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Pour Louis Aliot, le nom Front national était "un barrage au vote"

Louis Aliot lundi matin sur BFMTV et RMC.

Louis Aliot lundi matin sur BFMTV et RMC. - BFMTV

Louis Aliot, vice-président du Rassemblement national, ex-FN, et député non inscrit des Pyrénées-Orientales, était ce lundi matin l'invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC.

Invité lundi matin sur BFMTV et RMC, Louis Aliot estime que "le nom Front national a été diabolisé, c'est un nom qui date de 40 ans. C'est un nom, moi je l'ai vu dans mon élection législative: au deuxième tour, je n'ai mis ni la flamme (le logo du FN, NDLR), ni le nom Front national, j'étais évidemment le candidat Front national, j'ai été élu mais des gens m'ont dit sur le terrain 'c'est bien, ça nous a permis de voter pour eux', parce qu'il y a un barrage, un frein psychologique (au vote Front national, NDLR)".

"Il y a des Français qui nous soutiennent dans nos idées, mais dont le nom (Front national) était pour eux un barrage au vote, ce barrage vient de céder", affirme le député.

Nicolas Dupont-Aignan vient d'adresser une fin de non-recevoir à l'appel de Marine Le Pen à rejoindre ce "Rassemblement national". "Dans la situation où nous sommes, rassembler des partis politiques ne sert à rien", veut tempérer Louis Aliot. "On a fait cette proposition à Nicolas Dupont-Aignan pour servir de base à un rassemblement plus large, sur des idées, sur un programme. Si Dupont-Aignan, c'est son problème. Les petites batailles d'appareils, les petits calculs, à moyen terme, aujourd'hui, c'est dépassé".