BFM

Sous-marin disparu près du Titanic: il reste moins de 24h d'oxygène à bord

BFM Lola Dhers
Le Titan, le sous-marin touristique porté disparu près de l'épave du Titanic.

Le Titan, le sous-marin touristique porté disparu près de l'épave du Titanic. - BFMTV

Télécharger la nouvelle application BFM
Le monde selon Trump
Les recherches se poursuivent ce mercredi après-midi alors que des indices découverts récemment ont redonné espoir de retrouver l'appareil et les cinq personnes qui l'occupent.

La course contre la montre continue. Les recherches se poursuivent ce mercredi après-midi pour tenter de retrouver le submersible Titan parti visiter l'épave du Titanic à près de 4000 mètres de profondeur et disparu depuis dimanche.

L'appareil, qui contenait au départ 70 à 96 heures d'oxygène, devrait n'en contenir plus que pour les prochaines 24 heures, comme l'a calculé la BBC, c'est-à-dire jusqu'à jeudi à la mi-journée. Le facteur temps est extrêmement important: même si l'appareil était retrouvé très prochainement, il faudrait plusieurs heures pour le sortir de l'eau et en extraire les passagers.

La découverte de bruits réguliers dans l'océan a relancé ce matin l'espoir de retrouver le sous-marin. Les équipes américaines mobilisées à la recherche du Titan ont en effet entendu des sons décrits comme des "coups" toutes les trente minutes.

Cinq passagers à bord

Pour rappel, cinq passagers se trouvent à bord du submersible. Parmi elles, le Français Paul-Henri Nargeolet, l'homme qui guidait vraisemblablement le Titan vers sa destination, l'épave du Titanic.

Conçu pour emmener cinq personnes dans les abysses, long d'environ 6,50 mètres, le Titan a entamé sa descente dimanche et le contact avec l'engin a été perdu moins de deux heures après son départ, selon les autorités.

Les garde-côtes américains ont alors dépêché deux avions dans la zone de recherches dans l'Atlantique nord, et leurs homologues canadiens ont mobilisé un avion et un navire. Mardi, la France a également annoncé que l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer) dépêchait aussi un bateau et son robot.