BFM

Véran annonce que le conseil scientifique travaille sur la question du pass sanitaire localisé

BFM Hugo Septier , Journaliste BFMTV
placeholder video
La question doit également être abordée lors d'un conseil de défense et de sécurité nationale qui se tiendra mercredi, a annoncé le ministre de la Santé.

Lors d'une brève prise de parole ce lundi depuis l'Hôtel-Dieu à Paris, Olivier Véran s'est voulu rassurant quant à la présence du Covid-19 en France. Le ministre des solidarités et de la Santé a en effet souligné que le pays était toujours dans une "logique de baisse de la circulation du virus". De fait, ce dernier a annoncé que "quand le virus baisse, les contraintes baissent" et que le gouvernement pourrait aller dans ce sens. Avec à la clé, la possibilité de recourir à un pass sanitaire localisé, là où le coronavirus circule le plus.

"Aujourd’hui le Conseil scientifique a été saisi à la demande du président de la République pour voir dans quelles conditions nous pourrions alléger l’application du pass sanitaire, ou, et encore une fois à quelles conditions. J’attends le retour du conseil scientifique, je ne l’ai pas eu à date, mais je l’aurai d’ici à mercredi matin où se tiendra un conseil de défense et de sécurité nationale qui permettra comme nous en avons pris l’habitude depuis bientôt deux ans d’aborder l’ensemble de ces éléments et de faire les annonces", a-t-il dit.

"J'attends leur copie"

Interrogé sur la territorialisation ou non de ces mesures d'allègement, Olivier Véran a souligné que cela était "la question qui se pose".

"Est-ce qu'il faut territorialiser, est-ce que c'est national, ce sont les questions pour lesquelles nous avons saisi le Conseil scientifique. J'attends d'avoir leur copie", a insisté le ministre.

Courant septembre, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal avait déjà confirmé auprès de BFMTV que la question du pass sanitaire local serait prochainement abordée lors d'un Conseil de défense et de sécurité nationale. "Il y a une réflexion sur la manière dont on peut adapter les règles à l'évolution de la situation locale", avait-il admis.