Jean Castex et Olivier Véran donneront une conférence de presse jeudi à 18h

Le Premier ministre Jean Castex et le ministre de la Santé Olivier Véran le 3 décembre 2020 - BENOIT TESSIER / POOL / AFP
1.682.951 personnes ont reçu au moins une dose de vaccin en France
1.682.951 personnes ont reçu la première dose du vaccin contre le Covid-19 en France depuis le début de la campagne vaccinale, soit 72.197 de plus par rapport à mardi.
Par ailleurs, selon le ministère de la Santé, 140.140 personnes ont également reçu la deuxième dose du vaccin, soit 36.864 personnes de plus que la veille.
L'Espagne dépasse la barre des 60.000 morts du coronavirus
L'Espagne dépasse désormais la barre des 60.000 morts du coronavirus, ont indiqué les autorités sanitaires ce mercredi.
Conférence de presse de Jean Castex demain à 18h, sur BFMTV
Selon nos informations, le Premier ministre tiendra une conférence de presse demain à 18h avec le ministre de la Santé Olivier Véran ainsi que d'autres ministres. Un rendez-vous à suivre sur BFMTV.
La Belgique réserve pour l'instant le vaccin AstraZeneca aux moins de 55 ans
La Belgique a décidé de ne pas administrer pour l'instant le vaccin anti-Covid d'AstraZeneca aux personnes de plus de 55 ans, faute de données suffisantes sur l'efficacité pour cette tranche d'âge. Ce petit pays européen durement frappé par la pandémie (plus de 21.000 morts) imite ainsi les recommandations déjà suivies par plusieurs autorités nationales dans l'UE, mais en élargissant ce principe de prudence aux 55-65 ans.
Les autorités sanitaires d'Allemagne, de France ou encore de Suède ont fixé à 65 ans l'âge limite au-delà duquel le vaccin du laboratoire suédo-britannique n'est pas conseillé, faute de données suffisantes.
En Belgique cette décision, fondée sur un avis du Conseil supérieur de la santé, est "provisoire", selon le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke.
"Il se peut que d'ici six ou huit semaines on ait davantage de données, c'est bien possible que l'avis change. Mais provisoirement on dit que le vaccin AstraZeneca sera destiné à ceux qui ont moins que 55 ans", a expliqué le ministre mardi soir à la télévision publique.
"Tout est toujours sur la table par principe"
"A ce stade il n'y a pas de mesure supplémentaire prévue" mais "tout est toujours sur la table par principe", a rappelé Gabriel Attal, alors qu'il était interrogé sur la possibilité d'un allongement des vacances scolaires.
Appel à la vigilance pour les vacances
Alors que le gouvernement n'a pour l'heure pas imposé de restrictions aux Français pour les vacances de février, Gabriel Attal à appelé à "une vigilance accrue et renforcée" pendant cette période de congés, notamment en limitant les contacts et une attention particulière aux personnes fragiles en cas de retrouvailles familiales.
Gabriel Attal: "Le confinement n'est pas une fatalité"
"La situation reste fragile", rappelle le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal en introduction de son compte-rendu du Conseil des ministres ce mercredi, qui suivait un nouveau Conseil de défense sanitaire à l'Elysée. "Les variants continuent à se développer, ils appellent toute notre attention. Il n'y a ni accalmie ni explosion".
"La situation est entre nos mains, le confinement n'est pas une fatalité. Ce sont nos efforts collectifs qui nous permettront de l'éviter", a ajouté Gabriel Attal.
"Nous suivons les chiffres jour après jour, heure après heure. Nous sommes sur un plateau haut mais à peu près stable", a-t-il détaillé quelques instants plus tard. "Il faut rester extrêmement prudents et attentifs. Nous sommes engagés dans une mobilisation nationale pour éviter un reconfinement. Nous prendrons toujours les mesures nécessaires mais le confinement est l’ultime recours".
"Notre enjeu consiste à passer le maximum de commandes et augmenter la production", a par ailleurs précisé le porte-parole au sujet de la campagne de vaccination. "En février, nous vaccinerons au moins 1,5 million de Français supplémentaires", a-t-il en outre assuré.
Didier Raoult publie ses "Carnets de guerre Covid-19"
L'infectiologue Didier Raoult sort un livre le 11 février prochain. Celui-ci, intitulé Carnets de guerre Covid-19 est une compilation de ses interventions sur YouTube et devant les commissions parlementaires. Il y fait son récit de la crise épidémique et de l'hydroxychloroquine au vaccin, rappelle ses positions. Nous en avons examiné ici quelques passages.
