"Masterchef": en colère, la production répond aux accusations des candidats

Masterchef - Capture d'écran - TF1
Invitée du "Grand direct des médias", lundi matin sur Europe1, la directrice artistique de Shine France, Angélique Sansonnetti, a répondu aux nombreuses accusations portées il y a quelques jours contre le programme par des candidats de "Masterchef". L'émission culinaire de TF1 était ainsi taxée d'être "bidon", "inhumaine" où encore "truquée", provocant une large polémique quelques jours seulement après le début des prises de vue.
"Samedi, quand j'ai été contactée par un de vos confrères, j'ai compris l'état d'esprit de certains candidats. Les conditions étaient extrêmement difficiles, avec le froid notamment", a-t-elle reconnu avant d'ajouter: "Aujourd'hui, je suis énervée de cette remise en cause. Ce qui est dit par les candidats est mal dit! Masterchef est un concours où la seule porte d'entrée est le talent culinaire. Un point c'est tout!"
"Les chefs n'allaient pas déguster 300 plats"
Angélique Sansonnetti est également revenue sur les critiques émises par certains candidats concernant le fait que tous les plats n'auraient pas été goûtés par les chefs: "Chacun avait dix plats à déguster. Ce qu'ils ont fait. On imagine bien que les chefs n'allaient pas déguster les 300 plats", a-t-elle expliqué, détaillant la procédure en coulisse, et notamment le rôle-clé des "goûteurs" pour repérer les plats les plus prometteurs. "Une fois qu'ils trouvaient un plat qui avait de l'importance, ils levaient le bras. Grâce à une oreillette, on disait aux chefs 'un de vos goûteurs vous appelle'."
En clair, les chefs "n'ont pas pu tout goûter", les goûteurs, si. "Il y a eu une délibération entre les chefs et les goûteurs", a poursuivi Angélique Sansonnetti. Pour choisir les candidats retenus, "les chefs se sont référés à l'avis de leurs goûteurs". Des goûteurs qui travaillent avec la production depuis un an sur le casting a travers la France, a-t-elle rétorqué. Et d'insister sur le faits que les candidats ont été soigneusement auditionnés. "Les 300 candidats, qui ont participé aux sélections, ont été vus à trois reprises. On les connaît, on connaît leur potentiel", a-t-elle assuré.
"Maintenant, je dis stop"
La directrice artistique de Shine France a finalement avoué "comprendre la déception des candidats". "La phase de sélection était extrêmement sévère! On est passé de 300 à 30 candidats. Personne n'est satisfait! Je suis désolée pour eux. Maintenant, je dis stop: je pense avoir été claire sur ses points qui ont relevé de la mauvaise foi, et de la déception".











