dernier 49.3, la responsabilité de son gouvernement pour faire adopter sans vote le budget de l'Etat.
Le leader de LFI s'aventure sur le terrain de l'identité nationale, largement occupé par la droite et son extrême. Il parle de "nouvelle France", celle de "la génération qui remplace l'autre", et même celle du "grand remplacement". Ce dernier terme renvoie à la théorie raciste de l'écrivain Renaud Camus, mais permet, selon les insoumis, d'installer un contre-récit face à l'extrême droite et de tendre un piège au RN, ambigü sur le sujet.
Bernard-Henri Lévy, écrivain, philosophe et réalisateur, était l’invité du Face-à-Face de ce jeudi 29 janvier sur BFMTV et RMC. Il a notamment été interrogé sur l'appel de LFI à boycotter Enrico Macias après ses récentes prises de position sur le conflit israélo-palestinien.
Thomas Portes, député LFI de Seine-Saint-Denis, s'exprime avant le vote de deux nouvelles motions de censures.
Le Premier ministre et le gouvernement affrontent ce mardi 27 janvier deux nouvelles motions de censure déposées par la gauche hors PS et le Rassemblement national en réaction à l'activation du 49.3 sur le volet dépenses du budget 2026 de l'État. Comme celles déposées le 23 janvier, elles devraient être repoussées par les députés. : Aurélie Trouvé, députée LFI de Seine-Saint-Denis, était en direct sur BFMTV.

La cheffe des députés insoumis Mathilde Panot a annoncé le dépôt d'une résolution, non contraignante, contre la police américaine de l'immigration. Cette annonce intervient après la mort d'un second Américain, tué samedi par des agents fédéraux de l'ICE.
Éric Zemmour, président du parti "Reconquête !", était l'invité de BFM Politique ce dimanche 25 janvier.
En utilisant le 49.3, Sébastien Lecornu a pris la décision d'engager la responsabilité de son gouvernement pour faire adopter sans vote des députés la partie "recettes" du budget de l'État pour 2026. Un revirement de situation qui a conduit, dans la foulée, l'extrême droite et la gauche à déposer deux motions de censure, toutes deux rejetées par l'Assemblée nationale.
En utilisant le 49.3, Sébastien Lecornu a pris la décision d'engager la responsabilité de son gouvernement pour faire adopter sans vote des députés la partie "recettes" du budget de l'État pour 2026. Un revirement de situation qui a conduit, dans la foulée, l'extrême droite et la gauche à déposer deux motions de censure, toutes deux rejetées par l'Assemblée nationale. Les deux motions de censure ont été rejetées.
La motion de censure de la France Insoumise a été rejetée avec 269 pour alors que 288 voix étaient nécessaires pour renverser le gouvernement. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a engagé mardi la responsabilité de son gouvernement sur la partie "recettes" du budget de l'État pour 2026 en activant le 49.3
En utilisant le 49.3, Sébastien Lecornu a pris la décision d'engager la responsabilité de son gouvernement pour faire adopter sans vote des députés la partie "recettes" du budget de l'État pour 2026. Un revirement de situation qui a conduit, dans la foulée, l'extrême droite et la gauche à déposer deux motions de censure, examinées ce vendredi matin à l'Assemblée nationale.
Les motions de censure de l'extrême droite et de la gauche, hors PS, sont examinées ce vendredi par l'Assemblée nationale. Elles font suite à l'utilisation du 49.3 pour faire passer la partie "recettes" du budget de l'État sans vote.
Les motions de censure de l'extrême droite et de la gauche, hors PS, sont examinées ce vendredi par l'Assemblée nationale. Elles font suite à l'utilisation du 49.3 pour faire passer la partie "recettes" du budget de l'État sans vote.
LFI et le RN ont annoncé le dépôt, chacun de leur côté, d'une motion de censure contre Sébastien Lecornu, en réponse à l'utilisation du 49.3 pour faire passer la partie "recettes" budget de l'État sans vote mardi.
Les motions de censure de l'extrême droite et de la gauche, hors PS, sont examinées ce vendredi par l'Assemblée nationale. Elles font suite à l'utilisation du 49.3 pour faire passer la partie "recettes" du budget de l'État sans vote.
Les motions de censure de l'extrême droite et de la gauche, hors PS, sont examinées ce vendredi par l'Assemblée nationale. Elles font suite à l'utilisation du 49.3 pour faire passer la partie "recettes" du budget de l'État sans vote.
