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Unef: "Le gouvernement va devoir nous écouter"

Unef: "Le gouvernement va devoir nous écouter"

Des jeunes sont descendus dans les rues pour manifester contre la loi Travail, partout en France ce jeudi, à l'appel de plusieurs syndicats lycéens et étudiants. Pour William Martinet, la version remaniée du texte, présentée par le gouvernement lundi dernier n’a pas convaincu. Le président de l’Unef a annoncé de nouvelles journées de mobilisations le 24 et le 31 mars. "A un moment ou à un autre le gouvernement va devoir nous écouter", a-t-il déclaré.

Habib au Bataclan: "On peut être fier de nos forces d'intervention"

Habib au Bataclan: "On peut être fier de nos forces d'intervention"

"Globalement mon sentiment c'est que nos services ont fonctionné comme il fallait", a déclaré le député UDI Meyer Habib jeudi à la sortie du Bataclan où il s'est rendu avec la commission d'enquête parlementaire sur les attentats de Paris et Saint-Denis. "A partir du moment où les forces sont arrivées il n'y a eu aucune nouvelle victime", a-t-il ajouté après avoir rencontré les forces de l'ordre qui sont intervenues le 13 novembre, la BRI, le Raid et la police.

Le Foll se défend sur les pesticides: "Je ne veux pas surtransposer des règles qui ne s'appliquent pas dans les autres pays européens"

Le Foll se défend sur les pesticides: "Je ne veux pas surtransposer des règles qui ne s'appliquent pas dans les autres pays européens"

"Je défends les abeilles", a assuré jeudi au micro de Jean-Jacques Bourdin Stéphane Le Foll alors que certaines ONG s'interrogent sur la cohérence de son discours après qu'il a envoyé une lettre aux députés pour les inciter à ne pas voter en faveur d’une interdiction totale des néonicotinoïdes. "Je ne veux pas surtransposer en France des règles qui ne s'appliquent pas dans les autres pays européens", a expliqué le ministre de l'Agriculture.

Stéphane Le Foll: "Je suis pour l'aéroport de Notre-Dame des Landes"

Stéphane Le Foll: "Je suis pour l'aéroport de Notre-Dame des Landes"

Stéphane Le Foll, invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC, a réaffirmé sa volonté devoir l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes voir le jour. "Bien sûr, je suis pour cet aéroport", a-t-il lancé en déclarant avoir conscience des enjeux écologiques. "Mais je sais aussi qu'un certain nombre d'habitants de Nantes voient les avions passer et en ont marre", a-t-il tempéré. Selon lui, "c'est à eux de décider parce que ce sont eux les premiers concernés".

Stéphane le Foll: la hausse du point d'indice du salaire des fonctionnaires "sera significatifve"

Stéphane le Foll: la hausse du point d'indice du salaire des fonctionnaires "sera significatifve"

Ce mercredi, le gouvernement doit annoncer une revalorisation du salaire des fonctionnaires, en augmentant le point d'indice entre 0,7 et 1%. Stéphane Le Foll, invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC, a affirmé que cette hausse "sera significative". "C'est un geste vis-à-vis des fonctionnaires qui n'ont pas vu le point d'indice augmenter depuis 2010", a-t-il expliqué. "Dans ce quinquennat, il y a une phase où on a demandé des efforts, et il y a une phase où on redistribue les fruits des efforts fournis", a-t-il conclu.

Le combat d’un déchu de nationalité pour redevenir "un citoyen lambda"

Le combat d’un déchu de nationalité pour redevenir "un citoyen lambda"

Fouad Charouali est franco-marocain. Dans les années 2000, il a été condamné pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste". Sorti de prison il y a cinq ans, il doit maintenant se rendre à la préfecture de Versailles pour troquer ses papiers français contre un récépissé de demande de carte de séjour. "C'est comme une mère qui se désavoue de son enfant", s'attriste-t-il. Tout comme ses quatre amis, eux aussi déchus de leur nationalité, Fouad Charouali a choisi de déposer un recours au Conseil d'Etat.

Déchéance: Valls pointe la "lourde responsabilité" du Sénat qui risque de la faire couler

Déchéance: Valls pointe la "lourde responsabilité" du Sénat qui risque de la faire couler

Le Premier ministre a "profondément regretté" mercredi que le Sénat prenne le "contre-pied du consensus" sur l'inscription de la déchéance de nationalité dans la Constitution, estimant que la haute assemblée prenait "une très lourde responsabilité" en risquant de torpiller la mesure controversée. "Quelles sont les intentions de la majorité sénatoriale ? Quel message est ici envoyé aux Français? Souhaitez-vous vraiment remettre en cause une décision qui a su rassembler, à l’Assemblée nationale, les deux grandes familles politiques ?", a interrogé Manuel Valls dans son discours défendant la révision constitutionnelle devant les sénateurs.

Le débat sans fin de la déchéance arrive au Sénat

Le débat sans fin de la déchéance arrive au Sénat

Après les députés, c'est aux sénateurs de débattre mercredi après-midi de la réforme de la déchéance de nationalité. On sait d'ores-et-déjà que la chambre haute (dont la majorité est de droite) va proposer que seuls les binationaux soient concernés par la déchéance de nationalité. Alors que l'Assemblée nationale (dont la majorité est de gauche) a déjà voté pour une déchéance pour tous. Mais il faut que les deux chambres se mettent d'accord pour modifier la Constitution, c'est donc reparti pour un débat sans fin !

Valls "choqué" par les vociférations contre le centre SDF dans le XVIe arrondissement

Valls "choqué" par les vociférations contre le centre SDF dans le XVIe arrondissement

Manuel Valls a exprimé mardi la "détermination" de l'Etat à ouvrir un centre de SDF dans le XVIe arrondissement de Paris au lendemain de la réunion d'information qui a tourné à la foire d'empoigne. A Paris, "plus de 30.000 personnes sont mises à l'abri chaque jour. 78 centres d'hébergement les accueillent et aucun n'existe dans le XVIe", a poursuivi le Premier ministre, "son ouverture en juin est un élément indispensable pour partager l'effort afin de ne pas concentrer l'accueil des populations en difficulté uniquement dans les quartiers les plus populaires". Le projet de centre, porté par l'Etat et la Mairie de Paris, suscite depuis des mois l'opposition de riverains et du député-maire de l'arrondissement Claude Goasguen (LR) présent à l'Assemblée en tant que député.

Caresche: "La grossièreté ne s'arrête pas aux portes du XVIe arrondissement"

Caresche: "La grossièreté ne s'arrête pas aux portes du XVIe arrondissement"

Christophe Caresche est revenu mardi lors des questions au gouvernement sur les incidents qui ont eu lieu lundi soir lors La présentation d'un projet de centre d'hébergement d'urgence en bordure du bois de Boulogne, lundi soir à Paris Dauphine. "Certains y verront que la confirmation que la grossièreté et la vulgarité se joue des barrières de classe, et en tous les cas, qu'elle ne s'arrête pas aux portes du XVIe arrondissement", a glissé le député socialiste de Paris en demandant au gouvernement de "tenir bon" sur ce sujet: "reculer serait donner raison aux égoïsmes les plus médiocres". Alors qu'il rappelait le peu d'effort de cet arrondissement en matière d'hébergement d'urgence, on a pu voir le maire LR du quartier, Claude Goasguen lever les yeux au ciel.