Copé riposte avec deux textes sur la transparence

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Une campagne agressive, voire haineuse", une "vendetta", une "inquisition": c'est, avec une réthorique très théâtrale que Jean-François Copé a dénoncé, lundi, les soupçons de favoritisme avancés par Le Point.
"Depuis quelques jours, ma personne, mes proches sont l'objet d'une véritable chasse à l'homme", a fustigé le patron de l'UMP, lors d'une conférence de presse, au siège du parti.
"Depuis quelques jours, notre famille, l'UMP, fait l'objet d'attaques incessantes", s'est encore agacé le député-maire de Meaux pointant une attaque dirigée avec "les armes des lâches: la rumeur et les insinuations".
Pour répondre à ce qu'il qualifie donc de quasi-"coup monté", Jean-François Copé promet la transparence sur "l'intégralité de la comptabilité" de l'UMP.
Copé promet la transparence
Le patron du parti annonce, par ailleurs, qu'il va déposer une proposition de loi exigeant la transparence financière de tous les partis depuis 2007 sur le bureau de l'Assemblée nationale.
Les éléments comptables de l'UMP seront placés "dans une pièce qui sera scellée par un huissier" et "rouverte" après l'adoption de cette proposition de loi et d'un texte imposant les mêmes obligations aux dirigeants de médias.
Invité des Grandes Gueules de RMC ce lundi, Brice Hortefeux a tenu à apporter son soutien au président de l'UMP.
"Je soutiens Jean-François Copé", a-t-il déclaré. "Sa colère est légitime. Cela fait des mois qu’il subit un véritable harcèlement. Sur le principe, on ne peut être que d'accord avec ses propositions, mais il faut connaitre les détails."
"Le fait de travailler avec des sociétés amies, cela ne me choque pas", a-t-il rajouté concernant l'accusation de favoritisme. "C’est assez logique et sain. Ce dont je peux témoigner, c’est que pour acheter une demi-gomme et un crayon à papier à l'UMP, il faut désormais 12 autorisations".












