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Un Français arrêté en Ukraine avec un arsenal de guerre

BFM C. P. & A. G.
Un Français a été arrêté en Ukraine fin mai avec des Kalachnikov et 100 kg de TNT. (Photo d'illustration)

Un Français a été arrêté en Ukraine fin mai avec des Kalachnikov et 100 kg de TNT. (Photo d'illustration) - Jean-Christophe Verhaegen - AFP

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Grégoire M., un Français de 25 ans, a été arrêté le 21 mai dernier par des garde-frontières ukrainiens, alors qu'il s'apprêtait à traverser la frontière avec la Pologne. A l'intérieur de son véhicule, des Kalachnikov et des explosifs ont été retrouvés.

Un Français a été arrêté fin mai en Ukraine, alors qu’il tentait de traverser la frontière avec la Pologne, avec dans son véhicule utilitaire un véritable arsenal de guerre. Une enquête préliminaire pour trafic d'armes a été confiée à la brigade criminelle du SRPJ de Nancy, a appris BFMTV, confirmant une information de M6.

Grégoire M., 25 ans, a été arrêté le 21 mai dernier dans l’ouest de l’Ukraine. Dans son véhicule, les garde-frontières ont retrouvé, selon M6, des fusils d'assaut de type Kalachnikov et 100 kilogrammes de TNT, un puissant explosif, avec des détonateurs. Le montant de l'arsenal découvert serait estimé à plus de 250.000 euros. Depuis, le suspect est détenu par les autorités ukrainiennes. 

Une perquisition menée à son domicile en Lorraine

Une perquisition a été menée il y a dix jours au domicile de Grégoire M., à Nant-le-Petit, dans la Meuse par le SRPJ de Nancy, rapporte L'Est Républicain. Et dans ce "gros corps de ferme", les enquêteurs ont mis la main sur des "composants d’explosifs et un tee-shirt d’un groupe d’extrême droite", précise le quotidien régional.

Les autorités ukrainiennes seraient à la recherche d'un éventuel complice. Pour l'heure, les motivations de ce Français originaire de Bar-le-Duc (Lorraine), n'ont pas encore été clairement établies. Selon M6, Grégoire M., qui exerce le métier d'inséminateur dans une coopérative basée dans les Vosges, aurait "évoqué des projets d’attentats sur le sol français" visant "des synagogues ou des mosquées". Une piste que les enquêteurs de la SRPJ vont devoir vérifier.