Les motions de censure de l'extrême droite et de la gauche, hors PS, sont examinées ce vendredi par l'Assemblée nationale. Elles font suite à l'utilisation du 49.3 pour faire passer la partie "recettes" du budget de l'État sans vote.
En utilisant le 49.3, Sébastien Lecornu a pris la décision d'engager la responsabilité de son gouvernement pour faire adopter sans vote des députés la partie "recettes" du budget de l'État pour 2026. Un revirement de situation qui a conduit, dans la foulée, l'extrême droite et la gauche à déposer deux motions de censure, examinées ce vendredi matin à l'Assemblée nationale.
Au cours de l'examen d'une proposition de résolution sur les Frères musulmans à l'Assemblée nationale, Laurent Jacobelli s'en est pris aux insoumis, les accusant d'être les "avocats" de l'organisation islamiste. Des propos "inadmissibles" pour la gauche.
Au cours de l'examen d'une proposition de résolution sur les Frères musulmans à l'Assemblée nationale, Laurent Jacobelli s'en est pris aux insoumis, les accusant d'être les "avocats" de l'organisation islamiste. Des propos "inadmissibles" pour la gauche.
Au cours de l'examen d'une proposition de résolution sur les Frères musulmans à l'Assemblée nationale, Laurent Jacobelli s'en est pris aux insoumis, les accusant d'être les "avocats" de l'organisation islamiste. Des propos "inadmissibles" pour la gauche.
Les députés débattent de la proposition de résolution visant à inscrire la mouvance des Frères musulmans sur la liste européenne des organisations terroristes, lors de la niche parlementaire LR à l'Assemblée jeudi 22 janvier.
Les députés débattent de la proposition de résolution visant à inscrire la mouvance des Frères musulmans sur la liste européenne des organisations terroristes, lors de la niche parlementaire LR à l'Assemblée jeudi 22 janvier.
Les députés débattent de la proposition de résolution visant à inscrire la mouvance des Frères musulmans sur la liste européenne des organisations terroristes, lors de la nicheparlementaire LR à l'Assemblée jeudi 22 janvier.
La cheffe des députés insoumis appelle une nouvelle fois à la censure du gouvernement, déplorant le fait que le Premier ministre soit revenu sur sa promesse de ne pas employer l'article 49.3 sur le budget.
Sébastien Lecornu passera par le 49.3 pour faire adopter le budget, a appris BFMTV. Le Premier ministre évoque "une certaine forme de regret et un peu d'amertume", tout en assurant que l'objectif des 5% de déficit public en 2026 sera "tenu". Aurélie Trouvé, députée LFI de Seine-Saint-Denis, était en direct sur BFMTV.
Sébastien Lecornu passera par le 49.3 pour faire adopter le budget, a appris BFMTV. Le Premier ministre a jusqu'au bout pesé le pour et le contre avant de trancher. Le député LFI Antoine Léaument était en direct sur BFMTV pour réagir à la prise de parole de Sébastien Lecornu.
Sébastien Lecornu passera par le 49.3 pour faire adopter le budget, a informé BFMTV. Le Premier ministre a jusqu'au bout pesé le pour et le contre avant de trancher.
Sébastien Lecornu passera par le 49.3 pour faire adopter le budget, a appris BFMTV. Le Premier ministre s'exprime après le conseil des ministres pour détailler son choix.
Sébastien Lecornu a choisi. Pour faire adopter le budget, ce sera le 49.3. La piste des ordonnances n'est finalement pas retenue par le gouvernement. Le Premier ministre a envisagé jusqu'au bout les deux outils législatifs avant de trancher.
La ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin affirme ce lundi 19 janvier que l'outil du 49.3 ne doit être utilisé par le gouvernement pour faire adopter le budget que s'il obtient au préalable des "garanties" auprès des oppositions. Pour Éric Coquerel, député LFI de Seine-Saint-Denis, "ce budget est mauvais" pour la France.
La ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin affirme ce lundi 19 janvier que l'outil du 49.3 ne doit être utilisé par le gouvernement pour faire adopter le budget que s'il obtient au préalable des "garanties" auprès des oppositions. Pour Éric Coquerel, député LFI de Seine-Saint-Denis, "ce budget est mauvais" pour la France.
Le député insoumis des Bouches-du-Rhône Manuel Bompard appelle ce dimanche 18 janvier sur BFMTV Sébastien Lecornu à "assumer ses responsabilités" quant à "l'échec" du budget et à ne "pas les faire reposer sur le dos des autres".
