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Quatre morts dans le crash d'un avion de tourisme dans les Pyrénées en Ariège

BFM Elisa Fernandez
Quatre personnes sont mortes dans le crash d'un avion de tourisme, dimanche 7 décembre 2025. (Photo d'illustration)

Quatre personnes sont mortes dans le crash d'un avion de tourisme, dimanche 7 décembre 2025. (Photo d'illustration) - Image Rob Hodgkins - Flickr

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Un moniteur et trois étudiants de l'Ecole Nationale d'Aviation Civile ont perdu la vie dans un crash dimanche 7 décembre. Ils se trouvaient à bord d'un avion de tourisme et ont été victimes d'un accident à hauteur de Bethmale (Ariège) en fin de journée.

Quatre personnes ont perdu la vie dans un accident aérien dimanche 7 décembre en Ariège, alors qu'ils se trouvaient à bord d'un avion de tourisme, indique le parquet de Foix dans un communiqué. L'appareil s'est écrasé au niveau de l'étang d'Eychelle, à Bethmale, en fin de journée.

Les victimes, qui effectuaient un vol de loisir à bord d'un DR 400, selon le procureur Olivier Mouysset, devaient regagner l'aérodrome de Saint-Girons-Antichan à 17h40. Cependant, à 18 heures, les secours ont reçu un appel d'urgence aéronautique concernant ce vol.

Un hélicoptère de la gendarmerie nationale finira par découvrir l'épave disloquée de l'appareil vers 20 heures, à 2.000 mètres d'altitude, dans une zone enneigée et dangereuse, très difficile d'accès. Alors qu'un gros dispositif de secours a été engagé, un gendarme est descendu en rappel et a découvert les corps des quatre passagers décédés.

Trois étudiants et un pilote-instructeur

Parmi les victimes se trouvaient trois étudiants de l'Ecole Nationale d'Aviation civile (ENAC), deux jeunes hommes et une jeune femme âgés de 18 à 21 ans. Le quatrième passager décédé est un moniteur de 25 ans, instructeur-pilote à l'aéroclub de Saint-Girons, précise le parquet de Foix.

Ce dernier a ouvert une enquête en recherche des causes de la mort afin de comprendre dans quelles circonstances l'accident aérien a eu lieu. Pour l'heure, les corps n'ont pas pu être hélitreuillés. Une autopsie doit avoir lieu lorsque ce sera le cas.

Dans un communiqué, Philippe Tabarot, ministre des Transports, a exprimé ce lundi matin ses "plus sincères condoléances et tout son soutien aux familles et aux proches des victimes".

"Ces quatre jeunes passionnés incarnaient l'avenir de notre aviation. Depuis hier soir, c'est toute la famille de l'aéronautique qui est en deuil", a-t-il écrit.

Les investigations suivent leur cours, confiées au groupement de gendarmerie départementale de l’Ariège, à la Brigade de Gendarmerie des transports aériens de Toulouse-Blagnac, ainsi qu'à la Section de recherche de la Gendarmerie des Transports aériens de Roissy. En parallèle, une cellule d'urgence médico-psychologique a été mise en place pour les proches des victimes.