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Julie Gayet: son avocat dénonce "la traque" de "Closer"

BFM La rédaction
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L'actrice, dont les révélations sur sa relations avec François Hollande par le magazine "Closer" avaient contraint le chef de l'Etat à se séparer de Valérie Trierweiler, demande réparation à hauteur de 50.000 euros. L'affaire a été mis en délibéré au 27 mars.

L'avocat de Julie Gayet entend bien obtenir réparation. Pour lui, Closer a organisé "une véritable traque" à l'encontre de l'actrice devenue "une proie". En janvier, le magazine people avait révélé sa relation avec le chef de l'Etat François Hollande.

Mais, "cette audience ne concerne que Julie Gayet", a averti Me Jean Enocchi en préambule de sa plaidoirie pour défendre la "violaion de la vie privée" de sa cliente.

L'actrice réclame 50.000 euros de dommages et intérêts, ainsi que 4.000 euros pour les coûts de procédure.

Trierweiler gagne contre "Closer" en fin de matinée

Julie Gayet demande aussi une publication judiciaire sur la moitié de la couverture de Closer, propriété de Mondadori France dont le conseil, Me Delphine Pando, devrait plaider "le droit à l'information" dans ce dossier.

"Le but de l'article est à l'évidence illégitime, c'est de la curiosité, du voyeurisme [...] Quel est l'intérêt général pour la société de révéler le nom de Julie Gayet et sa photo?" s'est encore interrogé Me Enocchi. L'affaire a été mise en délibérée au 27 mars.

Hasard du calendrier, l'hebdomadaire a été condamné en fin de matinée à verser 12.000 euros de dommages et intérêts à Valérie Trierweiler, ex-compagne de François Hollande, pour un article sur ses vacances à l'Ile Maurice.