Vers un remaniement chez Les Républicains

Nicolas Sarkozy pourrait se débarrasser de plusieurs ténors. - AFP
Nettoyage d'automne chez Les Républicains. A deux mois des élections régionales, Nicolas Sarkozy voudrait tout changer et faire le ménage dans son armée mexicaine qui compose sa garde rapprochée, à en croire France Info, qui révèle l'information.
Première décision et pas des moindres, le président des Républicains aurait décidé de se séparer de sa numéro 2. Celle qui n'a de cesse de revendiquer sa liberté de parole aurait lassé Nicolas Sarkozy, explique la radio, qui souhaite désormais s'en débarrasser. Interrogée sur la possibilité que la député de l'Essonne reste chez Les Républicains si elle se faisait exclure des responsabilité, NKM a rétorqué sur Europe 1: "Je ne demande rien de particulier, si je suis utile si je peux participer à construire l'avenir de ma famille politique j'y suis. Si on me dit, la condition pour y être c'est de ne plus rien dire, je n'y suis pas."
"Quand je vois tous ces messieurs, dans le cadre de la primaire, qui font tous les jours la démonstration de leurs différences, j'imagine pas que ce qui est une vertu pour eux pourrait être un problème pour moi", a-t-elle poursuivi au sujet de sa "liberté de parole".
Morano et Guirous débarquées?
Autre départ annoncé: celui du deuxième numéro deux. S'il venait à remporter la région Rhône-Alpes Auvergne, Laurent Wauquiez devrait quitter son poste chez Les Républicains. Une règle imposée par Nicolas Sarkozy. Christian Estrosi, candidat en PACA, pourrait être confronté au même cas de figure.
Avec ce remaniement, Nicolas Sarkozy pourrait en profiter pour régler quelques "problèmes" au sein du parti. Nadine Morano, qui multiplie les déclarations polémiques qui ne passent pas même auprès de ses collègues, est annoncée sur le départ. Tout comme la porte-parole des Républicains, Lydia Guirous, trop encombrante. Depuis sa nomination stratégique à ce poste, l'ex-UDI enchaîne les propositions chocs, dont le parti est bien trop souvent en porte-à-faux. En échange, elle aurait réclamé une circonscription à Paris pour les Législatives de 2017. Une requête refusée.











