Procès de Cédric Jubillar: le fils aîné du couple "est convaincu que c'est son père qui l'a fait", selon son administratrice

L'ESSENTIEL
- Le procès de Cédric Jubillar devant les assises du Tarn, à Albi où il comparaît pour le meurtre de sa femme Delphine se poursuit. Lire la brève
- Un expert psychologue a détaillé la personnalité de Delphine Jubillar. Un portrait étayé par les témoignages des deux frères et de la sœur aînée de l'infirmière. Lire l'article
- L'administratrice des enfants du couple a expliqué que le fils aîné du couple Jubillar "est convaincu du décès de sa mère", quand leur petite fille "pense qu'elle est vivante." Lire la brève
La deuxième journée du procès de Cédric Jubillar est terminée
Ce direct est désormais terminé, merci de l'avoir suivi sur BFMTV.com.
Le déroulement de cette deuxième journée de procès a été chamboulé par les auditions des deux frères et de la soeur de Delphine Jubillar.
Par conséquent, deux des gendarmes qui devaient être entendus aujourd'hui le seront demain. Les audiences commenceront à 9 heures.
La famille Jubillar n'était "pas connue défavoblement" des services de gendarmerie
C'est la dernière audition du jour. Ancien gendarme et commandant de la communauté de brigade de Cagnac-les-Mines au moment de la disparition de Delphine Jubillar, Thierry D. a pris son service à 8 heures le 16 décembre 2020.
Il déclare que la famille Jubillar n'est alors "pas connue défavorablement" des services de gendarmerie. Il a seulement eu affaire à elle quelques mois plus tôt, parce que l'un de leurs véhicules étaient mal stationné sur la commune.
Un gendarme revient sur les tentatives de Cédric Jubillar de contacter son épouse le soir de sa disparition
L'adjudant-chef Sébastien E. continue son récit des premières heures de la disparition de Delphine Jubillar. Il revient sur les tentatives de Cédric Jubillar de contacter sa femme par téléphone.
"Quand j’étais avec lui, il a cru avoir quelqu’un a l’autre bout du téléphone, mais ce n’était pas le cas", raconte Sébastien E.
"Qu’est-ce qui vous fait dire ça? Il a dit 'allo allo'?", lui demande Me Franck, l'avocate de Cédric Jubillar. "C’était plus sur son comportement", répond Sébastien E. "Je ne me souviens plus s’il avait dit 'allo allo'".
Un gendarme raconte que Cédric Jubillar lui a "donné très vite" les clés de la voiture de sa femme
Après une suspension d'audience, au tour de l'adjudant-chef Sébastien E. de livrer son récit à la barre. Le matin du 16 décembre 2020, il a rejoint Fanny L. et Sophie F. au domicile des Jubillar.
Il explique avoir tenté d'appeler Delphine Jubillar, en vain, et lui avoir laissé un message lui demandant de rappeler la gendarmerie au plus vite. "Je n’aurai jamais de retour", explique-t-il.
L’adjudant-chef demande à Cédric Jubillar les clés du véhicule de sa femme. "Je ne sais pas d’où il les sort, mais il me le donne très vite", affirme-t-il.
L’avocat général demande à Sébastien E. s’il soupçonne Cédric Jubillar au moment de son intervention. "Non, j’étais sur la disparition d’une Cagnacoise qui était partie promener ses chiens", répond le militaire.
Cédric Jubillar "avait une attitude plutôt calme" la nuit des faits, relate une gendarme
Cet après-midi, la cour a entendu l'une des deux gendarmes primo-intervenantes la nuit de la disparition de Delphine Jubillar. C'est à présent au tour de la seconde de s'avancer à la barre.
"Quand nous arrivons au domicile, il (Cédric Jubillar, ndlr) avait une attitude plutôt calme", explique Sophie F. avant de préciser qu’il y a eu "quelques petits moments de pleurs et de questionnement".
À l'arrivée des deux gendarmes, cette nuit-là, Cédric Jubillar était en train de mettre du linge dans la machine à laver, comme le décrivait l'ordonnance de mise en accusation. Le suspect avait ensuite expliqué qu'il souhaitait laver un drap sur lequel les chiens de la famille avaient uriné.
