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Examens annulés à Nanterre: “il y avait des étudiants parmi les bloqueurs, mais aussi beaucoup de gens venus de l’extérieur”

Examens annulés à Nanterre: “il y avait des étudiants parmi les bloqueurs, mais aussi beaucoup de gens venus de l’extérieur”

Les partiels de ce vendredi et de samedi ont été annulés ce matin par l’université de Nanterre. 1.000 étudiants en droit étaient attendus à la maison des examens d’Arcueil, mais 300 bloqueurs ont empêché l’accès au bâtiment. Pour Gabriel Attal, député LaREM des Hauts-de-Seine, rapporteur du texte de réforme de l’université, il y avait des étudiants parmi les bloqueurs, mais aussi des personnes de l’extérieur.

Blocages: l’UNEF de Nanterre défend “un sacrifice d’un semestre pour que d’autres puissent aller à l’université”

Blocages: l’UNEF de Nanterre défend “un sacrifice d’un semestre pour que d’autres puissent aller à l’université”

Les partiels de ce vendredi et de samedi ont été annulés ce matin par l’université de Nanterre. 1.000 étudiants en droit étaient attendus à la maison des examens d’Arcueil, mais 300 bloqueurs ont empêché l’accès au bâtiment. Florian Mazet, responsable de l’UNEF de Nanterre, répond au micro de BFMTV à une étudiante inquiète pour son avenir et souhaitant passer ses examens. “Son avenir n’est absolument pas en suspens, rassure-t-il. Elle va pouvoir être évaluée avec des devoirs maison. Elle aura son année, son diplôme est garanti.” Et de poursuivre: “On combat quelque chose, on est dans la lutte pour l’abrogation d’une loi. Si on peut sacrifier un semestre pour permettre à des gens d’aller à l’université, ce sacrifice est faisable.”

Examens annulés à Nanterre: “Je suis inquiète, notre avenir est en suspens” confie une étudiante

Examens annulés à Nanterre: “Je suis inquiète, notre avenir est en suspens” confie une étudiante

Les partiels de ce vendredi et de samedi ont été annulés ce matin par l’université de Nanterre. 1.000 étudiants en droit étaient attendus à la maison des examens d’Arcueil, mais 300 bloqueurs ont empêché l’accès au bâtiment. “Je suis inquiète, notre avenir est en suspens, explique au micro de BFMTV une étudiante en troisième année venue passer ses partiels. On ne sait pas si on aura partiels, jusqu’où s’étendra le calendrier universitaire. On est dans l’incertitude totale.”

Naomi: “Depuis la médiatisation nationale, il y a un déferlement de menaces” vers le SAMU (syndicat FO)

Naomi: “Depuis la médiatisation nationale, il y a un déferlement de menaces” vers le SAMU (syndicat FO)

Les questions de la famille de Naomi Musenga restent toujours sans réponse: comment est décédée leur fille en décembre dernier, quelles ont été les défaillances lors de sa prise en charge par les services d’urgence? “La première réaction qu’on a eue a été de soutenir le service SMUR, explique Christian Prud’homme, secrétaire général FO des hôpitaux de Strasbourg, au micro de BFMTV. Depuis la médiatisation nationale, il y a un déferlement de menaces, notamment téléphoniques, vers le centre de régulation.”

"J'ai vu le grand changement. J'ai retrouvé la pêche", cette octogénaire se soigne avec un produit à base de cannabis

"J'ai vu le grand changement. J'ai retrouvé la pêche", cette octogénaire se soigne avec un produit à base de cannabis

Plusieurs agriculteurs de la Creuse ont fait part de leur volonté de se lancer dans la production de chanvre médicinal. Un traitement qui n'est pas encore légal en France. Dans le cannabis, il existe deux substances actives: le THC, substance qui produit l’effet planant et addictif, et le cannabidiol ou CBD, qui provoque un effet relaxant ou sédatif. À bientôt 80 ans, Léa souffre d'arthrose déformante et aucun médicament n'a fonctionné jusqu'ici. Depuis un an, elle consomme quotidiennement du cannabidiol et les résultats sont au rendez-vous. "J'ai vu le grand changement. J'ai retrouvé la pêche et le moral.", assure-t-elle. 

Délai d'obtention de la carte grise: pourquoi les procédures judiciaires se multiplient

Délai d'obtention de la carte grise: pourquoi les procédures judiciaires se multiplient

L'obtention de la carte grise se fait sur le web depuis novembre dernier. Mais ce nouveau service rencontre de nombreuses difficultés et les files d'attente s'allongent. Les dossiers de réclamation s'accumulent sur le bureau des avocats. "Nous c'est tous les jours. Ce sont des gens qui appellent en désespoir de cause et qui attendent de un mois à cinq mois", explique maître Jean-Marc Descoubes. Le ministère de l'Intérieur refuse pour l'instant de transmettre le nombre de personnes concernées. Si vous attaquez l'Etat, vous pouvez obtenir une indemnisation car les préjudices sont souvent importants.

