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Manuel Valls se "réjouit de ce vote, le débat va se poursuivre sous l'œil vigilant des Français"

Manuel Valls se "réjouit de ce vote, le débat va se poursuivre sous l'œil vigilant des Français"

A la sortie de l'Assemblée nationale, Manuel Valls s'est félicité du vote concernant la révision de la Constitution, acceptée à 317 voix pour et 199 contre. "Je me réjouis de ce vote, le débat va se poursuivre sous l'œil vigilant des Français", a déclaré le Premier ministre. "Les Français ne pardonneront pas à ceux qui ne se hissent pas à la hauteur des responsabilités", a-t-il ajouté. Le projet de loi passe maintenant entre les mains du Sénat, où il sera étudié dans un mois, " le délai imposé par notre texte fondamental".

Sonia: Cazeneuve estime que l'action de ses services est "injustement décriée"

Sonia: Cazeneuve estime que l'action de ses services est "injustement décriée"

Presque une semaine après le témoignage sur RMC et BFMTV de Sonia, la femme qui dénoncé et signalé Abaaoud à la police, le député LR Christian Kert a posé une question à l'Assemblée sur la protection des témoins. "Il a fallu semble-t-il que Sonia décide de sortir de sa solitude et accorde une interview à une grande chaîne d'info en continu pour que vos services prennent la juste mesure du danger, renforcent la surveillance et lui offrent une aide psychologique", a regretté le parlementaire. "J'ai un devoir c'est de ne pas évoquer publiquement ce qu'est l'action de mes services y compris quand elle est injustement décriée dès lors que cette action rendue publique est de nature à mettre gravement en danger la vie d'un témoin", a répliqué Bernard Cazeneuve. "Nous avons pris des dispositions qui nous ont conduit à protéger cette personne et au-delà", a-t-il assuré. Le ministre a ajouté que des dispositions seraient rapidement présentées pour combler le vide juridique qui existe actuellement.

Fabius: "J'ai dirigé la diplomatie française avec fierté"

Fabius: "J'ai dirigé la diplomatie française avec fierté"

Laurent Fabius assistait a priori mercredi après-midi à sa dernière séance de questions au gouvernement à l'Assemblée. La députée socialiste Elizabeth Guigou a loué son action à la tête du Quai d'Orsay et l'a interrogé sur la position de la France en Syrie. Le ministre a suscité des critiques à la droite de l'hémicycle quand il a dénoncé une "complicité de la part de la Russie et de l'Iran". Laurent Fabius a ensuite profité de de cette tribune pour déclarer que l'Assemblée était malgré les critiques "le cœur battant de la démocratie". Il a aussi assuré qu'il avait "dirigé la diplomatie française avec fierté et je l'ai servi avec bonheur". Une intervention qui commencée et terminée par une standing ovation à gauche.

La réforme constitutionnelle "ne passera jamais", selon Mariani, Accoyer et Baumel

La réforme constitutionnelle "ne passera jamais", selon Mariani, Accoyer et Baumel

Un vote favorable mercredi sur la révision constitutionnelle à l'Assemblée ne marquerait la fin de l'épreuve pour l'exécutif. Pour que sa réforme passe, il faudra que le Sénat et l'Assemblée l'avalisent en termes identiques avant un nouveau vote à la majorité des trois cinquièmes des parlementaires réunis en Congrès. Et il "ne passera jamais", selon le député LR Thierry Mariani. Dans la même veine, Bernard Accoyer estime que "le congrès est mort-né". Pour le socialiste "frondeur", Laurent Baumel, "on est train très loin d'avoir un consensus national".

"Tant que les procédures ne sont pas abouties", Fabius reste au gouvernement

"Tant que les procédures ne sont pas abouties", Fabius reste au gouvernement

François Hollande souhaite nommer Laurent Fabius à la présidence du Conseil constitutionnel pour succéder à Jean-Louis Debré, a annoncé mercredi l'Elysée. Mais "tant que les procédures ne sont pas abouties", il reste ministre des Affaires étrangères a indiqué Stéphane Le Foll évoquant le "respect" des questions à l'Assemblée et au Sénat. Interrogé pour savoir si cela repoussait de fait le remaniement à la semaine prochaine, le porte-parole du gouvernement a botté en touche et s'est contenté de dire que "si tout ça se déroule comme il semble que ce soit prévu il y aura un remplaçant ou une remplaçante".

François Hollande "a salué le travail qui avait été fait par Laurent Fabius"

François Hollande "a salué le travail qui avait été fait par Laurent Fabius"

Stéphane Le Foll a indiqué mercredi que le président de la République avait annoncé en Conseil des ministres sa décision de nommer Laurent Fabius à la présidence du Conseil constitutionnel pour succéder à Jean-Louis Debré. François Hollande "a salué le travail qui avait été fait par Laurent Fabius", a rapporté le porte-parole du gouvernement. Il a ajouté qu'il restait ministre des Affaires étrangères tant qu'il n'avait pas passé l'ensembles des auditions des commissions du Sénat et de l'Assemblée nationale.

