BFM Business
Live terminé

Le ministre de l'Économie annonce une nouvelle enveloppe de 87 millions d'euros pour la Nouvelle-Calédonie

BFM Business BFM Business
placeholder video
Quelques jours après leur nomination, les nouveaux ministres de l'Économie et du Budget passent leur premier oral ce mercredi 25 septembre devant les députés de la commission des Finances de l'Assemblée nationale.

Ce direct est désormais terminé

Ce direct est désormais terminé. Merci de l'avoir suivi.

Antoine Armand annonce une nouvelle enveloppe de 87 millions d'euros pour la Nouvelle-Calédonie

Face à une situation économique qui "demeure critique et urgente" en Nouvelle-Calédonie, Antoine Armand a indiqué qu'il s'apprêtait à "signer un nouveau soutien financier d'urgence de 87 millions d'euros pour couvrir les besoins de trésorerie de la collectivité".

Laurent Saint-Martin promet qu'il y aura "un débat sur la justice fiscale"

"Je ne l'occulterai pas". Devant la commission des Finances de l'Assemblée nationale, le ministre du Budget, Laurent Saint-Martin, a estimé qu'"il faudra qu'on ait un débat sur la justice fiscale qui me paraît tout à fait nécessaire".

"Et j'espère qu'on pourra avoir ce débat sereinement et de façon construtive", a-t-il dit.

Le gouvernement n'a pas exclu des hausses d'impôts ciblées et temporaires sur les entreprises et les plus fortunés. Mais ces prélèvements n'auront "pas vocation à toucher le potentiel productif du pays".

Interrogé sur le recours au 49-3, le ministre du Budget affirme: "je veux que le débat ait lieu"

Interrogé sur le recours au 49-3 par la députée socialiste Sophie Pantel, le ministre du Budget a répondu en différé: "Je veux que le débat ait lieu, le plus possible", sans explicitement y renoncer.

Dans une question précédente, la députée avait demandé au ministre de s'engager à y renoncer ou de n'y recourir qu'à l'expiration des 40 jours de discussion prévus à l'Assemblée.

Saint-Martin assure que le déficit vient d'une "dépense publique massive pour répondre aux crises"

Le ministre chargé du Budget, Laurent Saint-Martin, a assuré que la déficit public n'était pas le résultat de "la politique de l'offre" menée par Emmanuel Macron mais plutôt d'"dépense publique massive, record, pour répondre aux crises". "A commencer par la crise sanitaire, puis la crise inflationniste", a-t-il dit.

Le ministre du Budget n'exclut pas d'annuler définitivement une partie des crédits gelés

Interrogé par le député Charles de Courson, rapporteur du Budget, le ministre Laurent Saint-Martin confirme sa prévision de dépassement de 6% du PIB pour le déficit en 2024 tout en reconnaissant ne pas avoir le chiffre d'atterrissage final.

Pour contenir la dépense, certains crédits gelés pourraient être annulés. "Il ne doit pas être exclu une part d'annulation de ces crédits gelés", confirme le ministre.

Les montants de crédits annulés seront connus dans les projets en cours d'élaboration, notamment le projet de fin de gestion 2024.

Les nouveaux ministres de l'Economie et du Budget devant la commission des Finances

Antoine Armand et Laurent Saint-Martin sont auditionnés depuis 15 heures devant la commission des Finances de l'Assemblée nationale.

La France a "obtenu" un report jusqu'au 31 octobre pour présenter sa trajectoire financière à Bruxelles

La France a obtenu de la Commission européenne un délai jusqu'au 31 octobre pour présenter sa trajectoire pluriannuelle concernant les finances publiques, un document qui était initialement attendu en septembre, a annoncé le ministre de l'Economie et des Finances, Antoine Armand.

"Ma mission est de conserver un lien de confiance avec nos partenaires et de leur présenter une trajectoire économique et financière qui soit à la fois soutenable, cohérente et crédible", a déclaré Antoine Armand devant les députés de la commission des Finances.

"J'ai demandé et obtenu un délai supplémentaire jusqu'au 31 octobre pour transmettre (cette trajectoire) à la Commission européenne", a-t-il ajouté, en précisant échanger avec ses "homologues européens" depuis sa prise de fonctions.