Mort de Naomi: les zones d’ombre à éclaircir

Mort de Naomi: les zones d’ombre à éclaircir

La famille de Naomi Musenga, décédée le 29 décembre dernier après avoir contacté les secours, a pris la parole pour la première fois ce jeudi. Les parents de la victime veulent que "justice soit faite" pour leur fille "aimée de tous". Le rapport du médecin légiste évoque une "défaillance multi-viscérale sur choc hémorragique" mais aussi une "putréfaction avancée" du corps. "Pourquoi on n'a pas répondu à son appel et pourquoi l'autopsie n'a pas été faite à temps ? Pourquoi on a laissé le corps de ma fille en putréfaction ?", s'est insurgé Mukole Musenga, le père de Naomi, qui assure par ailleurs qu'elle n'avait pas d'antécédents médicaux.

"On nous explique qu'ils ne sont pas sûrs qu'il y ait une défaillance. On n'a pas besoin d'être médecin pour savoir qu'il y a un truc qui ne va pas", dit la soeur de Naomi

"On nous explique qu'ils ne sont pas sûrs qu'il y ait une défaillance. On n'a pas besoin d'être médecin pour savoir qu'il y a un truc qui ne va pas", dit la soeur de Naomi

La famille de Naomi Musenga, décédée à l'hôpital de Strasbourg fin décembre après un appel pris à la légère par le Samu, compte réclamer jeudi des réponses à ses questions sur la mort de cette jeune femme de 22 ans, refusant d'ériger l'opératrice du Samu en bouc émissaire. Les parents et la soeur de cette Strasbourgeoise décédée le 29 décembre doivent s'exprimer à 17h30 devant la presse, au cabinet de leurs avocats.

"Pourquoi ils n'ont pas fait l'autopsie à temps ? Pourquoi est-ce qu'on n'a pas eu d'accompagnement ?", se demande la soeur de Naomi

"Pourquoi ils n'ont pas fait l'autopsie à temps ? Pourquoi est-ce qu'on n'a pas eu d'accompagnement ?", se demande la soeur de Naomi

La famille de Naomi Musenga, décédée à l'hôpital de Strasbourg fin décembre après un appel pris à la légère par le Samu, compte réclamer jeudi des réponses à ses questions sur la mort de cette jeune femme de 22 ans, refusant d'ériger l'opératrice du Samu en bouc émissaire. Les parents et la soeur de cette Strasbourgeoise décédée le 29 décembre doivent s'exprimer à 17h30 devant la presse, au cabinet de leurs avocats.

"On s'est moqué de nous comme on s'est moqué de ma fille", déplore le père de Naomi

"On s'est moqué de nous comme on s'est moqué de ma fille", déplore le père de Naomi

La famille de Naomi Musenga, décédée à l'hôpital de Strasbourg fin décembre après un appel pris à la légère par le Samu, compte réclamer jeudi des réponses à ses questions sur la mort de cette jeune femme de 22 ans, refusant d'ériger l'opératrice du Samu en bouc émissaire. Les parents et la soeur de cette Strasbourgeoise décédée le 29 décembre doivent s'exprimer à 17h30 devant la presse, au cabinet de leurs avocats.

"Qu'est-ce qui a tué ma fille ? Je veux aussi savoir pourquoi cette dame a fait ça", demande la mère de Naomi

"Qu'est-ce qui a tué ma fille ? Je veux aussi savoir pourquoi cette dame a fait ça", demande la mère de Naomi

La famille de Naomi Musenga, décédée à l'hôpital de Strasbourg fin décembre après un appel pris à la légère par le Samu, compte réclamer jeudi des réponses à ses questions sur la mort de cette jeune femme de 22 ans, refusant d'ériger l'opératrice du Samu en bouc émissaire. Les parents et la soeur de cette Strasbourgeoise décédée le 29 décembre doivent s'exprimer à 17h30 devant la presse, au cabinet de leurs avocats.

Mort de Naomi: "Nous voulons savoir de quoi est-elle morte, pourquoi on s'est moqué d'elle", demande sa tante

Mort de Naomi: "Nous voulons savoir de quoi est-elle morte, pourquoi on s'est moqué d'elle", demande sa tante

La famille de Naomi Musenga, décédée à l'hôpital de Strasbourg fin décembre après un appel pris à la légère par le Samu, compte réclamer jeudi des réponses à ses questions sur la mort de cette jeune femme de 22 ans, refusant d'ériger l'opératrice du Samu en bouc émissaire. Les parents et la soeur de cette Strasbourgeoise décédée le 29 décembre doivent s'exprimer à 17h30 devant la presse, au cabinet de leurs avocats.