Interrogée à ce sujet par un avocat des parties civiles, Sophie F. répond: "Je n'ai pas senti d'odeur particulière en rentrant au domicile. (...) Je n'ai pas senti d'odeur d'urine." Elle confirme avoir vu Cédric Jubillar mettre du linge dans la machine à laver en arrivant, mais ne pas avoir entendu celle-ci tourner lorsqu'elle était dans la maison.
La nuit de la disparition, les gendarmes n'ont "pas suspecté une infraction"
Entendue à la barre ce mardi après-midi, l'une des deux gendarmes à être intervenues juste après la disparition de Delphine Jubillar explique n'avoir pas soupçonné "la commission d'une infraction" en interrogeant Cédric Jubillar, la nuit des faits.
"À aucun moment nous ne suspectons la commission d’une infraction", répond-elle, interrogée par une avocate des parties civiles. "Nous avons un protocole à respecter dans le cadre d’une disparition inquiétante, des questions que nous avons à poser. Et Monsieur Jubillar nous a fourni des éléments à toutes ces questions."
Toujours d'après elle, alors qu'une demande de géolocalisation du portable de la disparue a été faite au centre opérationnel, Cédric Jubillar tente sans relâche de joindre son épouse.
"Il va avoir un geste répété, voire frénétique, sur la touche appel de son téléphone", relate-t-elle. Elle aussi essaie de contacter l'infirmière: "Certains de mes appels sont tombés directement sur le répondeur, tandis que d’autres ont sonné."
Les gendarmes intervenues en premier entendues à la barre ce mardi après-midi
Ce mardi après-midi, les deux gendarmes intervenues en premier dans la maison des Jubillar témoignent à la barre. L'une d'elles, Fanny L., raconte avoir eu des difficultés à trouver l'habitation: "Nous nous sommes dirigées vers la seule habitation allumée à cette heure tardive."
Cédric Jubillar leur ouvre la porte, vêtu d'un pyjama panda. Malgré l'heure tardive, "nous constatons que la télé est allumée", poursuit la gendarme.
L'homme explique alors que lui et son épouse sont en instance de divorce. Il raconte également que sa Delphine Jubillar "a l'habitude de vivre la nuit", en lien avec son travail d'infirmière.
Le fils aîné du couple Jubillar "est convaincu que c'est son père qui l'a fait", selon son administratrice
Entendue à la barre ce mardi matin, l'administratrice des enfants Jubillar assure que Louis, le fils aîné âgé de 11 ans, "est convaincu que c’est son père qui l’a fait".
L'avocat des enfants du couple, Me Laurent Boguet, l'interroge: "Est-ce un propos réellement rapporté de l’enfant, ou la transcription d’une impression qu’elle a perçue chez lui?"
"L'enfant a bien dit ça", soutient-elle.
Au sujet de Louis, l'administratrice ajoute qu'il "commence à s'exprimer un peu plus" désormais. "Il parle de sa maman, des moments de câlins avec sa maman sur le canapé, devant la télé."
Quant à Elyah, qui était âgée de 18 mois lors de la disparition de sa mère, "elle ne s'en souvient pas". Les deux enfants ont une photo de Delphine dans leur chambre.
Pour l'un des frères de Delphine Jubillar, la médiatisation de Cédric Jubillar "laisse un goût amer"
Sébastien et Mathieu, les frères de Delphine Jubillar, sont également venus à la barre pour témoigner. Visiblement marqués, ils ont eu du mal à trouver leurs mots.
Sébastien est apparu très pudique à la barre et a résumé sa soeur par une phrase: "C'était une personne extrêmement bienveillante."
Mathieu a pour sa part pointé le comportement de Cédric Jubillar et a regretté "la médiatisation de Cédric pass(ant) avant la disparition de Delphine". "Ça laisse un goût amer", a-t-il déclaré.
