
Le patron de la Belle Equipe "ne pige pas" la réponse de la déchéance après les attentas
"Vous avez un problème de moteur et vous vous occupez de la banquette!" Le patron de La Belle Equipe cible des attentats du 13 novembre "ne pige pas" la réponse apportée ces dernières semaines. S'il reconnaît avoir coupé la radio et la télé, il n'entend parler néanmoins que de la déchéance de nationalité. Grégory Reibenberg estime qu'il faut au contraire "tout mettre sur le préventif". "Quelqu'un qui veut tuer quelqu'un, vous ne l'empêcherez jamais", selon lui. Celui qui a perdu la mère de sa fille dans ces attentats estime qu'il ne faut pas "se professionnaliser" dans la gestion. "On n'est pas à Tel Aviv, on n'est pas à Beyrouth", a-t-il dit lundi devant la commission d'enquête voulue par les députés Les Républicains.
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