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Inside Private Equity : le match « coté vs. non coté »

BFM Business En partenariat avec Altaroc
Inside Private Equity - Emission 24 avril 2024

Inside Private Equity - Emission 24 avril 2024 - Altaroc

Dans ce nouvel épisode d’Inside Private Equity, les experts d’Altaroc expliquent les raisons de la surperformance globale du non coté par rapport à l’univers d’investissement coté. Également au menu de cette émission très dense, des rencontres passionnantes dans l’univers du Private Equity : Emmanuel Straschnov, co-fondateur et co-CEO de Bubble, une success story qui révolutionne la création d’applis, Claire Chabrier, Managing Partner chez Amundi et ancienne Présidente de France Invest, Henri de Castries, ancien P-DG d’AXA et Senior Advisor chez General Atlantic.

Private Equity: mode d’emploi

Dans une précédente émission Inside Private Equity, Frédéric Stolar, Managing Partner d’Altaroc, expliquait comment mesurer la performance d’un fonds de Private Equity. Cette fois-ci, l’expert va plus loin en analysant la surperformance de l’investissement dans le non coté sur la Bourse, étant entendu que ces deux marchés, « complémentaires », « ne servent pas les mêmes objectifs », et sont structurellement différents du point de vue de la liquidité.

Selon les chiffres de PitchBook à fin décembre 2023, depuis 2000, le MSCI World a délivré 7,5% de performance, quand le Private Equity affichait 13,5% de rendement moyen annuel. Frédéric Stolar décortique les « huit raisons structurelles » qui expliquent cette surperformance remarquable. Huit raisons indissociables de l’ADN du Private Equity, parmi lesquelles l’alignement d’intérêt entre l’investisseur et l’entrepreneur.

La success story : Bubble

Bubble est un leader de la programmation d’applis accessible sans connaissance en codage. Derrière cette solution, il y a un homme : Emmanuel Straschnov, co-fondateur et co-CEO revient sur l’histoire de sa pépite, fruit d’un parcours personnel original, qui commence dans une ferme normande, avec pour voisins… des vaches !

Passionné d’informatique depuis son plus jeune âge, et avec l’apport d’une « culture business chinoise », Emmanuel a créé Bubble « sans se verser de salaire pendant 3 ans », et « sans lever de fonds pendant 7 ans ». La suite, c’est une belle histoire de rencontre avec un fonds de Private Equity.

Au cœur des fonds

Parmi les (trop) rares femmes comptant dans l’industrie du Private Equity, Claire Chabrier, ancienne Présidente de France Invest, Managing Partner chez Amundi, partage son regard sur l’impact territorial du capital-investissement en France en termes d’emploi et d’innovation, trace les grandes tendances observées sur le marché du Private Equity dans l’hexagone, tout en expliquant la surperformance du Private Equity par rapport aux marchés cotés.

Elle partage sa passion d’un « métier très humain », « aux côtés des entrepreneurs », dans lequel « l’économie est vécue de plain-pied, dans le temps long ». Claire Chabrier insiste sur deux tendances majeures, « le tsunami de la finance durable », et « la nécessaire accessibilité de l’industrie aux particuliers ».

Les tendances structurelles du Private Equity

Louis Flamand, Chief Investment Officer chez Altaroc propose pour sa part un éclairage sur le Private Equity par le prisme sectoriel, en confrontant deux modèles de fonds : les fonds généralistes et les fonds spécialisés par secteur, qui « prolifèrent sur les marchés du PE les plus matures, Etats-Unis et Europe en tête », avec à la clef « un avantage compétitif ». L’investisseur brosse un portrait de ces « fonds spécialistes », sectoriels, en prenant soin de distinguer les fonds uni-sectoriels hyperspécialisés, les fonds multisectoriels et les fonds thématiques, en mettant en avant les avantages et inconvénients de chacun d’eux.

L’expert

Henri de Castries, ancien P-DG d’un fleuron du CAC 40 (AXA), aujourd’hui Senior Advisor chez General Atlantic, propose son regard précieux sur la surperformance du non coté par rapport aux actions cotées, deux « modèles culturels » qu’il connaît parfaitement. L’homme de « conviction », au parcours exceptionnel, décrypte les différences fondamentales entre ces deux mondes, puis ouvre un débat structurant pour l’industrie : « les progrès de l’IA vont-ils rester aussi attractifs en termes d’intensité capitalistique que ne le fut la révolution numérique ? »

Ce qu’il faut retenir :

  • Le Private Equity affiche 13,5% de rendement moyen annuel depuis 2000, battant de 6 points les marchés cotés ;
  • L’expertise sectorielle chez les gérants de Private Equity permet de créer plus de valeur ;
  • La tendance de l’accès de ce segment de marché aux personnes physiques (le retail) se confirme.

Avertissement : ceci est une communication publicitaire. Investir dans le Capital Investissement/Private Equity comporte notamment des risques de perte en capital et de liquidité. La performance d’un FIA n’est jamais garantie, elle dépend de la rentabilité des actifs en portefeuille. Les performances passées ne présagent pas des performances futures.

Ce contenu a été réalisé en partenariat avec Altaroc. La rédaction de BFM Business n'a pas participé à la réalisation de ce contenu.