L'administratrice des enfants Jubillar explique qu'ils "attendent des réponses"
"Les enfants attendent des réponses de la part de leur père", a déclaré à la barre l'administratrice ad hoc des enfants du couple Jubillar.
Le fils aîné de Delphine et Cédric Jubillar "a demandé à ne pas porter le nom de Jubillar à cette rentrée scolaire", ajoute-t-elle.
L'administratrice des enfants Jubillar assure que l'aîné du couple "est convaincu du décès de sa mère"
Après la sœur aînée et les deux frères de Delphine Jubillar, c'est au tour de l'administratrice ad hoc des deux enfants du couple.
"Louis est convaincu du décès de sa mère, Elyah pense qu’elle est vivante, explique-t-elle. Elle nous dit qu’elle aimerait avoir une baguette magique, elle fait abracadabra pour que sa maman revienne pour ne pas l’oublier."
Cédric Jubillar a écrit "moins de dix courriers" à ses enfants depuis 2021
Depuis son incarcération à l'été 2021, Cédric Jubillar a écrit à ses enfants, Louis et Elyah.
"En tout, ils ont reçu moins de dix courriers", relate à la barre la sœur aînée de Delphine Jubillar, qui a la garde des enfants.
"Louis a toujours eu à répondre aux courriers de monsieur Jubillar", ajoute-t-elle, ajoutant qu'il "demande de se recueillir sur le lieux où se trouverait sa mère et forcément c’est compliqué...".
Le corps de Delphine Jubillar n'a jamais été retrouvé.
Les enfants du couple Jubillar ont été recueillis par la sœur aînée de Delphine
Toujours à la barre, la sœur aînée de Delphine Jubillar explique que c'est elle qui a accueilli les deux enfants du couple, Louis et Elyah, depuis l'incarcération de Cédric Jubillar en juin 2021.
"Ils évoluent assez bien. Ils sont tous les deux scolarisés, elle en CP et lui au collège. Ils sont bons élèves. Ils font des activités, de la danse et du rugby", explique-t-elle.
Et d'ajouter: "La disparition de ma sœur a changé ma vie. Avec l’arrivée de ses enfants et la médiatisation."
Selon sa sœur, Delphine Jubillar "n'aurait jamais laissé ses enfants"
Si la piste criminelle est privilégiée par les enquêteurs, d'autres hypothèses, comme celle d'un départ volontaire, avaient été évoquées.
Mais selon le témoignage de sa sœur aînée en ce deuxième jour de procès, Delphine Jubillar "n’aurait jamais laissé ses enfants. Ce n'était pas son genre."
La sœur de Delphine Jubillar raconte l'enfance de la famille
À la barre, c'est au tour de la sœur aînée de Delphine Jubillar de s'exprimer sur la personnalité de celle-ci. Âgée de 43 ans, elle raconte l'enfance de la famille.
"On a grandi à Cagnac tous les cinq. Après nos parents se sont séparés en 95. Nous sommes restés avec notre mère. Notre mère s’occupait de nous, mais elle travaillait. Donc avec Delphine, on s’occupait des tâches ménagères, on s’occupait des petits frères", explique-t-elle.
"On était une famille unie tous les quatre", ajoute la sœur de Delphine Jubillar.
L'enquête de personnalité révèle qu'entre Delphine et Cédric Jubillar "le terme d'amour ne ressort pas"
À la question de Maître Martin, avocat de la défense: "vous savez si Delphine était encore amoureuse (de Cédric Jubillar NDLR.) en 2020?", l'enquêteur de personnalité répond: "des témoignages qui étaient recueillis, le terme d'amour ne ressort pas."
Quelques minutes plus tôt, l'avocat de Cédric Jubillar avait détaillé à la barre la rencontre des deux époux peu avant leur majorité et leur relation de 15 ans.
L'enquêteur de personnalité raconte l'isolement de Delphine Jubillar
Dans son analyse de la personnalité de Delphine Jubillar, l'enquêteur a expliqué, devant la cour d'assises du Tarn, que "le comportement de monsieur Jubillar a pu déranger le courage de madame Aussaguel - le nom de jeune fille de Delphine, et ne s’oppose pas à lui".
