Panic room : la solution sécurité d’Hartmann Tresore
Cette pièce blindée et entièrement sécurisée séduit désormais particuliers et propriétaires cherchant à protéger leur famille lors d’un incident grave. - Hartmann Tresore

Le marché des panic room est certes encore confidentiel, mais connaît une croissance rapide, selon les spécialistes de la sécurité physique. Vol, effraction, incendie ou black-out : les particuliers cherchent désormais à sécuriser davantage leurs biens essentiels. « Les Français prennent conscience que leurs documents sensibles, bijoux, contrats, pièces d’or ou données numériques doivent être protégés physiquement », observe Yann Jubault, directeur commercial de Hartmann Tresore, leader allemand du coffre-fort présent en France depuis 1994.
Dans le contexte inflationniste actuel, même les lingots et pièces d’or — qui atteignent des records — sont stockés dans des coffres-forts, d’autant que les assureurs exigent désormais des équipements homologués pour couvrir ces biens.
« La valeur de l’or n’a jamais été aussi haute. Le conserver chez soi nécessite un niveau de sécurité équivalent à celui des banques », assure Yann Jubault.
Quand la sécurité devient vitale : la montée en puissance des panic rooms
Pour certains particuliers traumatisés par une intrusion ou un home-jacking, la panic room s’impose comme une réponse radicale. Installées dans une maison, un appartement ou même dissimulées derrière un dressing, ces pièces de 4 à 120 m² permettent aux occupants de se retrancher quelques minutes, le temps que la police intervienne. « Une panic room, c’est une pièce de repli, verrouillable de l’intérieur, conçue pour protéger les personnes, pas seulement les biens », explique Alexandre Peres, responsable commercial chez Hartmann Tresore.
Aux États-Unis, elles sont devenues un équipement quasi standard dans les villas haut de gamme. En Europe, leur adoption progresse, notamment dans les milieux exposés médiatiquement, les professions sensibles et les résidences isolées. Les équipes d’Hartmann Tresore installent environ 50 panic rooms par an en France, souvent sans attirer l’attention du voisinage. « Chaque mise en œuvre se fait de manière discrète », insiste Alexandre Peres.
Des installations sur mesure, avec le niveau de résistance d’un coffre-fort
Hartmann Tresore conçoit, fabrique et installe ces pièces sécurisées selon les mêmes normes européennes que les coffres-forts : la EN 1143-1, qui garantit une résistance éprouvée contre les tentatives d’effraction. « La norme s’applique aux portes, aux chambres fortes et aux panic rooms. Techniquement, ce sont des éléments de coffre-fort à taille humaine », explique Alexandre Peres. Les portes de classe 5, par exemple, offrent une protection anti-effraction, une résistance au feu 30 minutes et même un bouclier pare-balles.
Leur force ? Les chambres fortes et panic rooms sont modulables comme des “meccanos”, allant de 2 m² à plus de 200 m², avec possibilité d’agrandir la pièce ou de déplacer la porte au fil des années. Les matériaux — cloisons métalliques, acier, béton, ferraillage — permettent d’augmenter la résistance. « Plus on monte en classe, plus on achète du temps. Et dans une agression, le temps, c’est la vie », rappelle Alexandre Peres. Un temps précieux rendu utile pendant que les secours et la police arrivent sur place.
Un marché discret mais en forte accélération
Leader européen, Hartmann Tresore vend 10 000 coffres-forts par an en France et construit une centaine de chambres fortes, épaulé par ses deux usines en Allemagne et en Pologne ainsi qu’un entrepôt français capable de stocker 5 000 produits.
La montée des menaces — cambriolages violents, cyber-rançons, black-out potentiels comme celui vécu en Espagne en 2025 — alimente la demande. « En cas de panne électrique massive, ceux qui s’en sortent sont ceux qui ont un minimum de cash et de documents protégés chez eux », rappelle Yann Jubault. Un constat partagé par les forces de l’ordre : la BRI de Paris s’est même intéressée aux portes fortes d’Hartmann Tresore pour leurs propres interventions. Preuve que ce marché de niche touche désormais tout l’écosystème de la sécurité.
Vers une démocratisation des pièces de repli ?
Si la France reste en retard sur ce sujet, la demande progresse rapidement. « Dans des pays comme le Brésil ou Israël, les panic rooms sont monnaie courante », précise Alexandre Peres. En France, leur démocratisation suit celle des assurances haut de gamme, du marché de la montre de luxe ou du boom de l’or physique. Chez certains clients, la chambre forte devient même un investissement évolutif. « L’un d’eux a commencé avec 10 m², puis a doublé la surface avant de commander une pièce de 70 m² sur deux étages pour son matériel de valeur », raconte Alexandre Peres.
Avec plus de 600 solutions de sécurité, du coffre d’hôtel à la chambre forte d’entreprise, Hartmann Tresore s’impose comme un pionnier dans ce virage sécuritaire. Une tendance qui pourrait s’amplifier alors que les particuliers cherchent à protéger non seulement leurs biens… mais désormais leur propre sécurité.
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