"Droit à l'oubli": un "pas décisif" pour Hollande
François Hollande a salué mardi la signature d'une convention pour le "droit à l'oubli" qui doit permettre aux anciens malades du cancer de contracter un emprunt et d'accéder ainsi à la propriété sans avoir à mentionner leur ancienne maladie, parlant d'un "pas décisif".
"C'est un pas décisif qui n'est pas le dernier", a souligné le président Hollande lors d'une visite au siège de la Ligue nationale contre le cancer, se félicitant toutefois que "le droit à l'oubli se trouve enfin traduit dans la réalité".
Le "droit à l'oubli" est l'une des mesures emblématiques du troisième plan cancer lancé par le président François Hollande en 2014.
D'une manière générale, tous les anciens malades, quel que soit le cancer dont ils souffraient, "n'auront pas à le déclarer" quinze ans après l'arrêt du traitement.