Les députés examinaient ce mercredi deux motions de censure, déposées par LFI et le RN, dénonçant l'accord de libre-échange que l'Union européenne signera samedi avec les pays du Mercosur, au lendemain de nouvelles annonces du Premier ministre pour tenter d'apaiser la colère agricole. Les deux motions ont été rejetées par une majorité de députés.
Les députés examinaient ce mercredi deux motions de censure, déposées par LFI et le RN, dénonçant l'accord de libre-échange que l'Union européenne signera samedi avec les pays du Mercosur, au lendemain de nouvelles annonces du Premier ministre pour tenter d'apaiser la colère agricole. Les deux motions ont été rejetées par une majorité de députés.
Les députés examinaient ce mercredi deux motions de censure, déposées par LFI et le RN, dénonçant l'accord de libre-échange que l'Union européenne signera samedi avec les pays du Mercosur, au lendemain de nouvelles annonces du Premier ministre pour tenter d'apaiser la colère agricole. Les deux motions ont été rejetées par une majorité de députés.
Après celle de LFI, la motion de censure du Rassemblement national rejetée avec seulement 142 votes pour.
Les députés examinent mercredi deux motions de censure, déposées par LFI et le RN, dénonçant l'accord de libre-échange que l'Union européenne signera samedi avec les pays du Mercosur. Elles n'ont guère de chance d'être adoptées, ni le PS ni LR ne souhaitant s'y associer.
Les députés examinent mercredi deux motions de censure, déposées par LFI et le RN, dénonçant l'accord de libre-échange que l'Union européenne signera samedi avec les pays du Mercosur. Elles n'ont guère de chance d'être adoptées, ni le PS ni LR ne souhaitant s'y associer.
Les députés examinent mercredi deux motions de censure, déposées par LFI et le RN, dénonçant l'accord de libre-échange que l'Union européenne signera samedi avec les pays du Mercosur. Elles n'ont guère de chance d'être adoptées, ni le PS ni LR ne souhaitant s'y associer.
Les députés examinent mercredi deux motions de censure, déposées par LFI et le RN, dénonçant l'accord de libre-échange que l'Union européenne signera samedi avec les pays du Mercosur. Elles n'ont guère de chance d'être adoptées, ni le PS ni LR ne souhaitant s'y associer.
Les députés examinent mercredi deux motions de censure, déposées par LFI et le RN, dénonçant l'accord de libre-échange que l'Union européenne signera samedi avec les pays du Mercosur. Elles n'ont guère de chance d'être adoptées, ni le PS ni LR ne souhaitant s'y associer.
Les députés examinent mercredi deux motions de censure, déposées par LFI et le RN, dénonçant l'accord de libre-échange que l'Union européenne signera samedi avec les pays du Mercosur, au lendemain de nouvelles annonces du Premier ministre pour tenter d'apaiser la colère agricole.
Les députés examinent mercredi deux motions de censure, déposées par LFI et le RN, dénonçant l'accord de libre-échange que l'Union européenne signera samedi avec les pays du Mercosur, au lendemain de nouvelles annonces du Premier ministre pour tenter d'apaiser la colère agricole.
Les députés examinent mercredi deux motions de censure, déposées par LFI et le RN, dénonçant l'accord de libre-échange que l'Union européenne signera samedi avec les pays du Mercosur, au lendemain de nouvelles annonces du Premier ministre pour tenter d'apaiser la colère agricole.
Les députés examinent mercredi deux motions de censure, déposées par LFI et le RN, dénonçant l'accord de libre-échange que l'Union européenne signera samedi avec les pays du Mercosur, au lendemain de nouvelles annonces du Premier ministre pour tenter d'apaiser la colère agricole.
Les députés examinent mercredi deux motions de censure, déposées par LFI et le RN, dénonçant l'accord de libre-échange que l'Union européenne signera samedi avec les pays du Mercosur, au lendemain de nouvelles annonces du Premier ministre pour tenter d'apaiser la colère agricole.
Les députés examinent mercredi deux motions de censure, déposées par LFI et le RN, dénonçant l'accord de libre-échange que l'Union européenne signera samedi avec les pays du Mercosur, au lendemain de nouvelles annonces du Premier ministre pour tenter d'apaiser la colère agricole.
Les députés examinent mercredi deux motions de censure, déposées par LFI et le RN, dénonçant l'accord de libre-échange que l'Union européenne signera samedi avec les pays du Mercosur, au lendemain de nouvelles annonces du Premier ministre pour tenter d'apaiser la colère agricole.
Au lendemain des manifestations d'agricoles qui ont gagné la capitale, l'Assemblée nationale examine ce mercredi deux motions censure déposées par La France insoumise et le Rassemblement national.