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Taxation des plus-values de cession: le monde patronal prononce "l'état d'urgence"

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Le monde patronal français, exceptionnellement uni à l'exception de la CGPME, a prononcé "l'état d'urgence" face aux projets du gouvernement en matière de taxation des plus-values de cessions d'actions et lui a demandé "solennellement" de retirer ce dispositif.

"Conscients de la gravité de la situation économique de notre pays, nous demandons solennellement aux pouvoirs publics de retirer le nouveau dispositif de taxation de ces plus-values", écrivent douze organisations patronales, dans un communiqué diffusé dans la nuit de mardi à mercredi.

"Nous, représentants de toutes les entreprises (...), nous sommes réunis de manière exceptionnelle (et) avons constaté que (...) la mesure envisagée sur les plus-values de cession d'actions et de droits sociaux (...) affecterait lourdement la stratégie de croissance des entreprises", affirme le patronat.

Le texte est signé par le Medef, la principale organisation patronale française, mais aussi par l'Afep (grandes entreprises), l'Afic (investisseurs dans les sociétés de croissance), Croissance Plus, EDC (entrepreneurs chrétiens), Ethic (entreprises à "taille humaine") ou encore le Réseau Entreprendre.