Départementales: grand chelem à gauche en Languedoc-Roussillon

Damien Alary, président PS du conseil général du Gard, le 29 septembre 2014 à Montpellier, jour de son élection à la présidence du conseil régional de Languedoc-Roussillon - Sylvain Thomas, AFP/Archives
A l'inverse de la vague bleue nationale, la gauche qui détenait déjà l'Hérault, le Gard, l'Aude et les Pyrénées-Orientales, a réalisé dimanche le grand chelem lors des élections départementales en Languedoc-Roussillon, faisant tomber la Lozère dans son escarcelle.
"On nous prédisait la perte d'un ou deux départements. Avec la Lozère, la gauche fait cinq sur cinq", s'est félicité le PS Damien Alary, président de la région où le FN, en force après le premier tour, n'a gagné que cinq cantons, trois à Béziers (Hérault) et deux dans le Gard.
La Lozère, où la gauche a remporté sept cantons (sur treize), est le seul département de France métropolitaine à basculer à gauche.
Il s'agit d'une première dans l'histoire de ce département.
Selon la droite, majoritaire (59,67%), le redécoupage a été déterminant. Il a entraîné la défaite de nombreux caciques, dont le député UMP Pierre Morel-L'Huissier.
Pour la présidence du département, Sophie Pantel (PS) semble la favorite pour prendre la succession de l'UMP Jean-Paul Pourquier.












