BFM

Fonds de solidarité, catastrophe naturelle... Véran défend l'action de l'exécutif après les crues dans le Pas-de-Calais

BFM Baptiste Farge
placeholder video
Télécharger la nouvelle app BFM
Le porte-parole du gouvernement a mis en exergue les mesures prises par le président de la République, avant un déplacement ce jeudi dans le département durement touché, aux côtés du ministre Christophe Béchu.

"On sera plutôt en bottes qu'avec des chaussures pour aller voir les habitants". Invité de BFMTV-RMC Olivier Véran a cherché ce jeudi 4 janvier à éteindre toute critique sur un manque d'action de l'exécutif face aux inondations qui touchent le Pas-de-Calais, quelques heures avant son déplacement dans le département aux côtés du ministre de la Transition Écologique, Christophe Béchu.

Une façon pour le porte-parole du gouvernement de répondre implicitement à Xavier Bertrand. "On veut que ça suive", a enjoint le président des Hauts-de-France quelques minutes plus tôt sur RMC.

"Il faut agir et nous agissons"

Olivier Véran lui a opposé les "engagements" "tenus" par Emmanuel Macron, après son déplacement dans le Pas-de-Calais en novembre, citant ainsi: le déblocage d'un fonds de soutien de 50 millions d'euros, ainsi que les reconnaissances de l'état de catastrophe naturelle et de calamité agricole. Et de marteler quelques minutes plus tard: "Il faut agir et nous agissons".

"Le président de la République a appelé hier (mercredi, NDLR) les maires de plusieurs communes du Pas-de-Calais pour leur assurer à nouveau que le soutien de l’État serait effectif dans l’urgence et dans la durée", a également rappelé Olivier Véran.

500 habitants du département encore privés d'électricité

Lequel a enjoint à être "uni" plutôt qu'à verser dans la "politicaillerie", déclarant en ce sens: "On est face à un événement de catastrophe climatique. On n'est pas face à la conséquence d'une décision politique."

Olivier Véran a, par ailleurs, indiqué que "500 habitants dans le Pas-de-Calais restent encore privés d'électricité", soit bien moins que les "8.500", recensés mercredi soir.