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Metz - Page 7

Violences conjugales: le maire de Metz appelle à "des mesures beaucoup plus rapides pour celles dont la vie peut être menacée"

Violences conjugales: le maire de Metz appelle à "des mesures beaucoup plus rapides pour celles dont la vie peut être menacée"

3 féminicides ou tentative de féminicide dans le Grand-Est en moins de 2 semaines. Une marche blanche a rassemblé ce samedi à Metz de nombreux soutiens à Sevgi, âgée de 46 ans, et hospitalisée dans un état grave depuis jeudi. Il y a 2 jours, son mari avait tiré sur elle 2 coups de feu à bout portant, en pleine rue, avant de retourner l'arme contre lui. Une minute de silence a été observée sur le parcours de la marche près du lieu de l'agression. Le maire de Metz a demandé des actions plus efficaces pour protéger les victimes de violences intra-familiales.

Story 4 : 49 féminicides, comment stopper l'horreur ? - 04/06

Story 4 : 49 féminicides, comment stopper l'horreur ? - 04/06

Un nouveau féminicide présumé s'est déroulé jeudi soir, cette fois dans le Haut-Rhin. Un homme a poussé sa compagne du 8e étage à 19 mètres, dans une cité de Colmar. La victime, âgée de 48 ans, était morte avant l'arrivée des secours. Elle avait déjà porté plainte à plusieurs reprises pour violences conjugales. Une enquête a été ouverte. A Metz, une autre femme a été gravement blessée par son conjoint jeudi après-midi en pleine rue, l'homme ayant ensuite tenté de se suicider. On en parle avec Magali Chalais, journaliste de BFMTV. Mélanie Vecchio, journaliste police-justice BFMTV. Nathalie Tomasini, avocate au barreau de Paris, spécialiste des violences faites aux femmes. Anne-Cécile Mailfert, présidente-fondatrice de la Fondation des Femmes. Et Amandine Atalaya, éditorialiste politique BFMTV.

Variants: la situation inquiète en Moselle

Variants: la situation inquiète en Moselle

Les variants progressent en France, c'est une certitude. En Moselle, on ne sait d'où ils viennent. C'est la double inquiétude mise en avant par le ministre de la Santé hier soir. Le variant anglais représentent déjà 20 à 25% des cas positifs en France et les variants sud africain et brésilien 4 à 5%. Et en Moselle, 300 cas "évocateurs" des variants sud-africains et brésiliens ont été recensés ces 4 derniers jour, sans qu'il y ait nécessairement des liens entre eux. Olivier Veran se rend sur place ce matin.