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Metz - Page 2

"Les droits de la petite fille ont été bafoués": l'émotion et la colère en Moselle après l'arrestation d'une élève dans son collège

"Les droits de la petite fille ont été bafoués": l'émotion et la colère en Moselle après l'arrestation d'une élève dans son collège

Originaire du Burkina-Faso, une collégienne en situation irrégulière a été interpellée mercredi dernier au sein même de son collège. Or, depuis la circulaire du 19 octobre 2013, "les interventions des forces de police et de gendarmerie liées aux procédures d’éloignement sont strictement interdites dans le cadre scolaire". La ministre de l'Éducation nationale, Élisabeth Borne, a donc adressé un mail à tous les recteurs pour le leur rappeler. 

"C'est la tradition française d'accueillir toutes les victimes de toutes les guerres": François Grosdidier (maire de Metz) prêt à accueillir des réfugiés palestiniens

"C'est la tradition française d'accueillir toutes les victimes de toutes les guerres": François Grosdidier (maire de Metz) prêt à accueillir des réfugiés palestiniens

Plusieurs élus de grandes villes de France ont souhaité montrer leur soutien aux civils tués dans la bande de Gaza, après le bombardement mortel survenu à Rafah ce dimanche 26 mai. À Metz, le maire François Grosdidier a indiqué vouloir aller encore plus loin et souhaite accueillir dans sa ville des réfugiés venus de Gaza.

"Droit de correction": une décision qui choque - 22/04

"Droit de correction": une décision qui choque - 22/04

Un ancien major de police aux frontières poursuivi pour des violences sur son ex-femme et ses enfants a été relaxé par la cour d'appel de Metz. Une décision que la juridiction motive par un "droit de correction" qui serait reconnu aux parents. Il avait été condamné en première instance à 18 mois d'emprisonnement avec sursis. Trois recours ont été déposés auprès de la Cour de cassation par les avocats de l'ancienne femme du policier et de ses enfants, ainsi que par le parquet général de Metz. Droit de correction, choquant ? Que dit la loi ? On en débat avec : Roselyne Bachelot, ancienne ministre. Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards. Bruno Jeudy, éditorialiste politique BFMTV et directeur délégué de La Tribune Dimanche. Stéphane Sellami, grand reporter police-justice BFMTV. Fred Hermel, journaliste RMC et écrivain. Et Jérôme Tibéri, avocat des enfants de Yves Milla.

Story 4 : "Droit de correction", une décision qui choque - 22/04

Story 4 : "Droit de correction", une décision qui choque - 22/04

C'est une décision de la cour d'appel de Metz concernant une affaire de divorce. Un policier, accusé de violences familiales, a été relaxé. Cela provoque la polémique parce que la cour d'appel lui a reconnu un droit à la correction alors qu'il avait été condamné en première instance, lui-même avait reconnu une éducation plutôt rude sur ses enfants. On en parle avec : Pauline Revenaz, cheffe du service police-justice de BFMTV. Edwige Antier, pédiatre. Emmanuelle Ménard, députée non inscrite de l'Hérault. Et Christophe Barbier, éditorialiste politique BFMTV.

Droit de correction: "Quand on tape, on crie, on hurle, on gifle (...) on entraîne chez nos enfants des moments de soumission et de révolte", affirme la pédiatre Edwige Antier

Droit de correction: "Quand on tape, on crie, on hurle, on gifle (...) on entraîne chez nos enfants des moments de soumission et de révolte", affirme la pédiatre Edwige Antier

Un ancien major de police aux frontières poursuivi pour des violences sur son ex-femme et ses enfants a été relaxé par la cour d'appel de Metz. Une décision que la juridiction motive par un "droit de correction" qui serait reconnu aux parents. Trois recours ont été déposés auprès de la Cour de cassation par les avocats de l'ancienne femme du policier et de ses enfants, ainsi que par le parquet général de Metz

"Droit de correction": "Cette décision marque un retour en arrière", dénonce Pauline Rongier, avocate pénaliste au barreau de Paris

"Droit de correction": "Cette décision marque un retour en arrière", dénonce Pauline Rongier, avocate pénaliste au barreau de Paris

Un policier accusé de violences familiales a été relaxé par le parquet général de Metz pour "droit à la correction". Trois recours auprès de la Cour de cassation ont été déposés par les deux avocats de la femme et des enfants du policier, mais également par le parquet général. Des professionnels du droit évoquent une décision "jurisprudentielle et sans fondement légal".

"Droit de correction": "J'ai été assez surpris et scandalisé par cette décision", déclare maître Jérôme Tibéri, avocat des enfants d'Yves Milla

"Droit de correction": "J'ai été assez surpris et scandalisé par cette décision", déclare maître Jérôme Tibéri, avocat des enfants d'Yves Milla

Yves Milla, poursuivi pour des violences sur son ex-femme et ses enfants, a été relaxé des faits qui lui sont reprochés. Trois recours auprès de la Cour de cassation ont été déposés par les deux avocats de la femme et des enfants du policier, mais également par le parquet général de Metz. Des professionnels du droit évoquent une décision "jurisprudentielle et sans fondement légal."