Les urgences de l'Hôtel-Dieu à Paris à nouveau fermées pour accroître "l'effort Covid"
Les urgences de l'Hôtel-Dieu à Paris, déjà fermées plusieurs semaines à l'automne, font l'objet d'une "nouvelle fermeture provisoire" depuis lundi, pour renforcer l'accueil des malades du Covid-19 dans un hôpital voisin, a indiqué à l'AFP mercredi l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP).
Trois mois après, l'histoire se répète. Comme début novembre, les soignants des urgences de l'Hôtel-Dieu sont appelés en renfort dans un autre établissement parisien.
Le syndicat FO l'a signalé mardi, affirmant dans un communiqué qu'"ils iront de nouveau travailler aux urgences de l'hôpital Cochin", dont les personnels seront "eux-mêmes redéployés dans les services de soins intensifs ou de réanimation".
L'AP-HP a confirmé mercredi qu'"une nouvelle fermeture provisoire des urgences de l'Hôtel-Dieu a été mise en oeuvre lundi 1er février en fin de journée, pour répondre aux besoins de prise en charge des patients atteints de Covid-19".
La Russie veut accroître la production de son vaccin Spoutnik V à l'étranger
D'abord accueilli avec scepticisme, face à l'absence de données scientifiques publiques sur son efficacité, le vaccin russe contre le Covid-19 Spoutnik V suscite de plus en plus d'intérêt. Un porte-parole du Kremlin a annoncé que la Russie voulait accroître sa production à l'étranfer.
"Dans un avenir très proche, nous entendons démarrer la production dans des pays étrangers pour répondre à la demande croissante dans toujours plus de pays", a déclaré Dmitry Peskov lors de son point presse régulier, au lendemain de la publication de bons résultats du produit dans la revue scientifique The Lancet.
Au sein de l'Union européenne (UE), la Hongrie est le seul pays à avoir déjà autorisé ce vaccin sans attendre que l'Agence européenne des médicaments se prononce. Ce pays a reçu mardi 40.000 doses du vaccin russe.
Le vaccin d'AstraZeneca réduit la transmission après une dose, selon une étude
Le vaccin anti-Covid d'AstraZeneca et de l'université d'Oxford réduit de 67% la transmission du virus dès la première dose, selon une analyse des essais cliniques en cours de revue qui conforte la stratégie vaccinale du gouvernement britannique.
Cette étude d'Oxford, qui doit encore être examinée par des pairs avant d'être publiée, indique que non seulement les personnes vaccinées sont protégées de la maladie mais sont moins à même de la transmettre à d'autres.
Le chef du projet, Andrew Pollard, a expliqué à la BBC mercredi que ce vaccin pourrait avoir un "impact énorme" en terme de transmission tout en précisant que ces tests avaient été réalisés avant l'apparition des variants, or "ce virus essaye à tout prix de trouver des façons de continuer à se transmettre".
Contre les infections, l'étude montre une efficacité de 76% après une première dose, qui se maintient pendant trois mois. L'efficacité grimpe à 82% après une deuxième dose injectée trois mois plus tard.
La production du vaccin Moderna sur le sol français débutera "courant mars"
Un sous-traitant français commencera à produire "courant mars" le vaccin de Moderna contre le Covid-19, et un autre lancera "courant avril" la production de celui de Pfizer/BioNTech, a annoncé mercredi sur RTL la ministre déléguée à l'Industrie Agnès Pannier-Runacher.
Il s'agit de Recipharm pour Moderna et de Delpharm pour Pfizer. Mardi soir, Emmanuel Macron avait annoncé que la production de vaccins sur le sol français débuterait "dès fin février, début mars", avec in fine quatre sites de production différents, dont trois sont des sous-traitants français qui participeront à la création de vaccins élaborés par d'autres laboratoires.
GSK et CureVac vont travailler à un vaccin contre les nouveaux variants
Le laboratoire pharmaceutique britannique GSK et son concurrent allemand CureVac viennent d'annoncer s'unir pour développer un vaccin à ARN messager contre les nouveaux variants du coronavirus avec l'espoir d'être prêts pour 2022.
GSK ajoute dans le communiqué qu'il va dans un premier temps aider cette année à la production d'un premier vaccin déjà mis au point par CureVac et qui se trouve actuellement en phase 3 des essais cliniques.
Confronté à une flambée des cas, le maire de Metz préférerait un confinement local "fort" plutôt que le couvre-feu à 18h
Que se passe-t-il à Metz? La préfecture de Moselle connaît ces dernières semaines une flambée de l'épidémie, avec un taux d'incidence parmi les plus élévés de l'Hexagone: près de 400 cas pour 100.000 habitants ont ainsi été relevés sur les sept derniers jours. "Nous sommes plutôt disciplinés", rétorque sur BFMTV le maire LR de la ville, François Grosdidier.
