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GSK : « agir pour la protection de l’environnement ! »

BFM Business en partenariat avec observatoire de la santé
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[CONTENU PARTENAIRE] Pour GSK, laboratoire international le plus important en France en termes d'implantation industrielle, logistique et d'emplois, la santé des Hommes est intrinsèquement liée à celle de la planète. C’est pourquoi, le leader mondial s’inscrit dans une démarche RSE aussi ambitieuse que vertueuse.

Parce que les actions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et protéger la nature ont un impact positif direct sur la santé des populations, en tant qu’entreprise de santé, GSK joue pleinement son rôle. Cela, notamment, au travers de deux objectifs ambitieux d’ici 2030 : avoir un impact net nul sur le climat et avoir un impact net positif sur la nature. Pour y parvenir, le laboratoire travaille sur la gestion responsable de l'eau, des déchets, l'éco-conception des produits et la gestion de la biodiversité sur ses sites. « Mon ambition est que GSK en France, c’est-à-dire nos quatre sites dont nos trois de production et nos plus de 3 300 collaborateurs, soient des contributeurs de premier plan à l’atteinte de ces objectifs », commente Thibault Desmarest, président GSK France.

Vers le développement d’inhalateurs bas carbone

Au niveau mondial, environ 92 % l’empreinte carbone du groupe ne relève pas de ses propres activités, mais provient de ses fournisseurs, de l'utilisation de ses traitements par les patients et de la logistique. Pour l’entreprise, il est donc essentiel de travailler à la fois sur « les 8% d’émissions liées directement à nos opérations, mais aussi sur l'ensemble de notre chaîne de valeur pour réduire les émissions carbone liées à nos activités indirectes », poursuit Thibault Desmarest.

C’est pourquoi, GSK s’engage activement autour d’un projet absolument stratégique pour le groupe : le développement d’inhalateurs bas carbone. Il faut savoir en effet que les médicaments administrés via des inhalateurs, - très utilisés dans le traitement de l’asthme, notamment -, utilisent un gaz propulseur qui est à effet de serre. Chez GSK, l’utilisation de ces inhalateurs par les patients contribue à environ 50% de ses émissions carbone. Conscient de l’urgence écologique et du rôle clé qu’il a à jouer, le groupe a annoncé en septembre 2021, en amont de la COP26 dont il était partenaire, un programme de R&D pour développer un inhalateur bas carbone avec un nouveau gaz propulseur plus écologique. Le projet, dont les essais cliniques ont déjà commencé, pourrait ainsi permettre de réduire l'impact environnemental de ces inhalateurs de secours de 90 %. L’ambition du groupe est de les lancer dès 2025.

Les initiatives ne manquent pas !

Et d’initiatives vertueuses, le groupe ne manque pas ! Tous ses sites français, par exemple, sont activement engagés pour réduire leurs consommations d’énergie et contribuer à la sobriété énergétique. À Saint-Amand-les-Eaux, par exemple, son usine de production de vaccins a mis en place en 2021 une collaboration avec EDF qui devrait permettre de réduire ses émissions de CO2 de plus de 50% d’ici 2030, en accélérant la transformation de sa production thermique. « Nous visons aussi 100% d’électricité renouvelable sur tous nos sites en propre d’ici 2025 », annonce le président France. Bien sûr, l’entreprise médicale travaille aussi sur le sujet de la mobilité durable et s’est engagée, entre autres, à transférer 100 % de sa flotte de vente vers des véhicules électriques ou à faibles émissions d’ici 2030…

Avoir un impact net positif sur la nature

Sur ce volet, les actions de GSK portent sur trois axes : l'eau, la biodiversité et la gestion des déchets. « Tous nos sites en France travaillent avec les Directions régionales de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL) pour suivre et analyser nos rejets. » Des sites qui ont aussi des objectifs de réduction des quantités de déchets produits afin qu’à l’échelle mondiale le groupe puisse réduire de 25 % l’impact environnemental de ses produits et emballages d’ici 2030. Ainsi, au sein de son siège social de Rueil-Malmaison, en 2021, 94% de déchets ont été triés et revalorisés grâce à la mise en place de 19 filières de recyclage traitant 22 types de déchets différents…

Ce contenu a été réalisé avec observatoire de la santé. La rédaction de BFMBUSINESS n'a pas participé à la réalisation de ce contenu.