
Pénurie de carburant: 29,1% des stations-service sont en difficulté au niveau national
Le nombre de stations-service en difficulté reste stable. A 17 heures, 29,1% sont perturbées contre 30,8% hier à la même heure.

Le nombre de stations-service en difficulté reste stable. A 17 heures, 29,1% sont perturbées contre 30,8% hier à la même heure.

La grève nationale du 18 octobre d'abord à l'appel de la CGT prend de l'ampleur. FO, Solidaires FSU et et les organisations de jeunesse Fidl, Unef, MNL et la Vie lycéenne rejoignent le mouvement.

L'UFSE-CGT, premier syndicat de la fonction publique, a à son tour appelé à la grève le mardi 18 octobre.

Ce dépôt, qui alimente près de la moitié des Hauts-de-France, ne livrait plus de carburant depuis le 26 septembre.

Entre livraisons de carburant aléatoires et refus de vente dans certaines stations-service, les transporteurs routiers sont "sur le fil du rasoir", certains frôlant la panne sèche, a indiqué le secrétaire général de l'organisation professionnelle Otre, Jean-Marc Rivera.

La CGT a annoncé la reconduction de la grève sur l'ensemble des sites TotalEnergies touchés. L'organisation appelle la direction à ouvrir "aujourd'hui" des négociations sur les salaires.

La grève a été levée ce jeudi sur le site Esso de Fos-sur-Mer, annoncent la CGT et la direction.

Malgré une première rencontre avec la CGT mercredi, la direction de TotalEnergies estime que "les conditions ne sont pas réunies pour organiser des négociations sur les salaires" alors que les grévistes ont refusé de reprendre les expéditions de carburants.

Philippe Page Le Mérour, secrétaire du CSE central de l'énergéticien, souligne que les capacités d'effacement ne suffiront pas.

Entamé fin septembre dans certaines centrales, le mouvement touche de plus en plus de salariés chargés de la maintenance. De quoi retarder leur remise en route alors que la France connaît une situation très tendue à l'approche de l'hiver?

S'il refuse d'employer le terme de "grève générale", le secrétaire général de la CGT souhaite amplifier les mouvements sociaux à l'oeuvre dans les différentes entreprises.

Dans le Face à face de BFMTV et RMC, le secrétaire général de la CGT a expliqué que la menace brandie par le gouvernement de réquisitionner les salariés grévistes "n'a pas participé à apaiser le climat social."

Alors que les grévistes durcissent le ton face à la menace des réquésitions, le groupe pétrolier a annoncé cette prime exceptionnelle qui pourrait s'accompagner l'année prochaine d'une revalorisation salariale à hauteur de 6%.

Invité de la matinale de RTL, le ministre de l'Economie et des Finances a estimé que le géant pétrolier avait les moyens et donc le devoir d'augmenter les salaires de tous ses salariés.

Le mouvement social s'amplifie avec l'appel à la grève de la CGT SNCF et Sud-Rail. Ils réclament des augmentations des salaires et s'opposent aux réquisitions.

"On a consulté les grévistes et c'est un refus catégorique massif, ils (les salariés) ne veulent pas de cette exigence pour négocier", a déclaré Thierry Defresne, secrétaire CGT du comité TotalEnergies Europe.

Hakim Bellouz, délégué syndical central FO TotalEnergies affirme qu'aucune négociation est entamée entre les salariés grévistes et la direction.

Francis Pousse, le président national de la branche "Distributeurs carburants et énergies nouvelles", doute qu'un retour à la normale se fera dès la semaine prochaine comme l'a annoncé Emmanuel Macron.

Sur France 2, le président de la République se dit assuré que le retour à la nomale dans les stations service se fera "dans la semaine qui vient".

Elles étaient 31,3% hier. Les régions Hauts de France, l'Ile-de-France et le Centre-Val-de-Loire sont particulièrement touchées.

Les salariés ont été réquisitionnés après signature d'un arrêté par le préfet de Normandie.

Selon les professionnels du secteur, le prix moyen pourrait bondir de 35% l'an prochain à 911 euros en moyenne.

L'oléoduc Droujba reliant la Russie à l'Allemagne a été fermée à la suite d'une fuite en Pologne détectée mardi soir. La cause de l'incident n'est pas encore connue.

Ces réserves imposées aux pétroliers par les pouvoirs publics, peuvent être débloqués en cas d'urgences. Y compris des grèves.

Les grèves dans les raffineries françaises provoquent des pénuries de carburants sur quasiment tout le territoire. Les professionnels sont particulièrement pénalisés.