Mais l'élu dit dénoncer depuis "ses semaines" l'inefficacité, selon lui, du couvre-feu à 18 heures. "Il est très contrariant pur les travailleurs qui n'ont même pas le temps de rentrer chez eux récupérer leurs enfants, qui se précipitent dans les magasins", estime-t-il.
"Le couvre-feu à 18h tue sûrement les commerçants qui survivaient, continue à étouffer littéralement la culture mais ne nous préserve pas de l'épidémie."
"On ne prend pas l'apéro en Moselle à 18 heures", poursuit l'édile, en reférence à une petite phrase du patron de LaREM, Stanislas Guérini, qui avait vanté les mérites du couvre-feu avancé pour lutter contre "l'effet apéro".
Plutôt que le couvre-feu, François Grosdidier plaide pour "un confinement fort mais aux endroits où vraiment on a une poussée de l'épidémie, pour réguler le flux des urgences".
L'équipe de l'OMS visite l'Institut de virologie de Wuhan
Les experts de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) sont arrivés ce mercredi matin à l'Institut de virologie de Wuhan, dans le cadre de leur enquête sur l'origine du coronavirus dans cette ville du centre de la Chine.
L'institut comporte plusieurs laboratoires à haute sécurité où des chercheurs travaillent sur des coronavirus. L'ancien président américain Donald Trump a accusé l'institut d'avoir laissé fuiter le virus à l'origine du Covid-19, accusation fermement démentie par Pékin.
L'équipe d'une dizaine de chercheurs "s'attend à une journée très productive et à poser toutes les questions qui doivent l'être, comme nous le savons", a déclaré à la presse l'un des experts, Peter Daszak, en arrivant en voiture à l'entrée de l'institut.
La visite de l'OMS est ultra-sensible pour le pouvoir chinois, qui cherche à évacuer toute responsabilité dans le déclenchement de l'épidémie en 2019 et laisse entendre, sans le démontrer, que le virus aurait pu être importé en Chine.
Delpharm, Recipharm, Fareva... Les 4 sites qui vont produire des vaccins en France
C'est l'une des annonces d'Emmanuel Macron dans son interview surprise de ce mardi soir: quatre sites français vont produire le vaccin anti-Covid "dès les prochaines semaines, c'est-à-dire dès fin février / début mars".
Sur les quatre sites évoqués, trois sont des sous-traitants français qui participeront à la création de vaccins élaborés par d'autres laboratoires. Il s'agit des usines des laboratoires Delpharm, Recipharm et Fareva.
Les trois arriveront en bout de chaîne pour finaliser la production. Il s'agit pour Delpharm du vaccin Pfizer/BioNTech, pour Recipharm du vaccin Moderna et pour Fareva du vaccin CureVac.

Quant au dernier site évoqué par le président de la République, il appartient au laboratoire français Sanofi qui élabore son propre vaccin mais a pris plusieurs mois de retard, et la production y commencera "plutôt au second semestre", a précisé à l'AFP le cabinet de la ministre déléguée à l'Industrie Agnès Pannier-Runacher.
Plus de 400 morts à l'hôpital ce mardi
Le bilan quotidien est toujours lourd. Plus de 400 malades (404) du Covid-19 sont morts à l'hôpital dans les dernières 24 heures, selon les données mardi soir de Santé publique France qui fait état d'hospitalisations toujours en hausse, y compris en réanimation. La veille, 456 décès à l'hôpital avaient été recensés.
Ce mardi, 28.029 malades du Covid-19 étaient hospitalisés (+155 par rapport à la veille), dont 2189 nouvelles admissions en 24 heures (contre 1750 lundi), selon la base de données de Santé publique France. Et 3270 malades du Covid-19, parmi les cas les plus graves, étaient en réanimation ou soins intensifs, un chiffre également en hausse (+52), avec 369 nouvelles admissions en 24 heures (contre 318 lundi).
Macron appelle les Français à être "extraordinairement responsables"
Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouveau direct consacré à l'évolution de l'épidémie de coronavirus. Emmanuel Macron a lancé ce mardi soir un nouvel appel aux Français, dans l'optique d'éviter un troisième confinement: le président de la République a exhorté les citoyens à rester "extraordinairement responsables" face au Covid-19.
"Ce n'est pas notre stratégie de vaccination qui permettra d'éviter à court terme un reconfinement ou non", a déclaré le chef de l'État sur TF1 à l'issue d'une réunion avec les acteurs industriels des vaccins à l'Élysée.
Mais "c'est notre mobilisation à tous, c'est-à-dire notre capacité à tenir les gestes barrières" et "notre capacité à bien respecter le triptyque tester-accompagner-protéger", a-t-il ajouté.











