Vidéo - Pharrell Williams a rendu le Zénith "Happy"

Pharrell Williams en concert au Zénith de Paris, le 13 octobre 2014. - Martin Bureau - AFP
Il a fait danser le Zénith de Paris lundi soir, tout comme il fait danser la planète depuis 2013 avec Happy et Get Lucky.
Pour les dernières dates de sa tournée européenne Dear girl Tour, Pharrell Williams a choisi Paris, et ce, jusqu'à jeudi soir.
Habitué des couvre-chefs, l'auteur-compositeur-interprète, rappeur et producteur de 41 ans est apparu coiffé tantôt d'un bandana, tantôt d'un chapeau, mais pas celui, déformé, de Vivienne Westwood qu'il affectionne tant. Vêtu d'une veste de survêtement blanc, le cou chargé de chaînes, jean et boots rouges, Pharrell Williams n'a pas eu à insister pour que le public danse.
Charme désarmant
Le show a débuté avec les titres de son nouvel album, G I R L et notamment Come Get It Bae. Dès le deuxième morceau, la salle est debout, emportée par les rythmes funk et R'n'B de Frontin' ou Marilyn Monroe. L'artiste propose soudain à des hommes du public de monter sur scène, médusés: le Zénith est sous le charme désarmant de "Pharrell".
Proposant "un saut de 15, 16 ans en arrière", il poursuit avec un medley des titres de son ancien groupe, les N.E.R.D, avec Lapdance, She wants to move.
"Il y a du féminisme dans l'air"
Le spectacle a fait la part belle aux cinq danseuses, les Baes, qui accompagnent l'artiste, narguant le public à coup de battles de twerk - s'accroupissant et secouant énergiquement leurs fesses - et de hip hop.
Cible des critiques d'associations féministes qui fustigent Blurred Lines pour ses paroles ambiguës et son clip peuplé de femmes dénudées, le chanteur s'est amusé à inviter plusieurs spectatrices à danser à ses côtés, puis lâchant un "y'a du féminisme dans l'air", il s'est mis en retrait et a cédé la scène à ses deux choristes le temps d'une reprise de Hollaback girl de Gwen Stefani - qu'il a produit - ... avant d'enchaîner sur le fameux Blurred Lines.