La jeune femme a vu ses proches s'éloigner en raison du comportement et de l'omniprésence de Cédric Jubillar, "ce qui a conduit progressivement à isoler le couple".
"Monsieur Jubillar, on me le dit, prend de la place et, elle, était en retrait", a expliqué l'enquêteur de personnalité, qui souligne que l'éloignement de ses proches était un "non-dit, quelque chose de pernicieux."
Le profil de l'amant de Delphine Jubillar étudié
Dans le portrait de la personnalité de Delphine Jubillar est évoqué le profil de son amant, rencontré sur une application en juillet 2020, après que l'infirmière ait annoncé à son mari sa volonté de divorcer.
"Avec elle, j’ai trouvé l’interrupteur. Elle était éteinte, elle est redevenue solaire", raconte cet homme, selon l'enquêteur de personnalité qui souligne le changement de comportement de Delphine Jubillar grâce à cette nouvelle relation.
Les deux frères et la sœur de Delphine Jubillar vont témoigner à la barre
Ce n'était pas prévu mais dans quelques minutes, au deuxième jour du procès de Cédric Jubillar, les deux frères et la sœur de Delphine Jubillar vont venir à la barre témoigner sur la personnalité de leur sœur.
C'est la première fois que la fratrie de l'infirmière disparue va s'exprimer en public dans cette affaire.
Cédric Jubillar décrit comme un père violent
Entre l'examen de la personnalité de Cédric Jubillar hier aux assises du Tarn et celui de Delphine Jubillar ce mardi, l'enquêteur de personnalité met en évidence des violences au sein même de la famille.
Un proche explique que Cédric Jubillar "semble dominer", qu'il est violent avec leur fils, Louis. "Delphine ne bronche pas", rapporte la même source.
Hier, quand l'avocat général a demandé à l'accusé "pourquoi avez-vous maltraité votre fils?", il minimise: "Pas autant que ce que j'ai subi", tout en admettant: "J'ai reproduit le schéma". Dans son récit, Cédric Jubillar a évoqué les violences de son beau-père durant son enfance.
La famille de Delphine Jubillar voulait que son histoire avec Cédric "soit courte"
Delphine Jubillar fait la rencontre de Cédric alors qu'elle est à peine majeure, raconte l'enquêteur de personnalité devant la cour d'assises du Tarn, à Albi.
Immédiatement, les proches de la jeune femme s'étonnent de la personnalité de Cédric Jubillar. "On a tous espéré que ce soit une histoire courte", se remémore un proche.
"Elle devait aimer le coté bad boy", avance sa sœur.
Hier, lors de l'examen de sa propre personnalité, Cédric Jubillar avait été décrit comme un homme à l'enfance chaotique, un père violent, addict au cannabis, aux sites pornographiques et aux jeux en ligne.
Delphine Jubillar était "une mère aimante, protectrice"
En 2007, Delphine et Cédric Jubillar s’installent ensemble et se marient en 2013. Mais au fil du temps, la relation se dégrade, raconte l'enquêteur de personnalité devant la cour d'assises.
Cédric Jubillar est parfois infidèle, et sa consommation de cannabis "génère des tensions".
Le couple donne naissance à deux enfants. Delphine Jubillar est décrite à la barre comme "une mère aimante, protectrice dont les enfants sont sa priorité."
Selon son frère, Delphine Jubillar a eu "une enfance pourrissime"
Le portrait de Delphine continue d'être brossé aux assises d'Albi. Sa vie et son histoire personnelle sont détaillées à la barre par un enquêteur de personnalité et plusieurs proches.
"On a eu une enfance pourrissime. Mais Delphine ne se plaignait jamais", raconte notamment son frère.
Après avoir passé son bac, elle devient infirmière et est décrite par ses collègues comme une "excellente infirmière, volontaire et dévouée", mais très "silencieuse et taiseuse sur sa vie privée."
La personnalité de Delphine Jubillar évoquée au procès
À Albi, la matinée est donc consacrée à la personnalité de Delphine Jubillar. L'ex-épouse de l'accusé est décrite comme étant une femme humaine, gaie et joviale.
