Trierweiler "retrouve sa liberté" et le énième "choc" de Copé

L'ex-première dame Valérie Trierweiler, mercredi 7 mai lors d'un voyage humanitaire à Haïti. - -
Trierweiler ou la liberté retrouvée
A l'Elysée, Valérie Trierweiler ne se sentait "libre de rien". C'est ce que l’ex-première dame affirme dans un entretien accordé à BFMTV lors de sa visite humanitaire à Haïti la semaine dernière, et diffusé ce mardi. "Je n'étais pas libre. Pas libre de m'exprimer, pas libre de penser, de parler, de bouger… Libre de rien. Aujourd'hui, je redécouvre cette liberté et c'est une grande part de bonheur!"
De quoi supporter les critiques, la traque des paparazzis, les lignes écrites sur elle. "Je ne vais pas si mal", assure-t-elle. "Rien, rien ne vaut la liberté!" Décidément, l'Elysée n'a pas de quoi faire rêver. Début avril, une autre ex-première dame, Carla Bruni-Sarkozy, affirmait dans un entretien au New York Post "s'y sentir comme une touriste".
"Choqué", le gimmick de Copé
Lundi, Jean-François Copé s'est dit "profondément choqué" par la formule "karaoké d’estrade" employée par Christiane Taubira pour justifier son refus de chanter la Marseillaise. Le président de l'UMP n'en est néanmoins pas à son premier "choc profond". Les accusations de la juge Isabelle Prévost-Despez dans l’affaire Bettencourt en août 2011 et les propos de François Hollande sur les Roms en février 2012 en constituent d'autres. RTL les a recensés en vidéo.
Élysée = Pôle Emploi ?
Pour tenter d'inverser la courbe du chômage, l'Elysée y met du sien, note ce mardi Le Point. Vincent Feltesse, le nouveau conseiller du président "pour les relations avec les élus et les formations politiques", était sans emploi depuis avril: suppléant de Michèle Delaunay à Bordeaux, il a dû rendre son siège de député à l'ancienne ministre quand le remaniement a contraint celle-ci à quitter le gouvernement.
Le Bordelais n'est pas le seul à avoir été tiré de l'inactivité par l'Elysée. Le Point cite notamment le cas de Patrice Biancone, l'ancien chef de cabinet de Valérie Trierweiler, bombardé après le départ de celle-ci conseiller du président "en charge de la vie associative et des organisations non gouvernementales".
Quand Hollande plaisante avec Aznavour
Au cours de son passage en Arménie, lundi, François Hollande n'a pas manqué de se livrer avec Charles Aznavour, le plus Arménien des Français, à l'un de ses passe-temps favoris: la boutade, note Europe 1. A l'évocation par le chanteur de son "concert d'adieu, le 22 mai 2024", pour ses "100 ans", le président n'a pas manqué d'acquiescer d'un air entendu: "Oui, on avait rendez-vous! Je serai là."
Aznavour : "vous serez là j'espère ?" par Europe1fr












