Seine-et-Marne : l'association le Noël des isolés cherche des bénévoles

78% des Français ont le sentiment que la solitude s'accroît. - -
Selon un sondage réalisé l'année dernière, 20% des Français sont seuls le soir de Noël. Depuis une soixantaine d'années, l'association le Noël des isolés organise des réveillons solidaires. Le but, faire en sorte que personne ne passe le réveillon en solitaire. Cette année, l'association orléanaise a décidé de franchir la frontière du Loiret et d'organiser un réveillon en Seine-et-Marne. Pour mener à bien ce projet, un appel à bénévole a été lancé.
"Notre mission, c’est que personne ne soit seul le soir de Noël", confie Claire Fradot, présidente de la structure à La République de Seine-et-Marne. Selon elle, sachant de 20% des Français sont seuls pour le réveillon, la mission est "immense et chaque initiative locale est importante".
Le 24 décembre 2025, l'association projette d'organiser un réveillon de quartier participatif. "C’est une formule qu’on a testée pour la première fois l’an dernier dans le quartier de Saint-Marceau, à Orléans", explique Claire Fradot.
Un événement plus intimiste
Un événement plus intimiste que les grands rendez-vous qui avaient réuni 100 à 200 personnes avant le Covid. "L’avantage des réveillons de quartier, c’est qu’ils offrent la possibilité de créer du lien plus facilement. Quand vous êtes une trentaine du même quartier à vous retrouver, vous avez plus de chance de garder contact ou de vous recroiser au-delà du réveillon du 24 décembre. C’est aussi comme ça qu’on casse la solitude", poursuit la présidente de l'association.
Claire Fradot, affirme "encourager toutes les initiatives" et "accompagner les bénévoles dans leurs démarches". Comme notamment, "contacter les mairies pour réserver une salle, les CCAS pour identifier les personnes isolées, les associations caritatives et les paroisses pour trouver des bénévoles, ou encore solliciter les entreprises pour offrir de petits cadeaux ou des chocolats aux participants."
Côté logistique, chacun met la main à la pâte. La décoration de la salle, le dressage des tables et le repas doivent être participatifs. "Les gens participeront à hauteur de leurs moyens, la précarité de solitude n’est pas forcément une précarité financière", abonde la présidente du Noël des isolés.












