“De la torture, une école du sexisme, une fabrique de violeurs”. Ces mots sont ceux de Sylvie Pierre-Brossolette, Présidente du Haut Conseil à l’Egalité entre les hommes et les femmes. Dans un rapport publié ce mercredi, l’instance épingle l’industrie pornographique. 90 % des contenus diffusés sur les plateformes contiennent de la violence physique ou verbale. Des contenus, donc, passibles de poursuites pénales pour les sites mis en cause. Mais quelle est vraiment leur responsabilité ? Et quelles sont les solutions pour enrayer la diffusion de ces contenus violents en ligne ? On pose la question à Luc Chagnon, journaliste à Tech&Co pour BFMTV.