Selon un sondage, entreprises et particuliers doivent respecter la règle du chauffage à 19°C et doivent être puni en conséquence si ce n'est pas le cas.

Le bras de fer autour des prix se poursuit entre Danone et les géants de la distribution.

Face aux pénuries de carburants persistantes en raison d'un mouvement social, le gouvernement a lancé ce mercredi la réquisition des personnels "indispensables au fonctionnement" du dépôt de la raffinerie Esso-ExxonMobil de Gravenchon-Port-Jérôme (Seine-Maritime).

Les auto-écoles peinent à travailler et déjà, de nombreuses ont dû fermer mettant les formateurs au chômage partiel.

Alors que le gouvernement a lancé la réquisition des personnels de certaines raffineries, petit rappel sur le circuit du pétrole en France, depuis son arrivée des pays exportateurs jusqu'au réservoir de votre automobile.

La grève pour les salaires va s'étendre à partir de mercredi matin 5h à la raffinerie de Donges, près de Saint-Nazaire, en Loire-Atlantique, a-t-on appris mardi auprès de la CGT.

Le ministère de la transition écologique a dévoilé que 31,3% des stations-service sont à sec ou subissent des pénuries de certains carburant au niveau national. La grève s'étend désormais à la raffinerie TotalEnergies de Donges

Compte tenu de la signature d'un accord sur les salaires par deux syndicats majoritaires, le gouvernement estime que le blocage des sites Esso n'était plus acceptable.

Sur demande du gouvernement, les préfets vont engager la procédure de réquisition des personnels indispensables au fonctionnement des dépôts du groupe Esso.

La Première ministre a "demandé aux préfets d'engager, comme le permet la loi, la procédure de réquisition des personnels indispendables au fonctionnement des dépôts" du groupe Esso.

Les professionnels du transport frigorifique préviennent que des "ruptures sur les produits alimentaires" pourraient survenir si la pénurie de carburant se prolonge.

Le ministre de l'Economie a notamment reproché aux Etats-Unis de vendre leur GNL "quatre fois le prix auquel" ils le vendent aux fournisseurs américains.

Gaz de Bordeaux a été condamné à une sanction d'un million d'euros pour abus de position dominante.

Invité dans la matinale de Franceinfo, le ministre de l'Economie et des Finances s'est exprimé sur l'amendement du gouvernement au projet de loi de finances 2023 visant à demander une contribution aux producteurs de pétrole, de gaz, de charbon et aux raffineurs.

L'opérateur ferroviaire a présenté son plan de sobriété qui doit lui permettre de baisser sa consommation d'énergie de 10% d'ici 2024.

Invité sur France info ce mardi, le ministre de l'Economie a appelé la CGT à entrer en négociation avec TotalEnergies sur la question des salaires. A défaut, "nous n'aurons pas d'autres moyens que de réquisitionner les moyens nécessaires pour libérer les dépôts et faire fonctionner nos raffineries", a-t-il prévenu.

Alors que le gouvernement menace désormais d'intervenir pour débloquer les sites paralysés, la grève a été reconduite chez Esso-ExxonMobil ce mardi matin, à l'appel de la CGT et de FO.

Si les grèves dans les raffineries se poursuivent et que la pénurie s'amplifie, l'exécutif "prendra ses responsabilités", a appris BFMTV de source gouvernementale ce lundi soir.

Dans un communiqué, le groupe pétrolier indique que la CFE-CGC et la CFDT ont accepté l'accord salarial proposé par la direction. Il appelle à "un déblocage de ses sites de production".

Selon le ministère de la Transition énergétique, la situation s'améliorait légèrement ce lundi dans les Hauts-de-France et en Ile-de-France. A l'inverse, de nouvelles difficultés étaient constatées dans d'autres zones jusqu'alors relativement épargnées.

Face aux pénuries de carburants qui frappent certaines stations, le gouvernement va demander aux préfets d'interdire le remplissage de jerricans sur tout le territoire.

Alors que la grève a été reconduite par la CGT, la pétrolière estime défendre une position "engageante et positive", en ramenant les négociations salariales au mois d'octobre plutôt que janvier.

La Première ministre va réunir quatre ministres à Matignon pour évoquer les difficultés d'approvisionnement des stations-service.

Berlin veut accélérer pour limiter la casse cet hiver. Et devrait débloquer une aide pour pallier le délai de mise en place du système, complexe à introduire.

La CGT a annoncé la reconduction jusqu'à mardi du mouvement de grève dans les raffineries TotalEnergies et dans une quinzaine de stations-service. De son côté, Emmanuel Macron a appelé les différents acteurs "à la responsabilité" et dit espérer "une conclusion rapide des négociations".