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[INÉDIT] Falsifications, transferts : quand l'ADN se trompe

[INÉDIT] Falsifications, transferts : quand l'ADN se trompe

[INÉDIT] Falsifications, transferts : quand l'ADN se trompe

14:01

L'une des stars de l’analyse ADN aux États-Unis et la vétérane du bureau d’investigation du Colorado, Yvonne “Missy” Woods, est soupçonnée d’avoir falsifié pendant trente ans des résultats ADN, réalisées dans le cadre d’enquêtes criminelles. De quoi remettre en cause des centaines de condamnations. Cette médecin légiste, en poste depuis 29 ans, a travaillé sur de nombreuses affaires très médiatisées dans lesquelles l’ADN a joué un rôle central. Si les empreintes génétiques ont pris une place considérable dans les enquêtes criminelles ces dernières années, elles ne sont pas une preuve ultime de culpabilité. Car au-delà d’une falsification volontaire, il existe aussi des erreurs humaines ou des transferts d’ADN. Comment l’affaire a-t-elle été découverte? Combien d’enquêtes vont être examinées ? L’ADN doit-il toujours être considéré comme une preuve infaillible? Philippe Gaudin et Manon Aublanc, journaliste police-justice à BFMTV.com, reçoivent Maitre Patrice Reviron, avocat pénaliste au barreau d’Aix en Provence, passionné par la question de l’ADN.

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Les images avaient fait le tour des réseaux sociaux. Une dizaine de CRS prenant violemment à partie des manifestants et des journalistes et utilisant leurs armes dans un Burger King à Paris. La scène a eu lieu fin 2018, elle intervient en marge d'une manifestation des Gilets jaunes. Face aux violences qui ont été commises, une enquête a été menée par l'IGPN, et leurs conclusions sont fermes : l'usage de la force ne semblait pas justifié, à ce moment-là. Huit ans après les faits, neuf CRS s'apprêtent désormais à comparaître devant la justice pour "violences volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique". Les victimes qui se sont constituées parties civiles dans le dossier, elles, attendent que ce qu'elles ont subi soit reconnu par la justice. Quels seront les enjeux de ce procès, qui doit se tenir sur quatre jours au mois de février ? Comment détermine-t-on si l'usage de la force est justifié lors d'une intervention ? Maître Moad Nefati, avocat de deux parties civiles dans ce dossier, est l'invité de Pauline Revenaz et d'Elisa Fernandez dans ce nouvel épisode d'Affaire suivante, le podcast inédit.