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Manuel Valls: "Le populisme et le jihadisme se nourrissent l'un l'autre"

Manuel Valls: "Le populisme et le jihadisme se nourrissent l'un l'autre"

"La montée des populismes, de l'extrême droite en Europe et dans notre pays s'alimente bien-sûr aussi de la monté du jhadisme, du terrorisme et de l'islamisme radical. Au fond ces deux extrémismes se nourrissent l'un l'autre et représentent un danger majeur pour notre démocratie", a déclaré mardi Manuel Valls à Strasbourg lors d'un déplacement consacré à l'islam de France. Après avoir rencontré les représentants de l'Université de Strasbourg qui forme les personnels religieux, dont les imams, ainsi que des responsables de la politique de la ville, à la "place des religions dans l'État laïc", le Premier ministre expliqué que la seule réponse était la république.

Islam: "L'Etat ne s'occupera pas de théologie", prévient Manuel Valls

Islam: "L'Etat ne s'occupera pas de théologie", prévient Manuel Valls

Manuel Valls a effectué mardi matin un déplacement à Strasbourg consacré à l'islam de France, alors que le gouvernement vient de lancer une réforme de la représentation des musulmans et de la formation des imams en France. Après avoir rencontré les représentants de l'Université de Strasbourg qui forme les personnels religieux, dont les imams, ainsi que des responsables de la politique de la ville, à la "place des religions dans l'État laïc", le Premier ministre a prévenu "qu'il n'y aura pas de loi, pas de tutelle". "Jamais l'Etat ne pendra contrôle d'une religion", martelé Manuel Valls.

L'interdiction de la fessée "sera un jour dans la loi"

L'interdiction de la fessée "sera un jour dans la loi"

Le Conseil de l’Europe pourrait condamner la France mercredi pour ne pas avoir interdit gifles et fessées, ce qui relance une nouvelle fois ce débat dans l'Hexagone. François-Michel Lambert avait déposé l'année dernière un amendement pour interdire la fessée. Le député EELV des Bouches- du-Rhône estime que "ce sera un jour dans la loi". Pour lui, il ne faut pas se focaliser sur la sanction qui accompagnerait un tel texte mais l'orientation donnée une "éducation moderne". "Nombre d'autres pays européens l'ont fait pourquoi la France ne le ferait pas?", se demande-t-il.

Bernard Cazeneuve, l'arme du PS pour les départementales

Bernard Cazeneuve, l'arme du PS pour les départementales

Après Manuel Valls, Bernard Cazeneuve a tenu un meeting lundi à Lognes, en Seine-et-Marne. La cote de popularité du ministre de l’Intérieur a fortement grimpé depuis les attentats de début janvier. Il est désormais la nouvelle arme de la gauche, qui l'a envoyé faire campagne pour les élections départementales. C'est sous les flashs d'appareils photos que Bernard Cazeneuve a été accueilli par les militants à Lognes. "Sa rigueur et son professionnalisme sont importants dans ces moments difficiles", témoigne l'un d'entre eux.

Fessée : "l'Europe a bien mieux à faire que de s'occuper de cette question", estime Pierre Laurent

Fessée : "l'Europe a bien mieux à faire que de s'occuper de cette question", estime Pierre Laurent

Jean-Jacques Bourdin recevait ce mardi matin sur BFMTV et RMC le secrétaire national du Parti communiste français. Alors que le conseil de l’Europe épingle la France pour ne pas interdire la fessée aux enfants, Pierre Laurent a donné son avis sur la question. Ce débat "me fait un peu tomber sur le cul", a-t-il plaisanté. "Je ne crois pas" qu'il faut l'interdire, a-t-il répondu à Jean-Jacques Bourdin. "S'il y a un problème à traiter c'est celui de la maltraitance des enfants et de la violence domestique, de la violence contre les femmes", a-t-il ajouté. "L'Europe a bien mieux à faire que de s'occuper de cette question-là.", a tranché le secrétaire national du Parti communiste français.

Pierre Laurent: "il y a un défaut d'information incroyable", sur les élections départementales

Pierre Laurent: "il y a un défaut d'information incroyable", sur les élections départementales

Le secrétaire national du Parti communiste français était l'invité de Jean-Jacques Bourdin ce mardi matin sur BFMTV et RMC. Pierre Laurent est revenu sur les élections départementales qui auront lieu à la fin du mois de mars, dont les "enjeux sont totalement occultés dans le débat national", considère-t-il. "On a redécoupé tous les cantons sans que les électeurs soient informés, ils ne savent pas que ces élections remplacent les cantonales", ce qui constitue "un défaut d'information incroyable", s'alarme-t-il. "L'autre chose qui me fait monter sur mes grands chevaux, c'est qu'il y a une promotion et une banalisation du Front national", a ajouté le secrétaire national du Parti communiste français.