À la barre, l'enquêteur de personalité est revenu sur les propos des frères et soeurs de Delphine Jubillar, qui indiquent que tous souhaitaient que sa relation avec Cédric Jubillar, qui selon eux ne lui correspondait pas, ne dure pas.
Un enquêteur de personnalité attendu à la barre
Pour ouvrir ce deuxième jour de procès, la cour va entendre ce matin un enquêteur de personnalité sur celle de Delphine Jubillar. Il sera suivi d'une psychologue.
L'après-midi verra se succéder à la barre plusieurs gendarmes, dont les deux qui sont intervenus en premiers dans la maison des Jubillar la nuit de la disparition de l'infirmière, celle du 15 décembre 2020.
Ils reviendront sur les premiers instants de ce qui deviendra l'affaire Jubillar.
L'audience est ouverte au procès Jubillar
L'audience vient de s'ouvrir à la cour d'assises du Tarn: le deuxième jour du procès de Cédric Jubillar peut débuter.
La salle d'audience est bondée - 300 journalistes ont été accrédités, en plus des parties civiles, des avocats et des spectateurs.
Cédric Jubillar vient d'entrer dans le box, vêtu de la même veste de survêtement bleue qu'hier.
Les premières images de Cédric Jubillar à son procès
La première journée du procès de Cédric Jubillar pour le meurtre de son épouse aura été marquée par la première apparition publique de l'accusé, dans son box.
Détenu depuis juin 2021 à la maison d'arrêt de Seysses (Haute-Garonne), Cédric Jubillar est apparu tête baissée, le crâne rasé et visiblement amaigri, vêtu d'une veste de jogging bleu.
Une affaire Jubillar sans corps et sans aveux
La cour d'assises du Tarn devrait rentrer ce mardi après-midi dans l'examen de ce qui est reproché à l'accusé.
En détention à l'isolement depuis juin 2021, il est soupçonné d'avoir fait disparaître à Cagnac-Les-Mines, dans le Tarn, celle qui était son épouse depuis 2013, infirmière investie et mère de leurs deux enfants, parce qu'il ne supportait pas l'idée qu'elle le quitte pour un autre homme.
Le corps de cette jeune femme n'a jamais été retrouvé.
La personnalité de Cédric Jubillar examinée au procès
L'examen de la personnalité de l'accusé, aussi essentiel aux assises que celui des faits, a été entamé lundi après-midi, au premier jour de procès à Albi.
Elle a révélé une enfance chaotique rythmée par un placement en familles d'accueil, en foyer, dans un contexte de défaillances maternelles et d'absence du père, "des abandons et rejets successifs", vécus comme des injustices.
Avant sa mise en examen et son placement en détention en juin 2021, il reconnaît qu'il fumait "entre 10 et 15 joints par jour", "du matin au soir", un budget d'environ 4 à 500 euros par mois, sur un revenu de 1.500 euros.
Cédric Jubillar clame toujours son innocence
Lundi, lors de l'ouverture du procès à Albi, Cédric Jubillar a une nouvelle fois clamé son innocence. "Je conteste toujours les faits qui me sont reprochés", a-t-il assuré avant de passer deux heures à la barre, bombardé de questions par toutes les parties.
Ce peintre-plaquiste, détenu depuis juin 2021 et qui vient de fêter ses 38 ans en prison, a toujours démenti être le meurtrier de Delphine Jubillar.
Deuxième jour d'auditions au procès de Cédric Jubillar
Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré au procès de Cédric Jubillar.
Le procès de ce peintre-plaquiste devant les assises du Tarn, où il comparaît pour le meurtre de sa femme Delphine, un crime qu'il conteste, va se poursuivre ce mardi avec l'audition des premiers enquêteurs qui se sont penchés sur la disparition de l'infirmière de 33 ans, en décembre 2020.
Après la déposition d'un expert psychologue dans la matinée, qui bouclera une première séquence d'examen de la personnalité de l'accusé, six gendarmes sont appelés à la barre.