Antoine Armand promet que le gouvernement Barnier ne sera pas celui "des impôts injustifiés"

Comme le ministre du Budget, Antoine Armand clarifie les intentions du gouvernement concernant de futures impositions.

"Nous serons pas le gouvernement des impôts injustifiés, je ne serai pas le ministre de la confiscation fiscale".

Pour autant, "il ne faut pas s'interdir de réfléchir à des prélèvements ciblés exceptionnels sur les entreprises et les Français qui ont une capacité contributive".

Antoine Armand assure que "notre croissance demeure robuste"

Le ministre de l'Économie, Antoine Armand, a soutenu que dans un contexte européen de croissance morose, "la France résiste".

La croissance française a atteint 1,1% en 2023, proche de son niveau potentiel, avec un pouvoir d'achat en progression de 0,8% et devrait croître de 1,4%.

Pour 2024, la croissance devrait se stabiliser à 1,1%, au-dessus de la prévision du précédent gouvernement.

Antoine Armand proposera "un budget de vérité" et "d'effort"

Après Laurent Saint-Martin, le ministre de l'Economie, Antoine Armand, a indiqué aux députés de la commission des Finances qu'il proposera un "budget de vérité, d'effort, qui nécessitera des mesures de redressement conséquentes".

"Cet effort devra être partagé", a-t-il poursuivi. Il portera notamment "les dépenses publiques (...) qui ont considérablement augmenté. Depuis 2019, c'est une hausse de 100 milliards d'euros".

Pour autant, le budget veillera à "préserver la croissance et l'emploi, les piliers de ma stratégie économique", a ajouté Antoine Armand. Et d'assurer qu'il s'agira aussi d'un "budget juste" fiscalement.

Des contributions ciblées sont à l'étude, qui ne concerneront ni "les gens modestes, les classes moyennes, ou le travail"

La justice fiscale, une "des priorités du Premier ministre" fera l'objet d'un débat au Parlement.

"Sans justice fiscale, pas de consentement à l'impôt", souligne le ministre, qui confirme la possibilité de "contributions ciblées pour un effort de solidarité nationale pour les entreprises ou les particuliers".

"En aucun cas nous ne taxerons davantage les gens modestes, les classes moyennes, pas plus que nous ne taxerons le travail."

La réduction des dépenses publiques sera la première des priorités

Pour redresser les finances publiques, le ministre du Budget et des Comptes publics annonce plusieurs leviers, mais cela passera "prioritairement" par la réduction des dépenses publiques tout en "veillant à leur efficience", a-t-il dit.

Augmenter les prélèvements ne sera pas le premier levier activé, car "nous sommes déjà un des pays d'Europe qui taxe le plus", mais un travail sur la "justice fiscale" sera engagé.

Le financement des priorités gouvernementales sera assuré.

Budget 2025: le texte sera présenté "dans deux semaines"

Le ministre du Budget et des Comptes publics, Laurent Saint-Martin, a annoncé qu'il présenterait le projet de budget pour 2025 "dans deux semaines" devant le Parlement, soit le 9 octobre.

Laurent Saint-Martin estime que le déficit "risque de dépasser les 6% du PIB" en 2024

Auditionné en premier, le ministre chargé du Budget et des Comptes publics, Laurent Saint-Martin, annonce tenir "un discours de vérité et de méthode".

"La situation de nos finances publiques est grave. (...) En 2024, le déficit public risque de dépasser les 6% du produit intérieur brut", a-t-il indiqué.

Début de l'audition à 15 heures

Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue dans ce direct consacré à l'audition du ministre de l'Economie, Antoine Armand, et du ministre chargé du Budget et des Comptes publics, Laurent Saint-Martin, devant la commission des Finances de l'Assemblée nationale. Le début de l'audition est programmé à 15 heures.

Le redressement des finances publiques, un enjeu majeur pour le gouvernement Barnier

Les deux ministres seront sans doute interrogés sur leur méthode pour assainir les finances publiques alors que le déficit public est attendu à au moins 5,6% cette année.

Hier, Antoine Armand a lui-même reconnu que la situation était "grave" et que la France connaissait "un des pires déficits de (son) histoire". Pour y remédier, il n'a pas exclu des hausses d'impôts sur les plus fortunés et les grandes entreprises.