Copé ne demande pas le départ de Cahuzac

Il faut respecter la présomption d'innocence "surtout lorsqu'il ne s'agit que d'allégations d'une certaine presse" a déclaré Jean-François Copé au micro de RTL mercredi. - -
Jean-François Copé, président de l'UMP, interrogé mercredi par RTL sur le ministre Jérôme Cahuzac, objet d'une enquête préliminaire, a souligné la nécessité de "respecter la présomption d'innocence".
"J'ai toujours été extrêmement clair et toujours considéré qu'on devait respecter la présomption d'innocence", a déclaré le député-maire de Meaux, interrogé sur un souhait de démission du ministre du Budget exprimé par Valérie Debord, déléguée générale adjointe de l'UMP.
"Allégations d'une certaine presse"
"Surtout", a insisté Jean-François Copé - qui occupa jadis le même poste au Budget - "lorsqu'il ne s'agit que d'allégations d'une certaine presse". "Combien j'aurais aimé, en d'autres temps - celui où nous étions nous-mêmes en responsabilité - que la gauche ne s'acharne pas comme elle le faisait", a soupiré Jean-François Copé, citant "Eric Woerth ou même Nicolas Sarkozy".
Une enquête préliminaire pour blanchiment de fraude fiscale a été ouverte mardi par le parquet de Paris afin de vérifier si Jérôme Cahuzac a détenu un compte en Suisse, ce dernier assurant accueillir ce développement judiciaire "avec satisfaction".











