Jean-Noël Barrot: "Personne ne sort jamais gagnant d'une guerre commerciale"
Le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot s'exprime à l'Académie des Sciences Morales et Politiques ce lundi 19 janvier à Paris.
Le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot s'exprime à l'Académie des Sciences Morales et Politiques ce lundi 19 janvier à Paris.
Le ministre des Affaires étrangères prononce un discours à l'académie des sciences morales et politiques, lundi 19 janvier à Paris.
Le ministre des Affaires étrangères prononce un discours à l'académie des sciences morales et politiques, lundi 19 janvier à Paris.
Depuis sa réélection en 2024, Donald Trump fait pression sur le Danemark pour récupérer le Groenland et en faire le 51e État des États-Unis. Il assure que le territoire est "indispensable" pour la sécurité de son pays. L'Europe et le Danemark font front commun en s'opposant aux velléités américaines. Ce qui ne semble pas freiner les ambitions de la Maison Blanche.
Le porte-parole de l'exécutif européen, Olof Gill, tient le point presse hebdomadaire à Bruxelles, ce lundi 19 janvier et s'exprime sur les nouvelles menaces tarifaires de Donald Trump.
La charte du projet de Conseil de paix du président américain précise que les États membres exerceront un mandat d'une durée maximale de trois ans, sauf en cas de versement de "plus d'un milliard de dollars en espèces au Conseil de paix au cours de la première année suivant l'entrée en vigueur de la charte".
Les porte-paroles de la Commission européenne ont tenu un point presse à Bruxelles, ce lundi 19 janvier pour évoquer, entre autres, les réponses diplomatiques face aux nouvelles menaces de taxes douanières de Donald Trump sur certains pays d'Europe.
Donald Trump semble ne reculer devant rien pour s'accaparer du Groenland...Mais les habitants de ce territoire autonome ne l'entendent pas ainsi. Ce week-end, fait rare à Nuuk, ville peu habituée à la protestation : deux mobilisations ont eu lieu pour dire un non définitif au président américain.
Le Premier ministre britannique Keir Starmer s'exprime en conférence de presse ce lundi 19 janvier à Londres après les menaces de droits de douane de Donald Trump.
Depuis sa réélection en 2024, Donald Trump fait pression sur le Danemark pour récupérer le Groenland et en faire le 51e État des États-Unis. Il assure que le territoire est "indispensable" pour la sécurité de son pays. L'Europe et le Danemark font front commun en s'opposant aux velléités américaines. Ce qui ne semble pas freiner les ambitions de la Maison Blanche. Le 15 janvier 2025, la France a envoyé des troupes sur places. D'importantes manifestations sont prévues ce samedi 17 janvier dans plusieurs villes du Danemark et dans la capitale groenlandaise Nuuk, afin de protester contre les ambitions territoriales de Donald Trump, qui continue d'afficher son intention de s'emparer du Groenland.
Le Premier ministre britannique Keir Starmer s'exprime en conférence de presse ce lundi 19 janvier à Londres après les menaces de droits de douane de Donald Trump.
Dans cette même lettre, le président américain indique aussi vouloir "désormais réfléchir à ce qui est bon et juste pour les États-Unis" et renouvelle sa volonté de s'emparer du Groenland.
Une entreprise touristique avait invité Jeff Landry, envoyé spécial de Donald Trump au Groenland, à une course de chiens de traîneau. Face à la gronde de la fédération nationale, elle a fait machine arrière.
Roland Lescure, le ministre de l'Économie et des Finances est en déplacement à Berlin, lundi 19 janvier, pour rencontrer son homologue allemand.
Un an après son retour à la Maison Blanche, Donald Trump reste empêtré dans l’affaire Epstein. Après avoir promis des révélations à ses électeurs, le président américain a rechigné à déclassifier le dossier judiciaire de son ancien ami. Ces atermoiements n’ont fait que renforcer le climat de suspicion autour du républicain, et braquer une partie de son électorat.
Les huit pays européens menacés de surtaxes douanières par Donald Trump, en raison de leur opposition à ses velléités de s'emparer du Groenland, ont répliqué dimanche en assurant qu'ils resteraient "unis" et en mettant en garde contre "un dangereux engrenage".