Primaire à gauche: Hamon sera "probablement candidat"

Primaire à gauche: Hamon sera "probablement candidat"

Invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC mercredi, Benoît Hamon s’est prononcé pour l’organisation d’une primaire à gauche. "On a l'impression que nos idées sont minoritaires et d'avoir laissé quelques valeurs en route", a-t-il expliqué. Le député des Yvelines a annoncé qu'il serait "probablement candidat", sans pour autant être "un acteur supplémentaire de la division". "Le camp qui est celui que je voudrais incarner avec d'autres, il peut être incarné par d'autres que moi", a-t-il estimé. Selon lui, la primaire de gauche doit faire "écho", à la primaire de droite en ayant lieu aux mêmes dates.

Benoît Hamon veut l'abandon du texte de la réforme constitutionnelle

Benoît Hamon veut l'abandon du texte de la réforme constitutionnelle

Invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC mercredi, Benoît Hamon a exprimé son opposition à la réforme constitutionnelle. Le député des Yvelines a estimé que ce texte avait créé de la "division", dans les familles politiques. Selon lui, François Hollande n'a pas respecté le "serment de Versailles". Si le président était censé être le "garant de l'unité nationale", il l’aurait mise à mal par ce texte. L’ancien ministre de l’Education nationale n’a envisagé qu’une solution à ces dissensions. "La voie qui ramène à l'unité nationale c'est l'abandon de ce texte", a-t-il déclaré.

L'Assemblée nationale vote la déchéance de nationalité

L'Assemblée nationale vote la déchéance de nationalité

Après des semaines de polémiques, l'Assemblée nationale a adopté mardi soir l'article qui inscrit la déchéance de nationalité dans la Constitution. Le décret ne faisait finalement aucune mention à la binationalité. Loin de faire l’unanimité chez les députés, le vote s’est joué dans un mouchoir de poche. 14 voix d'avance: 162 pour, 148 contre et 22 abstentions. Plus étonnant encore, une majorité de socialistes se sont prononcés contre cet article, bien au-delà de la contestation attendue des frondeurs. Le vote solennel de l’ensemble de la révision constitutionnelle aura lieu ce mercredi.

Noël Mamère dénonce le "diktat" du gouvernement sur la déchéance de nationalité

Noël Mamère dénonce le "diktat" du gouvernement sur la déchéance de nationalité

Manuel Valls a appelé à voter contre tout amendement qui réécrirait sa formulation de l'article 2 de la révision constitutionnelle portant sur la déchéance de nationalité pour les crimes et délits terroristes. "Vous êtes en train de nous soumettre à une forme de diktat comme s'il s'agissait d'être fidèle au serment que le président de la République aurait signé avec la représentation nationale le 16 novembre dans la sidération et l'émotion au lendemain des attentats du 13 novembre", a réagi Noël Mamère à l'Assemblée nationale.

"S'il nous arrive quelque chose vous êtes complices!", s'emporte Collard à l'Assemblée

"S'il nous arrive quelque chose vous êtes complices!", s'emporte Collard à l'Assemblée

"Vous le savez et dans l'indifférence générale, l'Etat islamique vient de faire du Front national sa cible de choix", a assuré mardi Gilbert Collard à l'Assemblée nationale, suscitant semble-t-il des rires sur les bancs de la gauche. Piqué au vif, le député RBM s'est emporté: "Si quand l'Etat islamique vise des Français et les frappe cela vous fait rire, je ne peux avoir pour vous que mépris !". Manuel Valls lui a répondu dans une calme olympien: "La France est ciblée et toux ceux qui sont ciblés d'une manière ou d'une autre ont droit à la protection". Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve et la présidente du FN, Marine Le Pen, ont discuté de cette menace dans un échange de courriers datés de lundi. Dans son courrier, Marine Le Pen demandait que son parti dispose de "nouvelles mesures de protections concernant le siège de notre mouvement, ainsi que nos réunions, nos rassemblements et manifestations à venir".

"Vous continuez mme Duflot ou je vous retire la parole": échange tendu avec Bartolone à l'Assemblée

"Vous continuez mme Duflot ou je vous retire la parole": échange tendu avec Bartolone à l'Assemblée

Cécile Duflot s'est écharpée avec le président de l'Assemblée nationale, lundi, lors de l'examen de l'article 1 de la révision constitutionnelle portant sur l'état d'urgence. La députée écologiste a reproché au président de l'Assemblée, Claude Bartolone, de ne pas laisser libre cours aux débats et de manquer "d'ouverture". "J'essaie de faire entendre l'ensemble des points de vue", a répondu Claude Bartolone, "ça ne peut pas être une assemblée générale". Une marque de "dédain" selon la parlementaire à qui le président a menacé de retirer la parole.