"Une bonne nouvelle": Grégory Doucet salue la création de 300 places d'hébergement d'urgence dans le Rhône

Invité de BFM Lyon mardi 16 janvier, Grégory Doucet s'est exprimé sur une thématique au cœur des préoccupations de la municipalité lyonnaise: l'hébergement d'urgence. Il a notamment salué l'ouverture de 300 places supplémentaires dans le Rhône, annoncées par la préfète Fabienne Buccio dimanche 14 ans.
"Je m'en réjouis, je salue cette décision parce que l'augmentation du nombre de places d'hébergement est une nécessité dans notre ville", a-t-il déclaré sur BFM Lyon.
"Pour autant, il faut du temps pour les mettre en place. On en a parlé ce week-end avec la préfète qui nous demande un coup de main", a-t-il ajouté.
170 places annoncées par la mairie et le diocèse
Grégory Doucet a donc annoncé lundi 15 janvier que la ville de Lyon et le diocèse allaient ajouter 170 places d'hébergement d'urgence aux 300 déjà annoncées par la préfecture, notamment pour les jeunes mineurs isolés se trouvant dans le square Sainte-Marie-Perrin depuis avril.
"Le dialogue s'est fait en priorité avec le diocèse que je remercie. Sur les 170 personnes qui se trouvent dans le square Perrin, il y en a 140 qui vont être pris en charge et mis à l'abri dans le gymnase Rosset", a détaillé Grégory Doucet.
Avant d'ajouter: "Il y en a 30 qui vont être pris en charge par le diocèse et qui seront répartis sur plusieurs lieux. C'est un travail de longue haleine."
"Impensable qu'un enfant soit à la rue"
Ces annonces arrivent après que Brigitte Macron ait été interpellée sur la question des enfants à la rue, mercredi 10 janvier lors d'une visite à Lyon. La Première dame avait jugé "impensable qu'un enfant soit à la rue": "on en a parlé avec le maire de Lyon, on va faire une opération" pour faire en sorte qu'"aucun enfant ne soit à la rue", avait-elle assuré.
Ce mardi, Grégory Doucet a admis que "la venue de la Première dame a certainement aidé" à ces annonces. Mais "l'engagement de la ville de Lyon sur l'hébergement d'urgence n'est pas nouveau", a-t-il tenu à rappeler.
En décembre, Grégory Doucet et d'autres maires écologistes ou socialistes, avaient demandé à être reçus par Emmanuel Macron pour dénoncer la crise du système d'hébergement d'urgence, qui laisse selon eux environ 3.000 enfants à la rue.













