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Bastia - Page 6

Corse: Une manifestation à hauts risques en soutien aux supporters de Bastia se tiendra ce samedi

Corse: Une manifestation à hauts risques en soutien aux supporters de Bastia se tiendra ce samedi

À l'issue d'une semaine marquée par de violents incidents à Bastia et à Corte, les entrées de l'université de Corse Pascal-Paoli ont de nouveau été barricadées par trois syndicats étudiants nationalistes ce vendredi. Ils dénoncent la condamnation d'un manifestant interpellé après les heurts de mardi. Rémi Di Caro, 20 ans, a été condamné par le tribunal correctionnel de Bastia à 10 mois de prison, dont cinq ferme, pour "violences en réunion". Ce regain de tension survient également à la veille d'une manifestation à hauts risques organisée à Bastia, en soutien au jeune homme blessé à Reims et aux supporters bastiais interpellés lors des incidents du 13 février. - Avec: Paul Salort, porte-parole du mouvement étudiant "Ghjuventù Indipendentista" (Jeunesse Indépendantiste). - BFM Story, du vendredi 19 février 2016, présenté par Olivier Truchot, sur BFMTV.

Corse: la condamnation d'un manifestant ravive les tensions

Corse: la condamnation d'un manifestant ravive les tensions

Après plusieurs jours de tensions en Corse, la condamnation de Rémy Di Caro, ce jeudi à Bastia, a mis de l'huile sur le feu. Ce manifestant de 20 ans a été interpellé mardi lors du rassemblement de Corte qui avait tourné à l'affrontement entre forces de l'ordre et jeunes nationalistes. Il a été condamné à dix mois de prison, dont cinq ferme pour violences en réunion. Un verdict intolérable pour ses proches. Samedi, une manifestation soutenue par le SC Bastia est organisée dans la ville.

Corse: Gilles Simeoni appelle à l'apaisement

Corse: Gilles Simeoni appelle à l'apaisement

La tension monte d'un cran en Corse. De nouveaux incidents ont éclaté lundi soir devant la gendarmerie de Corte. Environ 500 personnes s'étaient rassemblées pour dénoncer les poursuites judiciaires à Reims contre 8 supporters de Bastia. Des dizaines de jeunes cagoulés ont lancé des projectiles sur les forces de l'ordre. Ces derniers ont riposté par des tirs de grenades lacrymogènes. 2 manifestants ont été interpellés. Un étudiant de 22 ans a été gravement blessé à l'oeil. La gendarmerie a, quant à elle, subi des dégâts matériels importants. Alors, comment faire retomber la tension sur l'île de beauté ? Gilles Simeoni, président du Conseil exécutif de Corse, était l'invité de BFMTV ce mardi 16 février 2016. Il a appelé à l'apaisement. "Ma première position est d'appeler à l'apaisement et de m'impliquer avec d'autres élus pour que la situation se désamorce", a-t-il déclaré. - BFM Story, du mardi 16 février 2016, présenté par Olivier Truchot, sur BFMTV.

Corse: les affrontements entre la police et les manifestants continuent

Corse: les affrontements entre la police et les manifestants continuent

Ce lundi soir, les affrontements ont repris de plus belle en Corse entre les forces de l'ordre et les manifestants. Vers 19 heures, les gendarmes avaient prié les manifestants de se disperser. Les quelques dizaines de réfractaires présents ont refusé de coopérer, et ont lancé des pierres et des fumigènes en direction des forces de l'ordre. En réponse, les gendarmes ont envoyé des gaz lacrymogènes., qui ont envahi toute la zone de Corte où ont lieu les échauffourées.

Corse: une fausse alerte au tsunami provoque la grogne d'un restaurateur

Corse: une fausse alerte au tsunami provoque la grogne d'un restaurateur

Une alerte au tsunami a fait souffler, durant une petite heure, un vent de panique, ce jeudi soir en Haute-Corse. Mais la vague annoncée n'a jamais frappé le littoral. Un restaurateur a raconté à RMC la panique qui s'était emparée de la ville et sa colère d'avoir vu ses clients déguerpir pour rien. "La police est arrivée et ils nous ont demandé d'évacuer les gens, de tout fermer, de tout couper. Vingt minutes après, ils nous ont dit que c'était une fausse alerte", se souvient Paul. "En trois minutes, l'établissement s'est vidé. Les clients étaient apeurés et pas mal sont partis sans payer", déplore le restaurateur.