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Le harcèlement à l'école, qui toucherait un élève sur dix, a été érigé en priorité absolue du gouvernement pour l'année scolaire 2023-2024, après le suicide de la jeune Lindsay, 13 ans, au printemps dans le Pas-de-Calais

Harcèlement scolaire

En France, entre 800.000 et un million d'élèves seraient victimes de harcèlement, soit entre 6 à 10% d'entre eux. Le ministère de l'Éducation définit le harcèlement comme "une violence répétée qui peut être verbale, physique ou psychologique". Dans le milieu scolaire, cette violence peut être "le fait d’un ou de plusieurs élèves à l’encontre d’une victime qui ne peut se défendre", précise-t-il. Ces derniers mois, plusieurs cas dramatiques ont marqué l'opinion. C'est notamment le cas de Lindsay: cette adolescente scolarisée en 4e au collège Bracke-Desrousseau de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais) s'est suicidée le 12 mai 2023 à son domicile. Alors que des faits de harcèlement avaient été signalés à l'établissement, la famille de la collégienne pointe des failles. Elle a déposé trois plaintes contre la direction du collège, l'académie de Lille et les policiers chargés de l'enquête pour "non assistance à personne en péril". Une quatrième plainte vise le réseau social Facebook. L'autre cas récent est celui du jeune Lucas. Cet adolescent de 13 ans a été retrouvé pendu le 7 janvier 2023 au domicile de sa famille à Golbey, dans les Vosges. Le collégien avait subi, depuis plusieurs mois, "des moqueries" et des "faits de harcèlement" au sein de son établissement scolaire à cause de son homosexualité.

Affaire des quotas en équipe de France: suivez l'audition de Laurent Blanc à l'Assemblée nationale

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L'Assemblée nationale poursuit ses travaux dans le cadre de la commission d’enquête relative à l’identification des défaillances de fonctionnement au sein des fédérations françaises de sport, du mouvement sportif et des organismes de gouvernance du monde sportif. Elle auditionne, ce mercredi, Laurent Blanc, l'ancien sélectionneur de l'équipe de France de football, qui avait été accusé de racisme dans l'affaire des quotas.

À Nîmes, les chauffeurs de bus ne desservent plus le quartier de Pissevin, par peur pour leur sécurité et celle de leurs passagers

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Depuis mardi 12 septembre, les chauffeurs de bus de Nîmes ont décidé de ne plus desservir le quartier de Pissevin. Ce quartier est marqué par la violence et des fusillades. Les chauffeurs ont peur pour leur sécurité et celle de leurs passagers. En attendant une solution, les habitants du quartier de Pissevin devront marcher pendant 2km pour accéder à un service de transport.