Dans la rue, dans les médias, dans les tribunaux... Aux États-Unis, depuis le retour de Donald Trump au pouvoir, tout oppose les démocrates californiens et le gouvernement fédéral. Gavin Newsom, le gouverneur de l'État, est même devenu le principal opposant au président.
Donald Trump a menacé huit pays, dont la France, de droits de douane de 10% à partir du 1er février (puis de 25% au 1er juin), pour avoir défendu la souveraineté du Groenland, territoire convoité par les États-Unis.
Donald Trump a menacé huit pays, dont la France, de droits de douane de 10% à partir du 1er février (puis de 25% au 1er juin), pour avoir défendu la souveraineté du Groenland, territoire convoité par les États-Unis.
Donald Trump a menacé huit pays, dont la France, de droits de douane de 10% à partir du 1er février (puis de 25% au 1er juin), pour avoir défendu la souveraineté du Groenland, territoire convoité par les États-Unis.
Donald Trump a menacé huit pays, dont la France, de droits de douane de 10% à partir du 1er février (puis de 25% au 1er juin), pour avoir défendu la souveraineté du Groenland, territoire convoité par les États-Unis.
Donald Trump a menacé huit pays, dont la France, de droits de douane de 10% à partir du 1er février (puis de 25% au 1er juin), pour avoir défendu la souveraineté du Groenland, territoire convoité par les États-Unis.
Donald Trump a menacé huit pays, dont la France, de droits de douane de 10% à partir du 1er février (puis de 25% au 1er juin), pour avoir défendu la souveraineté du Groenland, territoire convoité par les États-Unis.
Donald Trump a menacé huit pays, dont la France, de droits de douane de 10% à partir du 1er février (puis de 25% au 1er juin), pour avoir défendu la souveraineté du Groenland, territoire convoité par les États-Unis.
Donald Trump a menacé huit pays, dont la France, de droits de douane de 10% à partir du 1er février (puis de 25% au 1er juin), pour avoir défendu la souveraineté du Groenland, territoire convoité par les États-Unis.
Donald Trump a menacé huit pays, dont la France, de droits de douane de 10% à partir du 1er février (puis de 25% au 1er juin), pour avoir défendu la souveraineté du Groenland, territoire convoité par les États-Unis.
Donald Trump a menacé huit pays, dont la France, de droits de douane de 10% à partir du 1er février (puis de 25% au 1er juin), pour avoir défendu la souveraineté du Groenland, territoire convoité par les États-Unis.
Donald Trump a menacé huit pays, dont la France, de droits de douane de 10% à partir du 1er février (puis de 25% au 1er juin), pour avoir défendu la souveraineté du Groenland, territoire convoité par les États-Unis.
Donald Trump a menacé la France et sept pays européens d'appliquer des droits de douane, parce qu'ils ont défendu la souveraineté du Groenland, territoire convoité par les États-Unis. Plusieurs dirigeants européens ont réagi.
Donald Trump a annoncé ce samedi 17 janvier de nouveaux droits de douane à la France et sept autres pays européens "jusqu'à la vente totale du Groenland". Aux États-Unis, une grande partie des Américains se montrent opposés à cette invasion.
Si pour certains Français qui vivent aux États-Unis, le retour de Donald Trump à la Maison Blanche est de bon augure pour le business, pour d'autres, c'est un cauchemar.
Depuis un an, un bras de fer oppose Donald Trump à la justice américaine. Le président cherche à étendre ses pouvoirs quand des juges tentent de l'en empêcher en suspendant ses mesures contestées. Un contre-pouvoir fragile qui ne tient pas sans l’appui de la Cour suprême, jusqu’ici plutôt conciliante.
Le président américain a déclaré que la France, le Danemark, la Finlande, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Suède, l'Allemagne et la Norvège se verront appliquer des droits de douane de 10% à compter du 1er février.
Le président américain a déclaré que la France, le Danemark, la Finlande, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Suède, l'Allemagne et la Norvège se verront appliqué des droits de douane de 10% à compter du 1er février.