"Sarkozy revient en Bonaparte et pas en Napoléon", indique Jacques Séguéla

"Sarkozy revient en Bonaparte et pas en Napoléon", indique Jacques Séguéla

Jacques Séguéla, publicitaire français a réagi sur BFMTV ce lundi à la longue interview donnée par Nicolas Sarkozy au quotidien le Figaro. "Le fighter is back(le combattant est de retour). Il revient en Bonaparte et pas en Napoléon. Au moment où François Hollande est devenu un hyperprésident, lui au contraire, arrive avec une stratégie de petits pas. On voit qu'il s'économise, c'est un coureur de fond", indique-t-il.

" FNPS ": "Je laisse les électeurs libres", indique Bruno Le Maire

" FNPS ": "Je laisse les électeurs libres", indique Bruno Le Maire

Bruno Le Maire, député UMP s'est exprimé sur BFMTV ce lundi soir au sujet des consignes de vote à donner aux électeurs lors d'un second tour FN-PS, comme ça a été le cas dans le Doubs il y a un mois, lors de la législative partielle. "Je n'ai pas donné de consigne de vote. Je laisse les électeurs libres. Je ne veux plus d'élection par défaut où on vote pour le moins pire. J'aimerais que les gens votent pour des candidats qui donnent de l'espoir", a-t-il indiqué. Prenant ainsi le contre-pied de Nicolas Sarkozy.

Le "FNPS" brandi par Nicolas Sarkozy "n'a aucun sens", réagit Florian Philippot

Le "FNPS" brandi par Nicolas Sarkozy "n'a aucun sens", réagit Florian Philippot

Le vice-président du Front national juge que le concept de "FNPS" brandi par Nicolas Sarkozy est "du grand n'importe quoi". "Nicolas Sarkozy veut toujours courir derrière nous, mais il le fait à chaque fois mal", réagit Florian Philippot sur BFMTV lundi. "Il y a un bien un axe UMPS qui n'est pas seulement un slogan mais une réalité politique contre laquelle les Français vont s'élever lors des élection départementales", ajoute-t-il.

Meurtre de Boris Nemtsov en Russie: "Il ne fait pas bon d’être opposant", juge Fabius

Meurtre de Boris Nemtsov en Russie: "Il ne fait pas bon d’être opposant", juge Fabius

Jean-Jacques Bourdin recevait Laurent Fabius ce lundi matin sur BFMTV et RMC. Le ministre des Affaires étrangères condamne le meurtre en Russie de Boris Nemtsov, opposant politique à Vladimir Poutine, tué par balles à proximité du Kremlin. "Je veux demander une enquête parce que ça soulève toute une série de questions", a déclaré Laurent Fabius. Le ministre a rappelé que "ça vient après d'autres morts". "Le fait est qu'il ne fait pas bon d'être opposant", a tranché Laurent Fabius.

Laurent Fabius juge "absurde" le déplacement des parlementaires en Syrie

Laurent Fabius juge "absurde" le déplacement des parlementaires en Syrie

Le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, était l'invité de Jean-Jacques Bourdin ce lundi matin sur BFMTV et RMC. Il a évoqué le déplacement de quatre parlementaires Français en Syrie dont on lui "avait parlé. Sur le fond, il a désavoué fermement cette visite. "Ma réaction est à la fois la condamnation et la consternation", a commencé Laurent Fabius. "Allez servir la soupe à Bachar al-Assad est absurde", a-t-il tranché.

Départementales: le front national largement en tête des intentions de vote, selon un sondage

Départementales: le front national largement en tête des intentions de vote, selon un sondage

Le Front national arriverait largement en tête du premier tour des départementales avec 33% des intentions de vote, devant l'UMP/UDI (27%) et le PS (19%), selon un sondage Odoxa pour Le Parisien/Aujourd'hui en France de lundi. Selon cette enquête d'opinion, le vote frontiste progresserait de sept points par rapport à un sondage précédent de janvier. L'UMP et son allié UDI seraient en recul de trois points et le PS et ses alliés d'un point.

Benoist Apparu: "2017 sera la dernière chance" des parti traditionnels face au FN

Benoist Apparu: "2017 sera la dernière chance" des parti traditionnels face au FN

La course à l'Elysée en 2017 ne sera pas selon Benoist Apparu, invité de BFMTV, "une campagne de fantasmes et de rêves, mais une campagne crédible", notamment pour contrer le Front national qui aura d'après lui toutes ses chances en 2022 si le prochain chef de l'Etat manque les "réformes nécessaires" pour la France. Mais le soutien d'Alain Juppé insiste: "2017 se sera la dernière chance des partis traditionnels" face au Front national. cette course à l'Elysée en 2017 ne sera pas selon Benoist Apparu "une campagne de fantasmes et de rêves, mais une campagne crédible", notamment pour contrer le Front national qui aura d'après lui toutes ses chances en 2022 si le prochain chef de l'Etat manque les "réformes nécessaires" pour la France. Pour lui, sans nul doute, Alain Juppé est l'homme de la situation, malgré son âge. Mais l'ancien ministre de Nicolas Sarkozy et de François Fillon insiste: "2017 se sera la dernière chance des partis traditionnels" face au Front national.