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Une nouvelle centrale photovoltaïque bientôt en service près de Besançon

BFM Sabrine Mimouni
La première centrale solaire photovoltaïque au sol en France,à Lunel,dans l'Hérault (illustration)

La première centrale solaire photovoltaïque au sol en France,à Lunel,dans l'Hérault (illustration) - -

Une nouvelle centrale photovoltaïque est en construction dans la zone industrielle de Thise-Chalezeule, près de Besançon. Elle sera officiellement en service d'ici le printemps 2026.

Un chantier qui avance. Porté par Grand Besançon métropole et la société Opale énergies naturelles, un projet de construction de centrale photovoltaïque baptisée "Les Andiers" est en cours dans la zone industrielle Thise-Chalezeule, à côté de la déchèterie. La structure verra le jour sur un ancien site d'enfouissement de déchets issus de chantiers.

Elle devrait être mise en service d'ici le printemps 2026 et produire "près de 3.350 MWh d’électricité par an, soit l’équivalent de la consommation annuelle d’environ 1.700 personnes" qui ne se chauffent pas à l'électricité, indiquent les porteurs du projet sur leur site.

Une centrale basée sur "l'autoconsommation collective"

L'autoconsommation collective consiste à produire de l’énergie sur place à partir de panneaux solaires ou d'éoliennes, et à l’utiliser directement "dans un périmètre de deux kilomètres où les consommateurs sont présents", explique le site de la centrale.

L'électricité sera vendue en priorité aux entreprises, aux communes et aux habitants situés dans un rayon de 10 km.

"C'est une manière d'intéresser les gens à la question de la temporalité entre le moment où on produit de l'énergie et le moment où on la consomme", explique Lorine Gagliolo, vice-présidente en charge du développement durable à Grand Besançon Métropole, à Ici Besançon.

Ce mode de production permet non seulement de renforcer l’indépendance énergétique du territoire, mais aussi de réduire sa facture de consommation d'électricité. En effet, les clients pourront bénéficier d'un prix de l'énergie stable dans le temps.

"On a nos coûts d'investissement sur le projet et il n'y a aucune raison que le prix de l'énergie bouge dans les 20, 30 ou 40 prochaines années", rassure Lorine Gagliolo.