Gavin Newsom, gouverneur de Californie, a annoncé que l'entrée à 200 parcs nationaux de son État serait gratuite ce lundi 19 janvier, à l'occasion du centenaire de Martin Luther King. L'annonce intervient alors que l'administration Trump a remplacé la gratuité des parcs nationaux le jour de Martin Luther King par le jour de l'anniversaire du président américain.
Chacun des sept membres de ce Conseil pour la paix dans le territoire palestinien va "superviser un secteur défini, nécessaire à la stabilisation et au succès à long terme de Gaza", a affirmé Donald Trump dans un communiqué ce vendredi 16 janvier.
Donald Trump persiste dans sa volonté de prendre le contrôle du Groenland. Le président américain a menacé ce vendredi de droits de douane les pays qui s'opposaient à son plan visant à acquérir le territoire autonome danois.
Depuis qu'un agent de l'ICE, la police anti-immigration de Donald Trump, a tué Renee Good, une Américaine de 37 ans, le 7 janvier dernier, des manifestations secouent la ville de Minneapolis dans le Minnesota. À tel point que Donald Trump, le président américain, brandit la menace de l'Insurrection Act, qui est en fait une loi spéciale qui permet de déployer l'armée afin de maintenir l'ordre aux États-Unis.
Frédéric Pesme, ancien dirigeant de l'État-major militaire international de l'Otan à Bruxelles, était l'invité de BFM2 ce vendredi 16 janvier.
Frédéric Pesme, ancien dirigeant de l'État-major militaire international de l'Otan à Bruxelles, était l'invité de BFM2 ce vendredi 16 janvier pour analyser les enjeux au sein de l'Alliance face à la volonté de Donald Trump d'acquérir le Groenland.
Donald Trump a été interrogé ce vendredi 16 janvier au lendemain de sa rencontre à la Maison Blanche avec la Vénézuélienne María Corina Machado.
Le président américain Donald Trump a pris la parole ce vendredi 16 janvier depuis la Maison Blanche avant de partir pour la Floride. Il s'est exprimé sur l'avenir du Groenland.
María Corina Machado, la cheffe de l'opposition vénézuélienne, s'est exprimée ce vendredi 16 janvier depuis Washington. Elle est revenue sur son exfiltration du Venezuela par la mer pour se rendre à la remise de son prix Nobel.
María Corina Machado, la cheffe de l'opposition vénézuélienne, s'exprime ce vendredi 16 janvier au lendemain de sa rencontre avec le président américain Donald Trump.
Donald Trump y passe presque tous ses week-ends : bienvenue dans son club pour ultras riches, Mar-a-Lago. Un business juteux pour le président américain, et un moyen d'affirmer sa puissance.
Donald Trump a menacé, vendredi 16 janvier, de droits de douane les pays qui ne soutiendraient pas son plan pour acquérir le Groenland, au moment où plusieurs pays européens ont annoncé y envoyer des militaires en soutien au Danemark.
Depuis sa réélection en 2024, Donald Trump fait pression sur le Danemark pour récupérer le Groenland et en faire le 51e État des États-Unis. Il assure que le territoire est "indispensable" pour la sécurité de son pays. L'Europe et le Danemark font front commun en s'opposant aux velléités américaines. Ce qui ne semble pas freiner les ambitions de la Maison Blanche. Une délégation américaine, composée d'élus démocrates et républicains du congrès, est attendue à Copenhague ce 16 janvier pour affirmer sa solidarité avec le Danemark et avec l'Otan.
Alors qu'elle tentait de rentrer chez elle au Texas, où elle a grandi, Any Lucia Lopez Belloza, une étudiante du Massachusetts âgée de 19 ans, a été arrêtée à l'aéroport de Boston, le 20 novembre, et envoyée au Honduras deux jours plus tard. La jeune femme a été expulsée malgré une ordonnance d'urgence du tribunal, datée du 21 novembre, qui demandait au gouvernement de la maintenir dans le Massachusetts ou ailleurs aux États-Unis pendant au moins 72 heures.
Depuis le meurtre d'une Américaine de 37 ans par un agent de l'immigration, les tensions sont vives entre les habitants de Minneapolis et les policiers de l'ICE, dont la présence installe un climat de terreur.
Le Premier ministre canadien s'exprime lors de sa visite en Chine, vendredi 16 janvier à Pékin.